François Hollande sur BFMTV/RMC: Hollande «entend les colères»...«Aimez la France!»

Anne-Laëtitia Béraud pour le live, Oihana Gabriel

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Le président de la République François Hollande, le 26 mars 2014 à l'Elysée.
Le président de la République François Hollande, le 26 mars 2014 à l'Elysée. — Thibault Camus/AP/SIPA

 

 

12h00: Nicolas Dupont-Aignan juge que François Hollande «condamne notre pays à stagner (…) en se soumettant à l'Union européenne de Bruxelles» 
Le député souverainiste de l'Essonne et président de Debout la République estime dans un communiqué que le chef de l’Etat «n’a retenu aucune leçon de ses échecs successifs». L’élu estime que François Hollande «condamne notre pays à stagner (…). Il n'a toujours pas compris qu'en se soumettant à l'Union européenne de Bruxelles et au diktat d'Angela Merkel, il bloque la croissance» 
«Il fait de la réduction du déficit la pierre angulaire de sa politique sans comprendre qu'il est en train d'imiter le cas dramatique de la Grèce. Il a renoncé à toutes ses promesses de campagne pour se focaliser uniquement sur la feuille de route imposée par Bruxelles et les marchés financiers».

11h55: Alors que François Hollande visite un centre pour apprentis à Villiers-le-Bel, le député-maire UDI de Drancy Jean-Christophe Lagarde s'émeut de baisses de fonds alloués à l'apprentissage
11h52: Le député UMP des Français de l'étranger Thierry Mariani s'indigne sur Twitter à propos d'un texte accordant le droit de vote aux étrangers hors UE évoqué par le Président

11h50 : Pour Thierry Mandon, porte-Parole du PS, l’intervention du Président a «mis en place quelques ajustements salutaires» 
Le porte-parole du Parti socialiste estime que «le président de la République a mis en place quelques ajustements salutaires à la politique qui celle du début du quinquennat», a-t-il dit à BFMTV. «Il y a une préoccupation affirmée et réaffirmée sur le pouvoir d’achat, la fiscalité des plus modestes et des couches populaires dès 2015 avec l’accélération de la baisse des impôts, tant pour les entreprises que les salariés».
«Il y a un deuxième ajustement sur le rythme et l’ampleur des réformes. De ce point de vue-là, on peut dire qu’on a tardé. L’accélération du rythme de la réforme des collectivités territoriales, donc des économies de dépenses publiques est une très bonne nouvelle. La relance de l’apprentissage qui baisse depuis deux ans est également une très bonne nouvelle ». 

11h40: Brice Hortefeux, vice-président de l'UMP, estime que cette interview est «un témoignage d'impuissance»
Pour l'ancien ministre et proche de Nicolas Sarkozy, «cette intervention est le signe d’une grande fébrilité après l’échec des municipales». 

A propos du redécoupage électoral, Brice Hortefeux juge que l'«on retient une volonté affirmée, déterminée de tripatouillage électorale, c’est ça la première réalité, deuxième réalité (…) je suis stupéfait qu’on ait pas parlé d’Europe qui est un enjeu majeur (...) Cela aurait dû être un des axes et l’occasion d’écrire un cap et ça n’a absolument pas été le cas.»

«Ce que l’on retient surtout, c’est un témoignage d’impuissance et une amorce de mea culpa parce qu’après le déni du début du quinquennat, il accepte enfin de reconnaître que oui il y a une crise grave ».

11h30: Pierre Laurent (PCF) demande un référendum sur la réforme institutionnelle
Le secrétaire national du PCF, qui estime que «le président de la République s’est livré à un laborieux exercice de service après-vente de sa politique» souhaite un référendum sur la réforme institutionnelle voulue par le Président.

«Le président de la République annonce un ‘big bang’ institutionnel, il veut changer totalement l’architecture de la République sans consulter les Français donc moi je demande en 2015 un référendum sur la réforme institutionnelle. On ne peut pas changer les institutions démocratiques de la France sans consulter les Français, sans démocratie», a-t-il déclaré à BFMTV.

