Philippe Marini candidat à la présidence du Sénat

POLITIQUE A trois mois des sénatoriales du 28 septembre, l'élu de l'Oise assure que «la vague bleue des municipales devrait logiquement se prolonger...

20 Minutes avec AFP

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Philippe Marini
Philippe Marini — Francois Guillot afp.com

Philippe Marini, président (UMP) de la commission des Finances du Sénat, se dit vendredi candidat au «plateau», la présidence de la haute assemblée, qui devrait, selon lui, rebasculer à droite à l'automne. A trois mois des sénatoriales du 28 septembre, l'élu de l'Oise assure dans Le Figaro que «la vague bleue des municipales devrait logiquement se prolonger, d'autant que les élus sont forcément inquiets de la réforme territoriale et de la baisse des dotations de l'Etat».

Même si «les jeux ne sont jamais faits tant que le dernier bulletin n'est pas dépouillé», il se déclare candidat à la succession du socialiste Jean-Pierre Bel (qui ne se représente pas). Aux municipales, «j'ai été élu pour la cinquième fois à Compiègne et je suis, parmi les candidats à ce poste, le seul maire élu et réélu», note Marini.

«Ma candidature est déterminée»

Alors que deux autres sénateurs UMP, Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin, devraient aussi briguer la présidence, Marini déclare: «Ma candidature est déterminée et nous évitera un duel aux conséquences dangereuses dans l'état actuel de l'UMP».

La gauche dispose actuellement d'une très faible majorité dans la Haute assemblée, avec 178 sièges sur 348. Mais les succès de la droite aux municipales risquent d'entraîner un renversement de majorité au Sénat, à gauche depuis 2011, les sénateurs étant élus essentiellement par des représentants des communes.