UDI: Les candidats à la succession de Borloo réaffirment leur indépendance face à l'UMP

PARTI POLITIQUE L’UMP n’est pas à vendre assurent les ténors du parti alors que Le Parisien prête à Nicolas Sarkozy l’intention de fusionner l’UMP et l’Union des démocrates et des indépendants (UDI)…

20 Minutes avec AFP
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Hervé Morin, président du Nouveau Centre, co-fondateur de l'UDI, le 22 janvier 2012 à Nice.
Hervé Morin, président du Nouveau Centre, co-fondateur de l'UDI, le 22 janvier 2012 à Nice. — B. Bebert/Sipa

Jean-Christophe Fromantin a dit vendredi son opposition à tout rapprochement entre l'UDI (Union des démocrates et des indépendants). Dans un communiqué, le député et candidat à la présidence de l'UDI a « dénoncé l'idée d'un rapprochement des appareils UDI et UMP pour former une nouvelle alliance ». Le maire de Neuilly-sur-Seine prône « une UDI indépendante ».

Morin dément tout rendez-vous avec Sarkozy

Dans son édition de vendredi, le journal Le Parisien prête à Nicolas Sarkozy, qui devrait prochainement annoncer son retour sur la scène politique, l'intention de fusionner l'UMP et l'UDI au sein d'une nouvelle entité.

Autre candidat à la présidence de l'UDI, et ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Hervé Morin a démenti de son côté une information de presse selon laquelle il aurait rencontré l'ancien chef de l'Etat. «Je démens tout rendez-vous avec Nicolas Sarkozy, je le jure sur la tête de mes enfants!», a-t-il affirmé.

Troisième candidat à la succession de Jean-Louis Borloo, Yves Jego (en tandem avec Chantal Jouanno) assure lui aussi que l'UDI «n'est pas à vendre». Après les élections européennes du mois de mai, plusieurs ténors de l'UMP, comme Alain Juppé, avaient fait des appels du pied au centre en vue des prochaines échéances électorales.

L'UMP et l'UDI doivent élire chacun un nouveau président d'ici fin novembre.