Une majorité de Français (58%) a une bonne opinion d'Emmanuel Macron

SONDAGE Le ministre de l'Economie est «dynamique» pour 73% des personnes interrogées mais n'est «proche des gens» que pour 18% d'entre eux...

20 Minutes avec AFP

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Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron donne une conférence de presse le 15 octobre 2014 au ministère de l'Economie à Paris
Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron donne une conférence de presse le 15 octobre 2014 au ministère de l'Economie à Paris — Eric Piermont AFP

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, bénéficie d'une bonne opinion auprès de la majorité (58%) des Français tandis que 41% en ont une mauvaise opinion, selon un sondage Odoxa à paraître dimanche dans Le Parisien.

Selon cette étude, 54% des personnes interrogées ont une opinion «plutôt bonne» et 4% «très bonne» du co-locataire de Bercy contre 31% qui en ont un opinion «plutôt mauvaise» et 10% «très mauvaise». Chez les sympathisants de gauche, 62% ont une bonne opinion du ministre et ce pourcentage atteint 55% chez les sympathisants de droite.

L'analyse de la personnalité du ministre le fait apparaître comme «dynamique» auprès de 73% des personnes interrogées, «technocrate» (68%), «trop proche de la finance» (65%), «compétent» (62%), «courageux» (61%), et qui «a des convictions profondes» (59%). En revanche, seuls 48% le trouvent «sympathique», 43% «convaincant», 36% «brutal», et 18% «proche des gens».

A propos d'Emmanuel Macron en tant que ministre, 56% des sondés trouvent que c'est un bon ministre (52% plutôt bon et 4% très bon), contre 42% d'un avis contraire (33% plutôt mauvais ministre et 9% très mauvais). Une nette majorité (60%) des sondés pensent qu'il est «plutôt meilleur» que son prédécesseur Arnaud Montebourg et 35% d'un avis opposé. 5% ne se prononcent pas.

Enfin la moitié des sondés (50%) pensent que le ministre est «juste comme il faut, ni trop ni pas assez à gauche», 34% pensent qu'il n'est «pas assez à gauche», 14% qu'il est «trop à gauche» et 2% ne se prononcent pas.

 

Sondage réalisé par internet auprès d'un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française, selon la méthode des quotas.