Voynet parle de pression... Royal «anxiogène»...

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Le must de la campagne et ses coulisses...

Pour les coups de gueule, les commentaires justes et injustes, ne ratez pas notre blog de la présidentielle


Dimanche 25 février, J-56

Comme Jean-Marie Le Pen, la candidate des Verts assure qu'il y a des pressions sur les maires pour qu'ils ne donnent pas leur parrainage aux petits candidats. Interrogée sur la question, sur RTL, Dominique Voynet a répondu: «Je n'accuse pas, je constate.»

Décidément, Nicolas Sarkozy aime sa double casquette. Sur M6, il a déclaré qu'il partirait «quelque part à la fin mars». Pas avant un mois donc.

Selon le très sarkozyste Brice Hortefeux, Ségolène Royal est «anxiogène». De plus, elle n' a «pour seule politique la compassion et pour seule stratégie l'imprécision». C'est ce qu'il a déclaré sur Radio J.

A en croire le «Journal du Dimanche», «la course à l'Elysée est relancée». Selon un sondage ifop sur les intentions de vote au premier tour, publié par le quotidien dominical, Nicolas Sarkozy perd quatre points, en une semaine, tandis que Ségolène Royal en gagne 2,5. Du coup les deux candidats se retrouvent à égalité, à 28%.

«Le phénomène Bayrou pompe sur Sarkozy ces derniers jours. Avant, il pompait à gauche», s'inquiète donc Claude Guéant, directeur de campagne du candidat UMP. Le parti a donc mis en en place un cellule d«'observation et d'analyse stratégique» sur François Bayrou, le candidat UDF.

De son côté, la candidate socialiste, Ségolène Royal, surfe sur la présentation de sa nouvelle équipe de campagne et assure, ce matin dans «Le Parisien» qu'elle a «la meilleur équipe».

Vendredi 23 février, J-58

Il a déjà été consulté sur le devoir de mémoire, la prévention de la délinquance des mineurs, la situation des parents sans-papiers d'enfants scolarisés ou encore le droit à l'hébergement. Arno Klarsfeld est à nouveau missionné par Nicolas Sarkozy sur «la manière de favoriser les déplacements non ou moins polluants et modernes dans nos centres-villes».

Deuxième salve d’attaques contre François Bayrou. Le député européen (PS) Benoît Hamon souligne que «toute voix de gauche pour le candidat UDF sera comptabilisée comme un soutien à droite» et que «derrière le vote Bayrou, il y a Nicolas Sarkozy. A l'heure des bilans, François Bayrou propose un solide CV de ministre et de député de droite».
Au sein même de l’UDF, Gilles de Robien a demandé au candidat UDF de «ne pas cultiver cette ambiguité aujourd'hui qui fait du centre un allié potentiel de la gauche ». Selon le ministre de l’Education, ce serait alors «la fin de l'UDF».

En décembre, Bernard Kouchner expliquait être «prêt» à rejoindre un gouvernement d’union nationale dirigé par Nicolas Sarkozy. S’il a rejoint jeudi l’équipe de campagne de Ségolène Royal, le French doctor persiste à penser que François Bayrou «a raison» de vouloir dépasser les clivages droite-gauche et souhaite que la candidate socialiste «entende la nécessité d'élargir». L'ancien ministre de la Santé confie qu'il se sent «parfois bien» dans la campagne de Ségolène Royal. «Parfois, je demande des explications, parfois je ne me sens pas bien. Il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous ne serons pas d'accord mais, je ne suis pas d'accord avec les autres».

Plutôt content. Le Conseil Représentatif des Associations Noires (Cran) estime plutôt «intéressantes» les réponses des candidats à son questionnaire. Bon point à Nicolas Sarkozy en raison de la «richesse des propositions et leur diversité» même si le Cran se montre plus réservé sur ses réponses à la politique d’immigration et au logement social. Bon point aussi à Ségolène Royal pour son «bilan de l’égalité dans les entreprises».

