Vote de confiance: Davantage de ménages seront préservés des impôts l'an prochain, annonce Manuel Valls

LIVE Revivez la journée du vote de confiance sollicité par Valls auprès des députés...

William Molinié

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Vue générale de l'Assemblée nationale lors du discours de politique générale de Manuel Valls, le 8 avril 2014
Vue générale de l'Assemblée nationale lors du discours de politique générale de Manuel Valls, le 8 avril 2014 — Patrick Kovarik AFP
21h10
21h09: Ce live est désormais terminé. 
Vous pouvez retrouver les principales réactions politiques au discours de Manuel Valls par ici. Merci de nous avoir suivis. 
20h31

20h27: L'intervention de Valls est terminéeEt elle nous apprend peu de choses, si ce n'est sur le sujet du coup de pouce aux petites retraites, que Valls est venu préciser. Le Premier ministre a expliqué que la prime exceptionnelle aux retraités dont les pensions n'excèdent pas 1.200 euros s'élèvera à un montant "forfaitaire" de 40 euros. Il a aussi dit que s'y ajoutera un relèvement de 8 euros du minimum vieillesse à 800 euros. Le coût de ces deux mesures sera d'environ 250 millions d'euros, selon le chef du gouvernement.
 

20h26
20h25: Valls et le french bashing
Valls en a marre que "dans l'hémicycle, dans la presse et même chez les compatriotes, l'idée que la France ne peut pas se réformer ou aller plus loin" domine. Valls veut que "la France soit pleinement de retour", c'est ce pour quoi lui et le président travaillent, c'est ce à quoi ils croient, assure-t-il. 
 
20h23
20h24: Le retour de Sarkozy...
Bouleau demande une réaction sur ce sujet, Valls répond qu'une partie de la droite veut mettre à mal le modèle social français. Et revient sur la question de la stabilité fiscale pour les entreprises, puis sur la compétitivité des entreprises. Et hop, Valls ne revient pas sur la question Sarkozy.
 
20h18
20h18: TF1 revient sur les principales réactions politiques
A l'issue du vote de confiance, les opposants de Valls évoquent surtout la vacuité de son discours.
 
20h16
20h13: Plus de ménages épargnés par les impôts l'an prochain
Valls explique que les retraités les plus modestes seront préservés. Concernant les impôts sur les ménages et sur les entreprises, Valls rappelle qu'ils ont augmenté de 30 milliards entre 2010 et 2012 et d'autant entre 2012 et 2014. Il faut sortir de cette spirale, dit Valls, qui rappelle toutefois que 4 millions de ménages ont profité de baisses d'impôts ou ne sont plus imposables cette année grâce à une mesure qu'il a défendue. 6 millions seront concernés en 2015 par ces baisses ou ces sorties de l'impôt sur le revenu. 
 
20h11
20h10: La question des retraités
TF1 revient sur la prime exceptionnelle annoncée par Manuel Valls pour les retraités ayant de petites pensions, dont le montant et les conditions du versement n'ont pas encore été précisées. Valls annonce alors que la prime sera de 40 euros. 
 
20h10
20h08: "Et moi, ma mission, c'est de tenir bon".
"Beaucoup de Français souffrent", reconnaît Valls. "Et moi, ma mission, c'est de tenir bon. Nous n'allons pas rajouter du désordre politique au désordre économique".
 
20h08
20h08: Il y a une majorité claire, insiste Valls
Ce que je veux retenir de ce vote, c'est qu'il y a une majorité, a dit Manuel Valls, qui dit ne pas se sentir du tout au bout du rouleau. Il y a une majorité claire, insiste Valls.
 
20h07
20h07: Bouleau commence à interroger Valls
 
20h04
20h03: TF1 revient sur la journée du vote de confiance
Avec un sujet qui rappelle les déclarations phares de la journée et un autre qui revient sur les tensions au sein de la gauche. 
 
