Retour de Nicolas Sarkozy: Pour Manuel Valls, «ce n'est pas une surprise»

POLITIQUE Pour le Premier ministre, le retour de Nicolas Sarkozy ne change rien sur la scène politique...

20 Minutes avec AFP
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Le Premier ministre Manuel Valls, le 12 septembre 2014 à Meaux lors d'une commémoration
Le Premier ministre Manuel Valls, le 12 septembre 2014 à Meaux lors d'une commémoration — Martin Bureau AFP

Manuel Valls a jugé samedi que le retour de Nicolas Sarkozy ne change «rien» sur la scène politique et «n'apparaît en rien comme une surprise».

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«Dans ma fonction de chef du gouvernement, je ne dois pas être préoccupé par ce type d'affaires sur la vie du parti d'opposition. Nous sommes tournés entièrement vers les Francais, vers l'amélioration de la situation économique, l'emploi, le pouvoir d'achat...», a déclaré le Premier ministre à quelques journalistes en marge de la visite du réservoir de Montsouris à Paris, à l'occasion des Journées du Patrimoine.

«Je crois que nous ne devons pas nous laisser détourner, quand on gouverne le pays, dans une situation difficile, dans un moment de très grande tension au plan mondial avec des défis européens et nationaux par ce qui est, au fond, quelque chose qui n'apparaît en rien comme une surprise», a ajouté Manuel Valls.

«Il faut changer les choses en Europe»

«Je me rends en Allemagne parce qu'il faut changer les choses en Europe, il faut une réorientation parce que la zone euro décroche en termes de croissance et d'inflation. C'est ça qui doit me préoccuper. Aujourd'hui, nous faisons face aussi à une menace terroriste d'ampleur inégalée, d'où les dispositifs que nous avons pris au plan intérieur mais aussi bien sûr la décision du président de la République en Irak, qui est d'une importance majeure», a lancé le Premier ministre pour illustrer son propos.

Alors qu'on lui disait «certains pensent qu'en réclamant un débat projet contre projet même avec un ancien président de la République, vous l'avez remis au centre de l'arène», le chef du gouvernement a rétorqué: «vous plaisantez j'espère?»