Connaissez-vous Jean-Marc Governatori? Alain Mourguy ? Jacques Daudon ? Yves Aubry ? Christian Garino ? Zakaria Ben Mlouka ? Daniel Lacroze-Marty? Non, c’est normal. Ces sept petits candidats ont décidé de se rassembler sous le nom de Jean-Marc Governatori qui aurait obtenu 255 promesses de signatures pour son parti «La France en action».

C’est d’ailleurs pour faciliter les candidatures que Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, propose qu' «un nombre significatif de signatures de citoyens» puisse valider une candidature à la présidentielle, comme en Autriche ou en Finlande.

Ségolène Royal parle d’excellence environnementale, Sarkozy d’excellence scientifique et Marie-George Buffet se met à l’excellence gastronomique. La candidate PCF a envoyé une lettre à Anne-Sophie Pic, nouvelle élue dans le cercle très privé des cuisiniers trois étoiles au guide Michelin.

Toujours plus. Un internaute français sur deux utilise le web pour se tenir au courant de l’actualité politique. D’après l’Observatoire 2006-2007 de la netcampagne présidentielle de l’Ifop, cette proportion a progressé de 7% depuis novembre. Autre tendance: plus l’internaute vieillit, plus il recherche des informations politiques. Et si les sympathisants socialistes et de l’UMP recourent souvent à Internet pour s’informer (59 et 64%), ceux des Verts semblent le bouder (27%).

Le Medef a son blog. Avec «Besoin d'air» (qui reprend le titre de son livre blanc présenté en janvier), le Medef veut être «un acteur du débat».

Jeudi 22 février, J-59

Qu’on se le dise, Jean-Marie Le Pen est «le seul candidat à la présidence française», ses autres principaux adversaires (comprenez Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy) sont «candidats à être gouverneur d’une province européenne». C’est ce qu’il a déclaré ce midi, devant l’association de la presse diplomatique française.

Virage à 180°. Nicolas Sarkozy envisage de réintroduire une police de proximité qu’il avait supprimé en 2002.

Tension entre les deux principaux candidats. Ségolène Royal a commenté les propositions de Sarkozy et cela n’a pas plu à Rachida Dati et Xavier Bertrand: «Ce n'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut mentir.»

«Au parlement européen, la présidentielle fait rire tout le monde. » Michel Rocard joue les humoristes dans une interview accordée à l’Express. «Le grotesque des réunions qui tournent mal, les programmes fous des candidats, comme on ne peut en voir qu'en France!»


Loïc Le Meur
affirme sur son blog qu'il est persona non grata dans l'émission «En aparté» sur Canal +. La chaîne craint en effet que ses interventions soient décomptées par le CSA dans le temps de parole réservé à Nicolas Sarkozy.

Le vendredi, c’est jour de sondage confidentiel pour Nicolas Sarkozy qui en reçoit un chaque semaine. Le 9 février, il aurait reçu une estimation le donnant vainqueur à 55% au second tour mais aurait demandé à son entourage de ne pas le dévoiler afin de ne pas démobiliser le camp UMP, selon «L’Express».

Sondage toujours, mais à la mode «Paris Match». Pour 37% des Français, le couple Cécilia-Nicolas Sarkozy «représente le mieux la France pour entrer à l’Elysée». Suit le couple Elisabeth-François Bayrou à 29%, puis Ségolène-Hollande à 26%. Jany-Jean-Marie Le Pen arrive bon dernier à 8%.

Le patron du «Point», Franz-Olivier Giesbert, lance son blog ici. Connaîtra-t-il le même succès que son livre sur Chirac?

Spartacus vote Bayrou. Un collectif de 30 hauts fonctionnaires de gauche qui a pris le nom du chef de la révolte des esclaves pour d'obscures raisons, annonce son soutien à Bayrou dans Libération.

Le président de l'UDF néologise à son tour. Ce matin sur France Inter, il a dit vouloir sortir son parti «d'une vocation strapontine»... Et de se reprendre dans un sourire: «Je vais en parler à l'Académie des lettres qui devrait accepter ce mot». Il pourrait peut-être le suggérer au Larousse, où il fait son entrée.