20h02
20h01: Manuel Valls est sur le plateau du 20 heures de TF1, avec le présentateur Gilles Bouleau
 
18h41
18h40: Le gouvernement Valls II obtient la confiance avec 269 voix pour et 244 contre
53 députés se sont abstenus, dont 31 socialistes selon une source proche du groupe PS. 244 ont voté contre.

Une socialiste, Linda Gourjade, a fait savoir qu'elle avait voté pour par erreur, alors qu'elle souhaitait s'abstenir. «Grâce à ce vote, les parlementaires ont décidé de poursuivre la route jusqu'à la fin du quinquennat et de la législature», a réagi Manuel Valls dans l'hémicycle.


La proclamation des résultats par le président de l'Assemblée Claude Bartolone (PS) a été accueillie par des «ouh la la» sur les bancs de la droite et des applaudissements côté socialiste.


Le 8 avril, le Premier ministre avait gagné la confiance avec 306 voix contre 239, et 26 abstentions, dont 11 socialistes. Cette fois-ci, les abstentionnistes socialistes et écologistes ont été nettement plus nombreux.


Comme la fois précédente, l'UMP et l'UDI, mais aussi le Front de Gauche, ont encore rejeté la confiance au gouvernement, tandis que la quasi-totalité des radicaux de gauche la lui ont accordée.

18h22
18h20: «Personne ne doit se tromper de débat», dit le patron des députés socialistes

Le chef de file des députés PS Bruno Le Roux a insisté mardi sur le fait que «personne ne doit se tromper de débat» lors du vote de confiance au gouvernement Valls II, à l'adresse de la droite comme aux élus de gauche critiques. Il a assuré le Premier ministre de la confiance des députés de son groupe, «unis sur l'essentiel», car «le chemin que vous avez tracé, aussi ardu soit-il, est le bon».

18h12
18h15: Valls a fait une «déclaration de défiance»
Pas de confiance, mais la défiance. Le chef de file des députés Front de gauche, André Chassaigne, a qualifié de «déclaration de défiance à l'endroit du peuple» le discours de Manuel Valls, en confirmant que lui et ses amis ne voteraient pas la confiance.
 
18h09
18h07: Pour l'UDI, Valls pas en mesure de redresser la France
Le chef de file des députés de l'UDI Philippe Vigier a justifié le choix de voter contre la confiance au nouveau gouvernement, en affirmant notamment que Manuel Valls n'est «pas en capacité» de relever un «défi historique» pour redresser la France. «Nous avons besoin d'une France attachée à ses valeurs républicaines, apaisée et réconciliée, capable de faire entendre sa voix en Europe et dans le monde pour relever les défis immenses qui s'offrent à elle. Cette France confiante, vous ne pouvez plus l'incarner», a-t-il affirmé dans sa réponse au discours de politique générale du Premier ministre.
 
17h40
17h38: Huchon exprime son soutien à Valls
«Aujourd'hui, j'ai entendu un Premier Ministre à l'écoute, soucieux de rassembler les Français. C'est une nécessité dans la période extrêmement difficile que nous traversons. [...]Afin que la réforme territoriale puisse être mise en œuvre dans de bonnes conditions, le Premier Ministre a fait le choix de confirmer l'organisation des élections régionales à la fin 2015. L'année à venir sera une année utile pour renforcer la Région afin d'améliorer les conditions de vie des Franciliens.»

 
17h24
17h22: Un discours «positif» pour les syndicats
Le président de la CFTC, Philippe Louis, a jugé «positif» le discours mardi de Manuel Valls devant l'Assemblée, tandis que la numéro un de la CFE-CGC, Carole Couvert, a demandé au Premier ministre de passer «aux actes» en faveur des classes moyennes.
 
17h10
17h07: «Un exercice particulièrement réussi», assure Glavany (PS)
«Il y avait des accents très républicains, il y avait parfois de l'émotion [...]. Je trouve que c'est un exercice particulièrement réussi», a réagi Jean Glavany, député socialiste, après le discours de Manuel Valls. «Tout au long de son discours, il a fait preuve d'équilibre», a-t-il ajouté sur BFM TV.
 