11h22: François Hollande est «la risée du monde», selon le député UMP de Paris Bernard Debré
Sur son blog, l'élu estime que cet interview «ressemblait à une heure de glorification personnelle», et qu'elle n'a rien apporté, sauf «deux ans d'échecs»
>> La suite de la réaction de ce député UMP sur son blog par ici
11h18: Pour Marine Le Pen, cet interview est «un exercice inutile» qui «abaisse la fonction présidentielle»
La présidente du FN, Marine Le Pen, a estimé mardi que l'entretien accordé par François Hollande à BFMTV/RMC était un «exercice inutile (qui) a contribué à abaisser encore un peu plus la fonction présidentielle».
«Les mêmes incantations ridicules sur la croissance et le chômage; François Hollande voyant même le signe d'un "retournement économique" dans le fait d'avoir les prévisions de croissance les plus faibles du continent», a-t-elle déploré.
«Aucune nouvelle annonce, en aucun domaine, n'a été faite, hormis le très probable recul des élections régionales en 2016. François Hollande entend ainsi priver nos concitoyens de leur parole et imposer par la force une réforme territoriale majeure sans consulter les Français», a-t-elle dit.

11h10: Réforme territoriale: Copé demande un référendum
Jean-François Copé, président de l'UMP, a réagi au projet de François Hollande de reporter les élections régionales et cantonales à 2016, en demandant «un référendum» sur la réforme institutionnelle, mardi devant la presse.
«Je suis abasourdi de voir que le président de la République ait pu consacrer une interview sur les deux premières années de son quinquennat à parler de tripatouillage électoral et de report d'élections cantonales et régionales à 2016», a affirmé Jean-François Copé. Selon lui, «cela sous-entendrait donc que ces élections, il aurait peur de les perdre en 2015 et qu'il préfère les décaler à 2016. Voilà ce que l'on entend du chef de l'Etat aujourd'hui. C'est d'autant plus désolant, choquant, qu'il s'agit en réalité d'une grande réflexion institutionnelle que l'on doit avoir».

10h50:  Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les verts (EELV) se dit «perplexe» après l'interview de François Hollande
«Je suis perplexe», a déclaré à l'AFP Emmanuelle Cosse qui «salue» toutefois «le fait que François Hollande fasse un moment d'explication aux Français».
«Le problème c'est que cette pédagogie se fait sur les vieilles recettes comme la sempiternelle annonce sur la baisse du coût du travail», a-t-elle déploré.
«Il n'y a rien eu sur l'écologie, rien sur la transition énergétique alors que cela est porteur de solutions en termes de création et maintien de l'emploi de meilleure qualité de vie et de réduction des dépenses de santé», a dit Emmanuelle Cosse.
10h06: L'intervention du Président domine ce matin sur les réseaux
10h03: Hollande vous a-t-il convaincu ce mardi? C'est à vous de nous le dire...
>> Dans notre sondage, par là
10h01: Vers un report des élections régionales de 2015 à 2016?
>> C'est ce qu'envisage le Président. Ses propos par là
9h58: L'une des auditrices, celle qui a questionné François Hollande sur le djihad et la radicalisation en banlieue (voir le post de 9h27)...est conseillère municipale UMP à Meaux, ville dont le maire est Jean-François Copé, président de l'UMP, rapporte Le Monde
9h55: Les internautes de 20 Minutes réagissent à l’interview du Président
9h48: Les cotes de popularité de Nicolas Sarkozy et François Hollande après deux ans de mandats, par Le Parisien 
9h36: Florilège sur le réseau Twitter

