Valls: «Il ne s'agit pas d'un plan d'austérité»... Revivez la journée politique du 16 avril

POLITIQUE Le Premier ministre, qui a détaillé un plan d'économie de 50 milliards d'euros, était l'invité de David Pujadas...

E.O. et O.G. avec AFP

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Le premier ministre Manuel Valls (g), avec à ses côtés le ministre des Finances Michel Sapin, lors de son intervention après le Conseil des ministres, le 16 avril 2014 à Paris
Le premier ministre Manuel Valls (g), avec à ses côtés le ministre des Finances Michel Sapin, lors de son intervention après le Conseil des ministres, le 16 avril 2014 à Paris — Philippe Wojazer Pool
20h25
20h25: L'interview du Premier ministre est maintenant terminée
... Et ce live s'achève également, merci à vous de l'avoir suivi!
 
20h24
20h22: La question des sondages
18% pour Hollande, 58% pour Valls... «Depuis que j'ai été nommé Premier ministre, j'ai mis en oeuvre le pacte de responsabilité et ce plan d'économie.
«Vous pensez à 2017», interroge David Pujadas. Le Premier ministre évite de répondre clairement mais parle de son travail «sans arrière pensée».
Il termine cette interview en soulignant le besoin de «confiance»: «Si la confiance revient nous serons au rendez-vous.»
20h22

20h20 Les réformes de stucture
Manuel Valls: «Nous avons besoin de réformes de moyen et de long terme. Pour l'Etat, la Sécu, les collectivités territoriales, il y aura des économies. C'est un message de confiance.» Le Premier ministre insiste sur la grandeur, la force de la France. «Ce plan permet le soutien de la croissance, de faire baisser le déficit, et se projeter dans l'avenir. »

 

20h20
20h18: Un délai de Bruxelles?
Pujadas demande si c'est une façon d'envoyer un signe à l'Europe. Pour le Premier ministre, ces économies, c'est pour la France. «Nous ne pouvons pas vivre à découvert», martèle-t-il.
 
20h18
20h16: «Le gel des pensions n'ira pas au-delà de 2015»
«Le gel des pensions n'ira pas au delà de 2015. Je suis conscient de l'effort qui est demandé aux Français. Nous l'avons fait de manière juste et équilibrée.»
Le Premier ministre critique la hausse des impôts. «Nous devons retrouver la croissance. Avec un seul objectif, c'est l'emploi. C'est le sens du pacte de responsabilité. Sans création de richesse, il n'y a pas de croissance.

 
20h16
20h14: «Il ne s'agit pas d'un plan d'austérité»
Manuel Valls reprend: «j'ai entendu beaucoup de Français. C'est pour ça que nous avons préservé les plus modestes. Les petites pensions sont épargnées. Il ne s'agit pas d'un plan d'austérité. Les engagements de François Hollande sont préservés, avec le même nombre d'enseignants.Nous préservons les moyens pour l'éducation, les prisons, la recherche. »
20h14
20h14: Valls justifie ces annonces
Manuel Valls souligne: «l'enjeu est de redresser notre pays. Les 50 milliards annoncés en janvier doivent servir à financer le pacte de responsabilité, pour baisser le coût du travail et aussi à financer le pouvoir d'achat, la baisse des impôts. Pour les smicards c'est 500 euros par an. Il faut dire la vérité. Nous vivons depuis plus de 30 ans au dessus de nos moyens. Nous pouvons atteindre 100% d'endettement. Il faut soutenir la croissance et la compétitivité de nos entreprises.»
 
20h12
20h09: Fortes réserves
«Au delà des déclarations, une forte réserve s'exprime au sein du Parti socialiste», attaque David Pujadas. Des députés socialistes et écologistes critiquent les annonces de Manuel Valls.
Le plan d'économie sera examiné en juin.
 