16h47
16h46: Les députés écologistes vont s'abstenir, annonce Barbara Pompili
«A vous de renouer le fil de la confiance, Monsieur le Premier ministre», ajoute-t-elle.
 
16h42
16h36: Les écologistes expriment leurs réserves...
«Entretenir et cultiver la confiance, c'est tenir sur la ligne politique, réformiste, de gauche et écologiste, Monsieur le Premier ministre», critique Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, montée à la tribune.
 
16h23
16h21: Pour Mélenchon, Valls a emprunté son discours à la «droite extrême».
«Les emprunts innombrables au vocabulaire et aux fantasmes de la droite extrême infestent le discours», écrit Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué. «Le reste est une banale répétition confuse et embrouillée des plans en cours d'application, de la réforme territoriale à l'ouverture des magasins le dimanche sans hiérarchie ni cohérence», ajoute l'ancien candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012.
 
16h14
16h11: Christian Jacob (UMP) répond à Valls: «Vos jours sont comptés»
Le chef de file des députés UMP Christian Jacob affirme que les «jours [du Premier ministre] étaient comptés» pour gouverner la France. «Si aujourd'hui, votre sort était entre les mains des Français, vous seriez sans doute renvoyé chez vous», car c'est «sans doute la première fois depuis 1958 qu'ils sont à ce point désemparés».

Notant que «l'Histoire nous dira un jour la trace que vous laisserez», Christian Jacob a glissé que cela sera «peut-être la trace d'un réformateur contrarié par une majorité hostile», mais «à ce stade, l'unique trace que vous aurez laissée, c'est celle d'avoir dirigé le gouvernement le plus éphémère de la Ve République: 147 jours», soit «beaucoup moins que le temps passé à Matignon par Jean-Marc Ayrault».
 
15h57
15h56 : Valls «totalement sourd à la défiance populaire» pour le PCF

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF) a accusé Manuel Valls d'être «totalement sourd à la défiance populaire» dans son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale

«Tout va bien ou tout ira mieux. Donc on continue. #Valls n'a rien à annoncer au pays. Il est totalement sourd à la défiance populaire», a twitté Pierre Laurent alors que le Premier ministre n'avait pas encore terminé son discours.

Les députés Front de gauche ont annoncé qu'ils voteraient contre la confiance au Premier ministre.
 

15h54
15h50: Retrouvez par ici les principales annonces de Manuel Valls lors de son discours de politique générale.
15h44
15h45: Thomas Thévenoud absent mardi de l'Assemblée

L'éphémère secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud, qui s'accroche à son siège de député, n'était pas présent mardi après-midi dans l'hémicycle de l'Assemblée, lors de la déclaration de politique générale de Manuel Valls.

L'élu de Saône-et-Loire, qui a démissionné du gouvernement en raison de ses déboires fiscaux, a dû quitter le groupe PS de l'Assemblée et figure maintenant chez les non-inscrits. Il n'est pas réapparu depuis au Palais Bourbon.

Le Premier ministre, qui «ne comprend pas» que M. Thévenoud, après avoir omis de payer ses impôts pendant plusieurs années, reste à son poste de député, avait indiqué la semaine dernière qu'il ne souhaitait pas bénéficier de sa voix lors du vote de confiance.

L'absence du député ne signifie pas nécessairement qu'il ne votera pas: il peut en effet donner une délégation à un collègue.
 

15h37
15h35: Les députés réagissent déjà sur Twitter:
Dans l'opposition, le discours de Manuel Valls est taclé
 
15h31
15h30: Pas de «surenchère» dit Valls au Medef

Le Premier ministre Manuel Valls a mis en garde le Medef contre la «provocation» et la «surenchère», lors de son discours de politique générale. «Personne - et je le dis clairement au patronat - ne doit prendre le risque d'affaiblir, par je ne sais quelle provocation, par je ne sais quelle surenchère, l'indispensable dialogue social qui est la marque de ce quinquennat», a déclaré Manuel Valls.
 

