Vote de confiance: Valls règle ses comptes avec ses détracteurs

POLITIQUE Le Premier ministre a haussé le ton devant l'Assemblée nationale...  

T.L.G.

— 

Le Premier ministre lors de son discours de politique générale, le 16 septembre 2014.
Le Premier ministre lors de son discours de politique générale, le 16 septembre 2014. — ERIC FEFERBERG / AFP

Lors de son discours de politique générale face à l'Assemblée ce mardi, Manuel Valls a réglé ses comptes face aux critiques exprimées ces dernières semaines. A Arnaud Montebourg, le Premier ministre a répondu: «Nous ne faisons pas de l'austérité! Nous refusons le choix de l'austérité!». Le chef du gouvernement a également évoqué la polémique des contrôles de chômeurs, initiée par son ministre du Travail, François Rebsamen. «Personne n'aspire à devenir chômeur, ni à le rester».

Autre tacle, à l'encontre de Marine Le Pen, qui appelait à la dissolution de l'Assemblée, et encore un autre à Pierre Gattaz, le président du Medef qui souhaitait supprimer deux jours fériés par an, et en finir avec la durée légale du travail. «Il n'y aura pas de remise en cause des 35 heures, ni de la durée légale du travail», a lancé le Premier ministre.