...du député-maire UDI de Neuilly Jean-Christophe Fromantin à propos de la réforme territoriale
9h35 : Les réactions sont extrêmement nombreuses après cette interview
9h33: Pour Hollande, sa réélection n'est pas ce qui le préoccupe mais l'avenir de la France avec une «obsession», le chômage
«Je me suis fixé comme objectif, comme obligation - ça sera la preuve que le pays a pu sortir de la situation dans laquelle je l'avais trouvé - la baisse du chômage. C'est mon obsession, mon combat»(...) «Si on doit regarder l'échec, il est sur une promesse que j'ai faite et répétée d'inverser la courbe du chômage, ce n'est pas encore le cas, a aussi reconnu le Président, nous l'avons stabilisé, nous ne l'avons pas inversé.»
Et si chômage ne baisse pas, sera-t-il candidat en 2017?
«Comment voulez-vous, à la fin de mon mandat, si j'ai échoué sur la croissance, échoué sur le chômage, échoué sur le redressement du pays, je puisse dire "j'ai la solution pour la suite"?» '«Je vais me battre pour y parvenir».

Le chef de l'Etat a également affirmé ne pas s'être posé la question d'une éventuelle participation de sa part à une primaire à gauche en vue de la présidentielle, comme l'avait suggéré le responsable PS Julien Dray.
«Je suis dans un combat, ce n'est pas mon élection ou ma réélection qui me préoccupe, c'est l'avenir de la France», a-t-il martelé.

François Hollande avait déclaré le 18 avril n'avoir «aucune raison d'être candidat» à un deuxième mandat si le chômage ne baissait pas d'ici à 2017, lors d'une visite des usines Michelin à Clermont-Ferrand.
9h31 Hollande parle de ses «regrets»  sur son quinquennat, deux ans après son élection.
Et ses regrets, «c'est ne pas avoir expliqué assez la situation au début du quinquennat, ne pas être intervenu dans le débat sur le mariage pour tous pour le faire voter plus vite. Mais je ne dois pas être un président dans le regret, continue-t-il. 
«Je veux que ce soit un quinquennat de réforme et de changement (...) je n'ai rien à perdre. (...) je vais me battre pour que la France réussisse».
«Je ne suis pas né en me disant je vais être président de la République», et il faut que toutes les conditions soient réunies (renversement du chômage notamment) pour qu'il envisage de se représenter en 2017.

9h30: Question sur la PMA et le droit de vote accordé aux étrangers (extra-communautaires)
Sur le droit de vote des étrangers, le texte «sera de nouveau proposé», promet Hollande.
La question de la PMA n'est pas inscrite à l'ordre du gouvernement dit le chef de l'Etat.
>> Quand les socialistes disent que la société n'est pas prête pour la procréation médicalement assistée (PMA), à lire ici

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> Des féministes en colère après la décision du gouvernement sur la PMA

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> Ce que représentent la GPA et la PMA, en infographie par là

9h27: Question d'une femme sur l'appel au djihad, à la radicalisation de jeunes en banlieues et sur la polygamie
Hollande rappelle que la polygamie est interdite en France, et que le voile à l'école est interdit.
Sur les jeunes Français qui partent faire la 'guerre sainte' en Syrie, le chef de l'Etat dit «il y a 500 à 600 jeunes qui sont partis en Syrie faire le djihad. Nous devons tout faire pour éviter que les jeunes s'échappent du territoire pour aller livrer un combat qui n'est pas le leur.» 
9h22: Question d'une mère au foyer membre des 'gilets jaunes' qui est contre la réforme des rythmes scolaires et demande d'abroger le décret de Vincent Peillon (ex-ministre de l'Education).
«Je respecte votre opinion. (...) I
l a été observé que la journée de quatre jours était une exception dans tous les pays européens» mais il reconnaît «qu'il y ait eu des difficultés d'application j'en conviens volontiers, c'est pour ça que j'ai demandé à Benoit Hamon de modifier le décret.»
Hollande en profite pour rappeller la promesse des 60.000 embauches dans l'Education nationale. «L'école doit être un lieu de rassemblement» affiche-t-il.