14h44
14h45: «Nous ne faisons pas d'austérité», répète Valls aux députés PS avant son discours

Manuel Valls a insisté mardi devant les députés socialistes sur la façon de «préserver notre modèle social» à quelques heures d'un vote de confiance de l'Assemblée. Selon des participants, le Premier ministre a jugé que le débat sur le modèle social avec le président du Medef Pierre Gattaz, et dans le contexte du retour imminent de Nicolas Sarkozy, était «un débat majeur».

Le Premier ministre a indiqué qu'il répondrait dans sa déclaration de politique générale mardi après-midi à des propositions non officielles du Medef (supprimer deux jours fériés, assouplir les règles sur les 35 heures ou le Smic) décriées par plusieurs syndicats et des responsables socialistes. «Nous ne faisons pas d'austérité», a par ailleurs réaffirmé Manuel Valls, selon qui les économies de dépenses publiques contribueront à «convaincre» de la nécessité de «réorienter l'Europe», ont relaté des personnes présentes.
 

14h40
14h30: Les positions des principaux groupes politiques sur le vote de confiance


- Socialistes:

La grande majorité du groupe va voter la confiance, car «nous devons être unis, pas seulement pour nous, mais pour montrer à nos concitoyens qu'il faut y croire, retrouver la confiance en notre pays», selon la députée Annick Lepetit, porte-parole du groupe. Mais une trentaine de frondeurs devraient s'abstenir, selon l'un de leurs meneurs, Christian Paul. De plus, les trois députés chevènementistes, apparentés au groupe socialiste, qui avaient voté pour en avril lors du premier vote de confiance, s'abstiendront cette fois-ci. Le groupe PS compte au total 289 députés depuis le départ de Thomas Thévenoud.


- Gauche démocratique et républicaine (GDR):

Les dix députés Front de gauche voteront contre. «La politique mise en oeuvre accentue la crise morale car elle n'est pas celle pour laquelle le peuple avait voté en 2012. Le gouvernement fait fausse route dans cette porte ouverte au Medef. Il y a une dérive outrancière du Medef ouverte par les positions gouvernementales», selon leur chef de file André Chassaigne.


- UDI (Union des démocrates et indépendants):

«Extrêmement majoritairement, le groupe UDI votera contre», et «il devrait y avoir trois ou quatre abstentions maximum», a déclaré le président du groupe, Philippe Vigier. Pour les centristes, même si le résultat du vote de confiance est «quasi acquis», la confiance reste «artificielle». «Manuel Valls ne dispose pas de la majorité dont il souhaiterait disposer pour mener ses vraies réformes de fond, pour faire en sorte que ce pays puisse se redresser.»

 


- UMP (Union pour un mouvement populaire):

Les 191 membres du groupe, ainsi que les huit députés apparentés voteront contre une gestion «désastreuse». Il n'y aura ni soutien, ni abstention au discours de politique générale, a indiqué le président du groupe, Christian Jacob, en conférence de presse, «à moins qu'il y en ait un qui se trompe de bouton».

 

- Ecologistes (EELV):

Dix-sept des 18 députés écologistes s'abstiendront, alors qu'une dizaine avaient voté pour lors de la première déclaration de politique générale du Premier ministre. La seule à ne pas s'abstenir, Isabelle Attard, apparentée au groupe écologiste, votera contre, comme il y a cinq mois.
 

13h53
13h50 : Le PS n'appartient pas à François Hollande ou à Manuel Valls»
Laurent Baumel est très remonté. le frondeur PS explique pourquoi il ne votera pas la confiance au gouvernement Valls.
 
13h40
13h30: Les résultats du vote de confiance sont attendus pour 19h00
Préparez vous à un après-midi très politique. Alors que Manuel Valls prononcera son deuxième discours de politique générale en cinq mois dès 15h00, les résultats du vote de confiance sont attendus pour 19h00.
 
