Bygmalion: Revivez la journée de ce lundi

E.O. avec AFP
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Maître Maisonneuve sur BFMTV le 26 mai 2014.
Maître Maisonneuve sur BFMTV le 26 mai 2014. — Capture écran / BFMTV
Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Retrouvez notre papier pour tout comprendre sur l'affaire par ici.
22h13: L'ex-trésorier de Sarkozy conteste la version de l'avocat de Bygmalion

Philippe Briand déclare avoir appris «avec consternation les déclarations» de Me Patrick Maisonneuve et assure qu'«il n'a jamais été demandé d'imputer des dépenses sur le compte de l'UMP».
22h13: L'ex-trésorier de Sarkozy conteste la version de l'avocat de Bygmalion
20h55: Le scandale «illustre le naufrage de l’UMP sur le plan moral» pour Dupont-Aignan
L'UMP «ayant trahi toutes ses convictions gaullistes, il n'est pas surprenant de constater son naufrage sur le plan moral», déclare le député de l'Essonne dans un communiqué, se disant «loin d'être étonné» des révélations de l'ex-directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Jérôme Lavrilleux. «En reconnaissant que des meetings de Nicolas Sarkozy ont été indûment facturés à l'UMP, Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de campagne de Jean-François Copé, assume publiquement les méthodes scandaleuses d'un parti à la dérive», dénonce le président de Debout la République.
20h25: Henri Guaino dit n’être au courant de rien et évoque «une quasi-crise de régime»
«L'UMP, je ne vous fais pas un dessin ce soir, et par son score électoral et par son discrédit moral qui ce soir l'atteint, n'est pas en situation d'incarner une opposition crédible», a déclaré Henri  Guaino sur France Info. «Notre démocratie ce soir est bien mal en point», a dit l’ancien conseiller du président Nicolas Sarkozy, évoquant un président Hollande «très fragilisé», un parti socialiste «en déconfiture totale» et un centre, «sans Jean-Louis Borloo, qui est presque un champ de ruines». «Il n'y a plus aucun parti à part le Front national, est-ce que vous pensez qu'on ne peut pas appeler cela une quasi crime de régime?», a lancé le député.
20h20: «Tout cela est absolument sidérant» pour un porte-parole du PS
«Tout cela est absolument sidérant si les faits révélés par l'avocat de Bygmalion étaient avérés», a dit le porte-parole du PS Carlos Da Silva à l'AFP. «Nous sommes face à un nouveau séisme de la droite. En même temps, il faut garder son calme et la justice doit pouvoir faire au plus vite son travail et la lumière sur ces révélations», a-t-il ajouté.
20h00: Lavrilleux reconnaît que des meetings de campagne ont été indûment facturés à l’UMP et c'est à lire par là
19h27: «Il n'y a  eu aucune malversation, il y a eu un engrenage», poursuit  Lavrilleux, les larmes aux yeux

19h25: «Demain? J'aimerais bien dormir»
19h20: Cela a coûté environ «10 millions d'euros» comme l'a indiqué l'avocat de Bygmalion? «C'est quelque chose de cet ordre», répond Lavrilleux
19h18: Sarkozy et Copé n'ont pas été mis au courant des dérives, assure Lavrilleux
19h15: «La facturation (à l'UMP), c'était une façon de ventiler ces dépenses», dit Lavrilleux
Il explique que des frais de la campagne ont été transférés sur la comptabilité de l'UMP pour ne pas exploser les comptes de campagne.

19h12: «Il y a eu un dérapage sur le nombre d'événements» organisés pendant la campagne, reconnait Lavrilleux
Le directeur de cabinet de Jean-François Copé, qui était en charge d'organiser des meetings pendant la présidentielle, a reconnu que les «dépenses de la campagne (de Nicolas Sarkozy) ont explosé». Une partie des frais de campagne a alors «été absorbée par l'UMP», a-t-il encore dit.
Il admet «une erreur»: celle de n'avoir pas alerté sur le trop de meetings durant la campagne. «Tout ceci a coûté de l’argent qui ne rentrait pas dans les comptes de campagne».