9h18: Question d'une chef d'entreprise à Boulogne qui dit que ses charges ont augmenté
«On parle de baisse de charge j'ai eu une augmentation en décembre (...) J'ai augmenté mes salariés de 100 euros, c'est comme si ils n'avaient rien eu de plus -(...) Nos boîtes, elles vont très mal» dit-elle. 
Hollande répond sur le pacte de responsabilité 
avec le crédit d'impôt compétitivité emploi. Hollande demande à l'auditrice si ses salariés sont payés moins de 2,5 fois le smic? Non, dit l'auditrice. Hollande ajoute donc que «c'est normal. Si vous étiez en dessous, il y aurait donc une baisse de ce que vous payez de 4%» Il ajoute 
que  «ce sont les entreprises (par leurs investissements, leurs embauches) qui créent les emplois» dit Hollande.

>> Les impôts, premier facteur d'impopularité de François Hollande, à lire ici

9h15: Un boulanger appelle, se plaignant de ne pas pouvoir prendre d'apprenti de 16 ans le matin car il ne peut pas travailler la nuit.
Le chef de l'Etat répond sur l'apprentissage. «Je suis favorable à l'apprentissage (..). C'est vrai qu'il y a des règles qui empêchent le travail du matin, c'est un problème. Il n'y a pas de dérogation, mais il peut y avoir des négociations». «Nous allons stimuler ce dispositif, nous allons faire des annonces sur ce dispositif», ajoute François Hollande. «Pour chaque apprenti qui cherche une entreprise, il faut qu'il y ait une réponse». Nous allons faire en sorte qu'il y ait plus d'entreprises qui prennent des apprentis»

9h14: François Hollande continue à répondre aux questions individuelles des auditeurs, semblant devenir conseiller-directeur des ressources humaines pour les auditeurs.

9h13: Pour les petites et moyennes retraites, il y aura une indexation (- de 1.200 euros) rappelle le chef de l'Etat. 

9h09: Question d'une fonctionnaire (deux cadres avec deux enfants) sur les impôts qui frappent la classe moyenne et ont «la corde au cou tous les mois»
Hollande répond d'abord sur la généralisation de la complémentaire santé : «Vous avez dû déclarer la complémentaire santé qui était jusqu'ici payée par votre employeur. Je l'admets, cette mesure a été prise pour permettre la généralisation de la complémentaire santé (...) C'est une réforme importante.» 
Ensuite, le chef de l'Etat continue sur les catégories moyennes «qui ont le sentiment de payer pour tous. Maintenant que nous avons réduit les déficits, c'est vers cette catégorie là qui doit avoir des aides»
>> Pourquoi la classe moyenne paie le gros de la facture, notre éclairage par là

9h07: Question d'une auditrice au chômage longue durée
«Vous avez un avenir, vous avez 36 ans. » assure le chef de l'Etat qui loue les formations.
«Mais Pole emploi n'a plus d'argent pour les formations» affirme l'auditrice. «Il n'est pas possible que pour une personne comme vous il n'y ait pas de formation».
9h05: Première question d'une auditrice sur les retraites
«Ma responsabilité c'est que tout le monde puisse payer une pension» répond le chef de l'Etat. 

9h03: Sur la guerre civile en Syrie 
«Nous devons tout faire pour éviter la guerre civile. (...) On ne peut pas faire sans le Conseil de sécurité (de l'ONU neldr). En août 2013, quand les armes chimiques ont été utilisées en Syrie, j'ai dit "nous devons intervenir". Les américains ont préféré une autre voie. »
 (...) «La France depuis deux ans a été à la hauteur de sa mission. L'intervention au Mali, en Afrique, ce n'est pas simple, les Français disent 'il n'y a pas mieux à faire en France' ? J'entends ce message».
9h00: Sur la crise en Ukraine, le chef de l'Etat parle de «risque de chaos» si l'élection présidentielle ne se déroule pas à la fin du mois
«La présidentielle ukrainienne doit permettre un président légitime aux yeux de tous. Les Russes voudraient que cette élection puisse ne pas avoir lieu, à nous de le convaincre. J'ai eu par des voies indirectes un rapport avec Vladimir Poutine pour lui signifier. Il doit être sous la pression. (...) C'est aussi pour le bien de la Russie».
«Nous avons le devoir nous Européens d'être cohérent» ajoute François Hollande, affirmant que l'Allemagne et la France sont sur la même longueur d'onde.

