VIDEO. #DirectPolitique: Rama Yade a répondu à vos questions

POLITIQUE La vice-présidente du Parti radical a répondu à vos questions en direct et en vidéo sur 20minutes.fr, en partenariat avec linternaute.com et «Ouest-France»...

Armelle Le Goff
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Rama Yade, vice -présidente de l'Union des Democrates et Independants (UDI), le 11 mai 2014.
Rama Yade, vice -présidente de l'Union des Democrates et Independants (UDI), le 11 mai 2014. — IBO/SIPA

Rama Yade, ancienne secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme et aux Sports sous Nicolas Sarkozy et première vice-présidente du Parti radical, est candidate aux élections internes pour la présidence du parti. Elles se tiendront du 16 au 22 juin prochain.

Affaire Bygmalion

C’est d’abord sur l’affaire Bygmalion qui crée une crise de leadership au sein de l’UMP -Jean-François Copé, le président du parti a annoncé ce mardi sa démission de la présidence du parti- que l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a réagi, évoquant «une déflagration».

 

>> Retrouvez ici toutes les infos de la journée sur l’affaire Bygmalion

«Nicolas Sarkozy pouvait-il ignorer [les systèmes de surfacturation mis en place par l’UMP]? Je n’en sais rien. La justice nous le dira.» Mais celle qui brigue la présidence du Parti radical a tenu à marquer sa différence: «Les Français considèrent que nous sommes tous pourris. Je n’ai pas envie d’être associée à cela.»

Les conséquences politiques des élections européennes

«Le président de la République [dans son intervention lundi soir] m’a semblé déconnecté. Je n’ai même pas compris ce qu’il a dit, ni même s’il a dit quelque chose», a-t-elle estimé. Mais une dissolution, ainsi que la réclame Hervé Morin de l’UDI, n’est pas envisageable: «Vous avez vu l’état de l’opposition? Vous pensez qu’ils sont en mesure d’incarner l’alternance?», expose-t-elle franchement.


Le parti radical et les centristes

Concernant la campagne des européennes, «on a fait du mieux que l’on pouvait. J’ai regretté au départ la façon dont les listes avaient été composées. Mais nous avons été constants.»


«Je suis candidate à la présidence du Parti radical [dont les élections se tiennent du 16 au 22 juin], car les valeurs de ce parti sont la laïcité, l’instruction publique, la cohésion et la justice sociale.» Pour l’instant, je me concentre sur cette élection». Mais, bien sûr, «j’aimerais bien avoir un mandat national», taclant au passage l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac. «Je ne suis pas Dominique de Villepin, je me présente aux élections.»