13h01
13h00: Jean-Luc Mélenchon appelle les députés de gauche à voter contre le gouvernement Valls
 
12h52
12h55: Fillon tacle déjà le vote de confiance
Il n'a pas encore eu lieu, mais François Fillon y va déjà de son commentaire sur le vote de confiance qui se déroulera cet après-midi après le discours de politique générale de Manuel Valls.
12h49
12h50: Un perturbateur à l'arrivée de Valls à l'Assemblée

Un homme arborant un masque de François Hollande a crié «c'est la France qui coule avec Manuel Valls» à l'arrivée du Premier ministre à la réunion du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.


Ce perturbateur, qui s'était glissé parmi les journalistes postés devant le bâtiment du 101, de la rue de l'Université dans le VIIe arrondissement, a rapidement été évacué par les forces de l'ordre alors qu'il continuait à crier.


Plus tôt dans la matinée, un autre homme avait brandi dans cette même rue des pancartes blanches barrées de la mention «Hollande démission» d'un côté et «Taubira démission de l'autre», avant d'être écarté par les forces de l'ordre.
 

12h46
12h50: «Ne pas voter la confiance quand on est socialiste, c’est irresponsable»
Retrouvez l'interview du député PS Razzy Hammadi, situé à l'aile gauche du Parti socialiste, et qui s'en prend au frondeurs du PS.
 
12h43
12h45: L'Etat des forces à l'Assemblée en infographie
 

12h40
12h40: Comment le patron des députés PS tente de dissuader les frondeurs de s'abstenir
 
Frondeurs PS: Comment Le Roux tente de les... par 20Minutes
12h31
12h31: Urvoas dénonce une «escalade» des frondeurs

 
12h30
12h28: Les écologistes vont s'abstenir
Le groupe a décidé de ne pas voter la confiance, selon Noël Mamère. 17 des 18 écologistes s'abstiendront et un votera contre. Une information qui confirme les propos prononcés un peu plus tôt par François de Rugy, le co-président du groupe EELV à l'Assemblée.
 
10h48
11h: Probablement une trentaine d'abstentions PS, selon un frondeur

Christian Paul, député PS «frondeur», prévoit «quelques dizaines» d'abstentions socialistes, «probablement une trentaine». «La politique qui est menée n'inspire pas confiance à la majorité des Français», a dit sur RTL le député de la Nièvre. «Notre devoir, c'est de nous abstenir».

Vote de confiance : Christian Paul annonce une... par rtl-fr
 

10h38
10h39: Manuel Valls sera l'invité du 20h de TF1, après le vote de confiance
10h33
9h49: Cambadélis regrette une surinformation «ad nauseam»
Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS, a regretté mardi une surinformation «ad nauseam» sur les frondeurs socialistes. Interrogé par BFM TV et RMC, le député a tranché: «Vous avez un vote où vous aurez tout à la fois la droite, le Parti communiste et le Front national qui vont voter contre le gouvernement», «un rassemblement hétéroclite». «Ils seront minoritaires et Manuel Valls sera majoritaire, c'est l'enseignement du jour», selon lui. Mais «au lieu de parler de cela, du contenu de la politique économique menée, nous sommes surinformés ad nauseam sur les frondeurs», a regretté l'élu de Paris.
09h55
9h42: Le Roux appelle les socialistes à «faire pack»

Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée, appelle à «faire pack», car il estime que la dispersion est synonyme d'échec. «Nous sommes au milieu de la mi-temps», a assuré l'élu de Seine-Saint-Denis sur France Info. Il faut «faire pack et non pas la dispersion. Quand on se disperse à la mi-temps, on a peu de chance d'engranger des résultats», a-t-il ajouté.

Bruno Le Roux aux frondeurs : "Je leur demande... par FranceInfo

 

9h45

Pour la deuxième fois en cinq mois, Manuel Valls sollicite ce mardi la confiance des députés. Le Premier ministre, qui s'exprimera à 15h devant les députés avant un vote en fin d'après-midi, oscille entre dramatisation de l'enjeu pour mobiliser le gros des troupes socialistes et marginaliser les «frondeurs», et message de sérénité et de volontarisme.

Le gouvernement veut reprendre la main après une rentrée catastrophique, avec le grand risque de n'obtenir qu'une majorité étriquée.