9h00: Sur la crise en Ukraine, le chef de l'Etat parle de «risque de chaos» si l'élection présidentielle ne se déroule pas à la fin du mois
«La présidentielle ukrainienne doit permettre un président légitime aux yeux de tous. Les Russes voudraient que cette élection puisse ne pas avoir lieu, à nous de le convaincre. J'ai eu par des voies indirectes un rapport avec Vladimir Poutine pour lui signifier. Il doit être sous la pression. (...) C'est aussi pour le bien de la Russie».
«Nous avons le devoir nous Européens d'être cohérent» ajoute François Hollande, affirmant que l'Allemagne et la France sont sur la même longueur d'onde.

9h00: Hollande assure ne pas être intéressé aujourd'hui par une réélection à l'Elysée en 2017
8h57: Hollande continue sur les réformes économiques, puis la réforme territoriale
«Au 1er janvier 2015, les salariés qui sont entre 1 et 1,3 SMIC auront trois points de cotisation en moins, donc trois points de pouvoir d'achat en plus», assure le chef de l'Etat. 
Sur la réforme territoriale: «Sur les régions il faut aller vite. je suis très attaché au terrritoire, je considère que ces structures ne sont plus lisibiles. je considère qu'il faut de la proximité et de l'efficacité (...)  Je vais consulter les principaux  chefs de partis politiques pour qu'aux prochaines cantonales on ait un nouveau découpage électorale. (...) Les conseils généraux ont vécu, j'ai été président de conseil général, une réforme est nécessaire. On verra qui sont les conservateurs.»

8h53: «On est sorti de la stagnation» assure François Hollande
A propos de la crise et du retour de la croissance. «Il faut que l'on ait confiance en nous (...) d'aimer la France», continue-t-il.
«J'aime les Français, j'aime les gens, j'aime ceux qui sont en difficulté qui gardent espoir (...) J'aime la France (...) Aimez la France, faites vivre la France» refusant que les Français s'auto-flagellent.
8h49: Sur la vente d'Alstom, que veut racheter le groupe américain General Electric
«J'ai dit qu'on ne pouvait pas vendre, sans que l'Etat dise son mot, car l'Etat fait de la demande publique à Alstom». (...) Aujourd'hui je veux que l'on améliore la proposition «car la proposition n'est pas suffisante, donc elle n'est pas acceptable»
La France a «suffisamment de moyens de pression» sur ce dossier.
8h47: «Je ne suis pas là pour expédier les affaires courantes car le pays ne peut attendre» lance François Hollande, qui réaffirme vouloir être jugé seulement à la fin de son quiquennat
8h45: Pourquoi avoir changé de Premier ministre après l'échec aux élections municipales?
Le chef de l'Etat affirme avoir entendu les Français «qui veulent que ça aille plus vite et plus fort». «J'ai entendu le message (...) la colère. Les Français veulent des résultats, que ça aille plus vite sur le coût du travail (...)  Nous allons prendre en 2014 une mesure supplémentaire pour les travailleurs modestes». 
François Hollande loue les qualités de Jean-Marc Ayrault avant de reconnaître «toutes les qualités de Manuel Valls».