Sarkozy vous appelle à voter. Le ministre de l’Intérieur a fait paraître aujourd’hui le décret au Journal officiel. Il ne dit pas pour qui voter.

Les vidéos de Ségo cartonnent. Sur Dailymotion, elles sont plus regardées que celles de Sarko, et de meilleure tenue.

Mercredi 21 février, J-60

Au tour de Nicolas Sarkozy de vouloir dégraisser le mammouth. Le candidat UMP trouve qu’il y a trop de fonctionnaires et ne veut remplacer que 50% des fonctionnaires partant à la retraite pour parvenir «au niveau de 1992.»

Julien Dray
balance Sarko. D’après lui, Le candidat UMP connaissait les questions de l’émission «A vous de juger». Ségo aurait pu aussi, mais non, elle a préféré rester spontanée.

Dominique Voynet n’a vraiment pas fait un carton chez les chasseurs. La preuve par l’image.

André Santini et Hervé Marseille boutés hors du parti. L'UDF a retiré la qualité de membre du parti aux deux élus qui ont préféré rejoindre «le seul candidat en mesure de l'emporter», selon le député-maire d'Issy-les-Moulineaux, à savoir Nicolas Sarkozy.

Sarkozy s’intéresse à la couleur politique des journalistes. Invité ce matin de RTL, il a critiqué en privé le retrait de Duhamel, et à l’antenne la supposée sensibilité de gauche de Jean-Michel Apathie, qui s’est empressé de le raconter sur son blog.

Besson avait raison : le chiffrage du tout récent retraité du parti socialiste était exact : le programme de Ségolène Royal coûtera bien 35 milliards d’euros.


A croire que certains incidents changent le cours de l'Histoire.
«Incident», c'est le mot qu'a employé Jean-Marie Le Pen dans une interview à La Croix, pour qualifier les attentats du 11 septembre 2001.

Sarkozy trop confiant ? C'est Christophe Barbier qui le raconte dans son blog: «L’autre jour après les questions d’actualité, Nicolas Sarkozy s’est approché de Claude Bartolone, François Hollande et d’autres députés socialistes qui racontent la scène.» Et le candidat de l'UMP de leur lancer: «Je vous présente mes condoléances.»

La machine s’inverse selon un sondage CSA publié par «Le Parisien». Ségolène Royal, après son intervention sur TF1, gagne 2% alors que Nicolas Sarkozy perd 4%. Autre surprise : François Bayrou passe à 17%, un taux qu’il n’avait jamais atteint jusqu’alors. En réaction, le camp Sarkozy, réuni hier soir, aurait mis au point une «stratégie anti-Bayrou».

Eric Besson explique pourquoi il décide de quitter le Parti Socialiste. «Le combat politique n’autorise pas tout.»

Le PS annonce, par ailleurs, le coût net du Pacte présidentiel de sa candidate : 35 milliards d'euros.

Est-ce parce que Nicolas Sarkozy habite sur l’île de la Jatte à Neuilly qu’il a ouvert l’«île Sarkozy» sur Second Life? Un décor minimaliste qui fait dire à certains qu’il s’agit d’un lancement raté. Chryde a même vu une grosse b*** flotter au-dessus du QG.

Le CSA fait paraître son relevé des temps de parole des candidats à la radio du 1er décembre au 2 février. Encore trop de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy, selon l’autorité publique. Les chaînes LCI et BFM TV se sont engagées devant le CSA à prendre des mesures «significatives» pour corriger les déséquilibres de temps de parole. A titre d'exemple, LCI annonçait un temps de parole, du 1er au 29 décembre 2006, de 3 heures 29 minutes et 44 secondes pour Nicolas Sarkozy dans les journaux d'information, 4 heures 10 minutes et 21 secondes pour Ségolène Royal et 44 minutes et 38 secondes pour François Bayrou.

