Affaire Bygmalion: Le retour de Copé dans la vie politique «envisagé»...Sarkozy fout de rage...

POLITIQUE Jean-François Copé a annoncé sa démission de la présidence de l’UMP mardi après une réunion du bureau politique…

R.L.
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Jean-François Copé, le 24 avril 2014 lors d'une conférence de presse à Paris.
Jean-François Copé, le 24 avril 2014 lors d'une conférence de presse à Paris. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA
18h16 : Qui sera le prochain leader de l'UMP?Ce live est désormais terminé. Merci pour votre participation. A très, très bientôt pour de nouvelles aventures politiques sur 20minutes.fr.
18h08 : Une proche de Copé accuse les «fillonistes amers»:La secrétaire générale de l'UMP, la très copéiste Michèle Tabarot prend la défense de l'ancien patron de l'UMP: «On avait des fillonistes un peu amers de l'élection de 2012 (à la présidence de l'UMP, ndlr) qui ont continué pendant quelque temps et jusqu'à présent à souhaiter son départ», a déclaré la députée-maire du Cannet (Alpes-Maritimes) . Et d'ajouter : «Je sais qu'il reçoit des témoignages de la France entière, de soutien, de la part de militants, de la part de cadres, de la part d'élus... Les uns et les autres le remercient de son travail et espèrent surtout que, très rapidement, il reviendra pour reprendre des responsabilités au sein de cette maison ou dans une vie politique qui lui est tout ouverte pour son avenir».
15h27 : Sarkozy est fou de rage:L'ancien président de la République est furieux de voir son nom associé à l'affaire Bygmalion. «Il a envie de les tuer», rapporte un ami cité ce mercredi par Le Parisien. «Il n'y a pas d'accusation directe contre lui», veut croire un autre. Pour les sarkozystes, leur champion «n'est pas cramé». Certains souhaiteraient même qu'il se présente en octobre lors du congrès extraordinaire pour reprendre les rênes du parti.
13h58 : Un autre député UMP confirme n'avoir pas assisté à une convention présumée fictiveLe député UMP Arnaud Robinet, entendu comme témoin dans le cadre des surfacturations de Bygmalion, a confirmé mercredi à la PJ qu'il n'était pas intervenu à une convention sur les retraites facturée par Bygmalion à l'UMP pendant la campagne présidentielle, a-t-il indiqué à l'AFP.  «J'ai remis aux enquêteurs une copie de mon agenda, qui montre que je ne pouvais pas être le 21 mars 2012 à cette convention sur les retraites facturée 299.000 euros. Je n'en avais même pas été informé, ce qui est plutôt étrange pour un secrétaire national de l'UMP chargé des retraites», a expliqué celui qui est le «M. Retraites» du parti.  «Mon nom n'apparaît pas sur la facture», a-t-il ajouté, alors que le député de Paris, Pierre Lellouche, avait annoncé lundi une plainte pour usurpation d'identité car son patronyme apparaissait sur la facture d'une convention où il n'était pas intervenu.
13h45 : «L'heure est au cessez-le-feu puisque je pars»«L'heure est au cessez-le-feu puisque je pars», a lancé mercredi lors d'un bureau politique élargi de l'UMP Jean-François Copé. Cette exhortation s'adressait à «ceux qui ne [l]'ont pas soutenu», selon un proche. «L'étude anthropologique d'hier est à mettre dans les mémoires», a lâché Jean-François Copé, faisant référence au bureau politique au cours duquel il a subi les attaques de plusieurs ténors dont François Fillon, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet. Un prolongement des propos exprimés dans la journée de mardi lors d'une réunion avec ses soutiens: «les gentils ont été gentils, les méchants ont été méchants», avait-il analysé, selon la même source.
12h42 : «Il faut que toute la transparence soit faite» sur les comptes de campagne de Sarkozy, indique Stéphane Le Foll
11h59 : Fin de l'audition d'Arnaud RobinetFin de l'audition d'Arnaud #Robinet. Il était entendu en qualité de témoin à la #PJ de #Nanterre | #Bygmalion | pic.twitter.com/01YAUqKyut— France3-ChampArdenne (@France3CA) May 28, 2014
11h21 : Congrès UMP: Kosciusko-Morizet pour «une alliance stratégique avec le centre»L'ancienne ministre Nathalie Kosciusko-Morizet plaidera lors du congrès de l'UMP le 12 octobre pour une «alliance stratégique avec le centre» pour lever les «ambiguïtés» sur la «ligne politique» du principal parti d'opposition, a-t-elle affirmé mercredi sur France Info.
09h32 : Certains profitent de l’affaire pour faire un peu de pubBonjour @jf_cope, si vous avez besoin de vacances en dernière minute, on n'est pas cher (et on vous envoie une vraie facture!) #CopeGate— lastminute.com FR (@lastminute_fr) 27 Mai 2014
09h17 : Pour Christian Estrosi, le congrès UMP peut donner l'occasion à Sarkozy de faire son retourL'ancien ministre UMP Christian Estrosi a estimé mercredi que le congrès du parti programmé le 12 octobre pouvait fournir à Nicolas Sarkozy l'occasion d'un «retour sur la scène politique» et s'est dit favorable à un avancement de la primaire prévue en 2016.
09h07 : «Mafieux», «scandaleux», «inacceptable»: Les donateurs de l’UMP ont réagi mardi à l’affaire Bygmalion sur 20Minutes.frRetrouvez l'article ici
09h04 : Dati évoque une possible constitution de partie civile des militants UMPRachida Dati évoque la possibilité que des sympathisants de son parti sollicités pour la collecte «sarkothon» soient partie civile dans l’affaire Bygmalion.
09h00 : Bernard Accoyer a réagi sur l'avenir du parti ce matin dans Bourdin DirectL'organisation d'une primaire de la droite et du centre me parait indispensable pour 2017. Nous devrons avoir qu'un seul candidat @RMCinfo— Bernard Accoyer (@BernardAccoyer) 28 Mai 2014
08h55 : Rachida Dati, NKM, Benoist Apparu, Dominique Dord... Ils réagissent ce mercredi matin à la démission de Jean-François Copé.Retrouvez leurs déclarations ici
08h52 : Dati désapprouve le «comité autodésigné» mis à la tête de l'UMPL'ex-ministre UMP Rachida Dati a désapprouvé mercredi le «comité auto désigné» Juppé-Raffarin-Fillon mis à la tête de son parti après la démission de Jean-François Copé et aurait préféré des personnalités «neutres».
8h49 : L'ex-trésorier Dord «réservé» sur les aveux de Lavrilleux

Dominique Dord, ancien trésorier de l'UMP, s'est dit «réservé» sur les affirmations de Jérôme Lavrilleux, l'ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, selon lesquelles des meetings ont été indûment facturés à l'UMP et non aux comptes de campagne.