18h43: Pierre Lellouche demande à Copé de se «mettre en retrait»
Le député UMP, qui a annoncé à la mi-journée ce lundi porter plainte pour usurpation d'identité,
a demandé sur RTL à Jean-François Copé de se mettre en retrait de la direction du parti «le temps que l'enquête dise qui a fait quoi».
18h36: Jean-Marie Le Pen parle d'une «bombe thermonucléaire»
Le président d'honneur a jugé sur BFMTV que «les fondements de la République» étaient atteints puisque l'élection présidentielle de 2012 a été faussée. Selon lui, Marine Le Pen aurait pu arriver deuxième, devant Nicolas Sarkozy.

18h30: «L'avocat de Bygmalion vient de tout balancer...»
L'ancien ministre et député UMP Jean-Frnaçois Lamour réagit, à la veille du bureau politique au cours duquel Jean-François Copé va intervenir.
18h23: Comparé à Bygmalion, «House of cards» devient un simple «Hélène et les garçons»
De l'avis du député PS de l'Isère Olivier Veran:
18h15: Des perquistions également en cours à Génération France, le club de réflexion de Copé
Des perquisions ont lieu à l'UMP, à Bygmalion, et à Génération France, le club de réflexion de Jean-François Copé, a annoncé une source judiciaire à l'AFP.  Cette source a précisé que les perquisitions avaient démarré vers 17h, dans le cadre de l'enquête sur les factures de Bygmalion et les liens avec la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
18h11: Wauquiez, à propos de Copé: «J'en ai assez de payer pour des gens comme ça»
«Maintenant ça suffit. Il faut tourner cette page de la corruption à répétition. Quand on fait de la politique, quand on décide de mettre sa tête sur une affiche, il y a un comportement à avoir», a lancé le député UMP sur France Bleu.

18h08: Cécile Duflot évoque l'«impression poisseuse» qui l'«atteint»
18h: L'avocat de Bygmalion a évoqué du «chantage économique»
Selon Me Maisonneuve, la société a travaillé pour des meetings de campagne de Nicolas Sarkozy mais a été obligée de les facturer à l'UMP sous l'appellation de «conventions». En cas de refus, Bygmalion «n'était pas payé», a ssuré l'avocat.

17h55: Des perquisitions  seraient en cours à l'UMP et Bygmalion
Selon Europe 1, des perquisitions ont lieu actuellement à l'UMP dans le 15e arrondissement de Paris et chez Bygmalion, dans le 9e arrondissement.

Une journée longue en rebondissements dans l'affaire Bygmalion:
Ce matin, 9h:
Jean-François Copé annonce qu'il «ne savait rien du tout» à propos de Bygmalion car il «faisait confiance aux gens dont c'est le métier». «Je n'avais pas vocation à repasser derrière».
Vers 13h: Le député UMP Pierre Lellouche a été auditionné - à sa demande- par des enquêteurs. A sa sortie,
il annonce qu'il va porter plainte pour usurpation d'identité, car son nom figure sur une facture d'une filiale de Bygmalion, pour une conférence qu'il assure n'avoir jamais donné. Il demande aussi que la direction de l'UMP «change» pour «assainir les choses».
Vers 14h: Jean-François Copé annonce qu'il porte plainte à son tour, contre X. Une décision qu'il annoncera mardi lors d'un bureau politique de l'UMP qui s'annonce explosif.
Vers 17h: L'avocat de Bygmalion évoque des «fausses factures», imputées pendant la campagne présidentielle à l'UMP alors qu'elles auraient dû l'être à Nicolas Sarkozy. Bygmalion n'a pas, selon le conseil, «financé» Jean-François Copé  ni financièrement ni politiquement.

17h47: Les conventions facturées à l'UMP ont-elles eu lieu? «Je ne sais pas», répond l'avocat sur BFMTV
17h35: L'avocat évoque environ 10 millions de «factures litigieuses»
17h28: C'est «l'affaire des comptes de campagne» de Sarkozy, selon l'avocat de Bygmalion
L'avocat de la société de communication Bygmalion a dénoncé une «affaire des comptes de campagne» de Nicolas Sarkozy, évoquant un système mis en place «à la demande de l'UMP» pour dissimuler des dépenses liées aux meetings du président-candidat. Evoquant des «fausses factures» puis de «vraies fausses factures», Me Patrick Maisonneuve a estimé à «plus de dix millions d'euros» les sommes litigieuses. Selon lui, des prestations liées aux meetings de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012 étaient «indûment» imputées à des conventions facturées à l'UMP.