Daniel Cohn-Bendit a déclaré sur France Inter souhaiter un union gouvernementale qui associerait les Verts – auquel il appartient – les socialistes et les centristes de François Bayrou. Après être passé de rouge à vert, Danny se teinte de bleu…

Qui a dit qu’artistes et intellectuels votaient tous à droite? Sur le site du PS, un florilège vidéo des ralliements people à Ségolène Royal. Entre autres, Jean-Michel Ribes, Gérard Miller ou Philippe Torreton.

Pourquoi ont-ils cité Jaurès? François Fillon, sur son blog, revient sur les références au fondateur de la SFIO faites récemment par la droite. A côté d’une photo de l’homme de Carmaux, il publie un texte de Jaurès et entend démontrer qu’il était l’homme du patronat.


Mardi 20 février, J-61


Brice de Nice de la présidentielle, Francois Bayrou attend la vague. Elle «n'a pas encore pris toute son ampleur, mais elle est assez forte pour emporter les barrages.»

José Bové préfère le skate au surf et se pose en «anti-sarko» sur la dalle d'Argenteuil:«Même si moi j'habite à la campagne et même si eux sont ici dans les banlieues, on se reconnaît parce que les combats sont communs.»

Les candidats sont partout, ils peuvent se le permettre: le plafond des dépenses de campagne remboursées a été porté à 16,166 millions d'euros, soit une augmentation de 18% par rapport à 2002. mais pour cela, encore faut-il atteindre 5%.

André Santini constate «qu’alors que Nicolas Sarkozy pratique l’ouverture, François Bayrou pratique la fermeture éclair».

Après une Ségolène Royal maternelle, soeur Ségolène. Radio Nova propose un remix gospel de son discours de Villepinte.

Christophe Barbier raconte sur son blog l'embarras de Dominique Voynet, alors que la course aux parrainages s'accélère. Selon le patron de L'Express, «Dominique Voynet me dit avoir engrangé 420 signatures sur les 500 nécessaires pour être candidate à la présidentielle. Elle en avait 450, mais l'entrée en lice de José Bové a détourné quelques "parrains". Elle accuse François Hollande de faire pression sur les élus socialistes, mais aussi divers gauche, pour ne pas lui donner de parrainages. Elle l'a d'ailleurs appelé pour parler de cela».

Faire partie d’un gouvernement Sarkozy? «Certainement pas», a répondu Dominique de Villepin ce matin sur RTL. A la place, le Premier ministre se voit plutôt s'engager «au service de la paix, de la justice ou de la culture». Et d’expliquer: «Je crois qu'il ne faut pas revenir en arrière, il faut constamment avancer dans la vie. Il y a beaucoup d'autres façons de servir ses idéaux, sa famille politique.»

Après Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen, c’est Ségolène Royal qui a passé l’oral de TF1 devant un panel de cent Français. Le compte-rendu, les éditos et les réactions.

Et on n'en a pas fini avec les «grands O». La plupart des candidats, dont celui de l’UMP et du PS, s’expliquent mardi devant les chasseurs à la Maison de la chimie à Paris. «En tant que lobby, on entend peser fortement sur la place que les candidats veulent donner à la chasse», explique Thierry Coste, conseiller politique de la Fédération Nationale de la Chasse (FNC), saluant «une rencontre inédite».

Dans plusieurs émissions récemment, Jean-Marie Le Pen a invoqué le personnage fictif «Bitru», symbole du Français moyen qui, selon lui, se fait voler son logement par des étrangers. Selon l’émission «Parties de campagne», diffusée sur LCP, Bitru est le héros de plusieurs romans d’Albert Paraz (1899-1957), écrivain polémiste d’extrême droite, qui a préfacé un ouvrage du négationniste Paul Rassinier et défendu Louis-Ferdinand Céline contre les accusations d’antisémitisme.