8h44: «Il faut que les Français aient l'espoir» sur le retournement économique du pays, dit François Hollande
8h42: Retour sur la polémique de l'expulsion de la jeune Rom Léonarda à l'automne 2013
... qui a été un flop total dans la communication du chef de l'Etat. «L'important c'est de faire des choix», confie-t-il.
>> L'affaire Leonarda par ici

8h41: Autosatisfecit du chef de l'Etat sur ses décisions par rapport aux crises africaines et aux interventions militaires françaises (Mali, Centrafrique)
François Hollande a récusé mardi le terme d'«amateurisme»  invoquant son action en politique extérieure, et a dit préférer «prendre ses responsabilités et être jugé sur (ses) résultats», deux ans jour pour jour après son élection à l'Elysée.
8h39: «Je n'ai pas à confondre vie privée et vie publique», dit François Hollande à propos de la révélation de sa liaison avec Julie Gayet
«Oui j'ai été digne. (....) Je n'ai jamais été dans une vulgarité ou une grossièreté» dit le Président, demandant à ce qu'on relise son intervention lors d'un débat pendant la campagne présidentielle 2012 face à Nicolas Sarkozy.

8h34: Sur les impôts
Les impôts, ou encore les heures supplémentaires défiscalisées, n'ont pas été augmentés ou supprimés «pour faire mal aux Français», affirme le chef de l'Etat. 
Maintenant le Président souligne qu'il a beaucoup travaillé pour régler «la plus grae crise de la zone euro, » ou préparer le pacte de responsabilité. 
8h34: François Hollande reconnaît qu'il s'est trompé sur le chomâge qu'il n'a pas su redresser
...mais ajoute que c'est son «combat» qu'il veut continuer. 
Le chef de l'Etat revient maintenant sur la «gravité de la crise», mais reconnaît «ne pas l'avoir suffisamment dit» aux Français.
 
«Je demande à être jugé à la fin du quinquennat» dit le chef de l'Etat

8h31: Première question sur l'impopularité du Président
S'il avait été un de ses électeurs en 2012, François Hollande assure qu'il serait «impatient, mais pas déçu».
Le chef de l'Etat assure mener les réformes. 
«Mon combat, c'était de remettre la France en marche», car le pays ne l'était plus, souligne François Hollande, chargeant ici son prédécesseur Nicolas Sarkozy.
François Hollande veut être jugé «à la fin du quinquennat»
8h31: L'intervention débute

8h28: Quel est le but de l'intervention du chef de l'Etat ce matin?
François Hollande doit convaincre des Français très majoritairement déçus par sa politique d'un possible «retournement économique» dans la deuxième phase de son quinquennat.
 
Deux ans pile après sa victoire à la présidentielle, un peu plus d'un mois après avoir changé de Premier ministre pour constituer avec Manuel Valls un «gouvernement de combat», le président de la République revient dans l'arène médiatique dans l'espoir de reprendre la main.
C'est sa première intervention radio-télévisée depuis sa troisième grande conférence de presse du 14 janvier et aussi depuis des élections municipales désastreuses pour son camp.
 
8h27: Le quinquennat de François Hollande peut-il est sauvé, après deux ans de pouvoir?
>> Les réponses, c'est par ici

8h26: Le chef de l'Etat est arrivé à la station et va s'exprimer dans quelques minutes. 
L'Elysée annonce l'événement sur Twitter 
8h25: Bonjour à tous pour ce nouveau live consacré à l'intervention de François Hollande

De bon matin, le Président s'adonne à l'exercice des questions directes. Plus impopulaire que jamais deux ans après son élection, François Hollande tente ce mardi sur BFMTV et RMC de convaincre des Français très majoritairement déçus par sa politique d'un possible «retournement économique» dans la deuxième phase de son quinquennat.

De 8h30 à 9h30, le président de la République doit répondre aux questions du journaliste Jean-Jacques Bourdin, puis à celles des auditeurs et téléspectateurs.

Dans la foulée, il se rendra à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), ville marquée par des émeutes urbaines en 2007. François Hollande y visitera un centre de formation aux métiers de l'artisanat et dialoguera avec de jeunes apprentis.