VIDEO. Affaire Jouyet-Fillon: Selon Mélenchon, c'est Hollande qu'«il faut juger»

AFFAIRE Pour le député Parti de Gauche, «il ne s'agit pas de l'Etat, il s'agit de la cour»...

20 Minutes avec AFP

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Jean-Luc Mélenchon le 25 octobre 2014.
Jean-Luc Mélenchon le 25 octobre 2014. — SIPA

L'eurodéputé Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche) a jugé mercredi que dans l'imbroglio Jouyet-Fillon, c'était François Hollande qu'il fallait «juger» et non le secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet.

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«Tout ça, c'est l'entre-soi»

Sur RTL, l'ex-candidat à l'Elysée a lancé: «Jean-Pierre Jouyet, bras droit de M. Hollande après avoir été ministre de M. Sarkozy, fait partie des indestructibles, insubmersibles, ininflammables. Quel que soit le régime, ils sont toujours là, ils commandent». «Tout ça, c'est l'entre-soi, les belles personnes et les importants», a ironisé le responsable du Front de gauche.

«Il s'agit de la cour»

La bonne marche de l'Etat exige-t-elle sa démission? «Ne rigolons pas», a tranché Jean-Luc Mélenchon, «il ne s'agit pas de l'Etat, il s'agit de la cour. C'est la petite équipe que choisit librement François Hollande», qui «aime être entouré d'anciens banquiers, d'anciens ministres de droite». «Ce n'est pas Jouyet qu'il faut juger, c'est Hollande», a encore estimé le député européen.

Alors démission ou pas? «Je m'en fiche», mais Jouyet «incarne tout ce que nous détestons», a conclu Jean-Luc Mélenchon.