Ségolène Royal n’est pas la seule à réorganiser son équipe de campagne. Nicolas Sarkozy aussi. Nadine Morano, notamment, est mise à l’écart après des sorties qui ont déplu à l’entourage du candidat UMP.

Lundi 19 février 2007, J-62

La ségosphère se mobilise. Et appelle par mail à se regrouper en masse pour regarder Ségolène Royal sur TF1. «De telles occasions ne se présenteront pas souvent au cours de la campagne. C'est la raison pour laquelle nous faisons appel à vous pour nous aider à en tirer tout le parti possible. Avec votre concours nous pouvons donner à cette émission une audience record! N'attendez pas pour agir, envoyez dès maintenant une invitation à vos proches, en privilégiant ceux dont vous savez qu’ils n’ont pas encore faite leur choix».

L'amitié entre Nicolas Sarkozy et Martin Bouygues «ne joue en rien sur l'information» à TF1, affirme le directeur de l'info de la chaîne, Robert Namias.

Nicolas Sarkozy joue la carte de la connivence avec les journalistes. Philippe Ridet, du Monde, raconte son expérience lors d'un voyage au Creusot. Une thématique repris il ya 8 jours dans «Arrêt sur images».

José Bové met en ligne son programme ici.

Le Financial Times met son grain de sel dans la campagne. Et s'en prend à Nicolas Sarkozy. Le grand quotidien britannique, pas franchement à gauche, titre son éditorial «Sarkozy must go» (Sarkozy doit partir). Estimant que le ministre-candidat «a saisi la présidentielle au collet», l'édito se conclut par ces mots: «Pour le bien de son pays, et de lui-même, il devrait se concentrer sur sa candidature et quitter son poste de suite».

Un appel du pied aux électeurs de gauche. Interrogé dimanche sur France Europe Express sur le profil de son Premier ministre s’il était élu, François Bayrou a indiqué que le locataire de Matignon pourrait être de gauche. Le candidat centriste a même précisé qu’il avait quelques noms en tête. Son Premier ministre pourrait-il être aussi de droite ? «Je n'en aperçois pas aujourd'hui, mais ça ne serait pas un obstacle si j'en avais à l'esprit», a-t-il répondu. Patrick Devedjian se montre perplexe.

Eric Besson, qui avait quitté le staff de Royal avec fracas la semaine dernière, avait fait parler de lui il y a quelques semaines en écrivant un document très à charge contre Nicolas Sarkozy. Il y qualifiait le ministre de l’Intérieur d’ «ultralibéral, communautariste, atlantiste et pro-Bush». Selon «Le Parisien», le député de la Drôme vient pourtant d’adresser une lettre personnelle et cordiale à Nicolas Sarkozy pour lui avouer qu’il avait beaucoup évolué au cours des dernières semaines.

Autre information incontournable révélée par le quotidien populaire, Jack Lang a assisté, après Dominique Strauss-Kahn, au show dénudé d’Arielle Dombasle au Crazy Horse. Le staff socialiste aurait-il des places après que le mari de la star, Bernard-Henri Lévy, a annoncé son soutien à Ségolène Royal ?

Nicolas Sarkozy s’envole dans les sondages. Il devance de sept points Ségolène Royal au premier tour de l'élection présidentielle et dix au second, selon le baromètre TNS-Sofres-Unilog réalisé les 14 et 15 février pour Le Figaro-RTL-LCI, auprès de mille personnes.

Le candidat UMP s’apprêterait à ouvrir une permanence dans Second Life. C’est Loïc Le Meur qui piloterait ce projet malgré ses réserves et son démenti.

Arnaud Montebourg, l'un des porte-parole de Ségolène Royal, affirme que «la France est en train de voir se berlusconiser son système médiatique». Et de dénoncer «un système médiatique concentré en faveur des intérêts de la droite» et les liens personnels de Nicolas Sarkozy avec Arnaud Lagardère et Martin Bouygues.

André Santini vilain petit canard de l'UDF et Jean-Luc Mélenchon qui «a les boules», c'est dans le journal de la présidentielle de la semaine dernière