20h09
20h07: Un effort historique? 
C'est la question de David Pujadas. «Une cure d'austérité sévère» question histoire de France, mais nuancée par rapport à nos voisins européens selon le journaliste spécialisé dans l'économie invité par France 2.
>> Retrouvez notre décryptage sur comment ces réformes vont vous toucher
 
20h07
20h: Retour sur le gel des revalorisations des prestations sociales
Le sujet de France 2 donne la parole aux familles qui ne verront pas les 18 euros supplémentaires pour les prestations sociales pour les jeunes parents. Mais les minimas sociaux ne sont pas concernés par le gel. But? Economiser 700 millions d'euros.

 
20h04
20h03: Rappel des faits et des annonces du jour
David Pujadas souligne que les annonces du plan d'économie ont été avancées. «Le Premier ministre a donné des éléments complets. Des millions d'entre vous sont concernés», souligne le présentateur de France 2.  Le reportage synthétise les déclarations du Premier ministre. Et notamment le coup de pouce pour les ménages les plus modestes dès juin.
19h59
19h58: Manuel Valls est sur le plateau de France 2
Le Premier ministre est l'invité de David Pujadas, qui vient de le saluer, avant de présenter son journal.
 
18h38
18h37: Le NPA appelle à «faire échec à une austérité sans précèdent»
Dans un communiqué, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) dézingue les annonces de Manuel Valls: «Prendre aux pauvres pour donner aux riches, Sarkozy dont c'était pourtant la spécialité, fait désormais pâle figure à coté du tandem Hollande/Valls ! Il n'y a rien à négocier, et aucun dialogue à poursuivre avec ce gouvernement, dont la brutalité avec les classes populaires n'a d'égal que la servilité à l'égard des patrons. Au lendemain du 1er succès qu'a été la manifestation du 12 avril à Paris, c'est unitairement dans la rue, dans les grèves et les manifestations que ça doit se passer ! Et le plus tôt sera le mieux, pour faire échec à une austérité sans précèdent !»
18h29

18h28: «La potion est amère» pour Henri Emmanuelli

Henri Emmanuelli, député PS de l'aile gauche: «Sur le Smic, je suis heureux que le Premier ministre ait le même avis que Mme Parisot, c'est le moins qu'il pouvait faire. Sur les mesures annoncées, la potion est amère et ce n'est pas une bonne nouvelle pour les catégories populaires et les classes moyennes inférieures (...) Quant à la justification de toutes ces mesures par la crainte des marchés financiers, j'observe que depuis février les taux d'intérêt ne cessent de baisser sur les titres de la dette française et que le différentiel avec l'Allemagne se réduit. Je me demande donc si Bruxelles poursuit des objectifs budgétaires et monétaires ou purement politiques » 
 
17h32
17h32: «Inéquité, austérité, inefficacité»: EELV critique les annonces de Valls
Le parti écologiste estime dans un communiqué que «ce plan d’économies est incompatible avec la transition écologique et sociale». EELV déplore également «l’approche strictement comptable concernant les dépenses des collectivités locales» ainsi que «le gel indifférencié des prestations familiales, celui du point d’indice des fonctionnaires et de la revalorisation des retraites». «Imposer à tous les mêmes restrictions est absolument contraire a l’esprit d’équité et de justice revendiqué par le Premier ministre», écrivent les porte-parole Julien Bayou et Sandrine Rousseau. Les écologistes «demandent un changement de cap pour revenir sur les 50 milliards d’économie et engager la conversion économique et sociale de l’économie», concluent-ils
17h23
17h10: Ségolène Royal appelle les députés de la majorité à «ne pas prendre de postures»
Interrogée par la presse, dans les couloirs de l'Assemblée, sur les protestations de certains députés socialistes après les annonces d'économies par Manuel Valls, Ségolène Royal a jugé  «très important que les parlementaires de la majorité ne prennent pas de posture pour essayer de se démarquer d'un effort collectif, parce qu'on a besoin de tout le monde». «Au sein de la majorité, pas une voix ne doit manquer pour apporter au gouvernement la force dont il a besoin pour réussir», a insisté la ministre de l’Ecologie au milieu d'une nuée de micros et caméras.
15h51
15h45: Des députés PS soutiennent le plan de Valls
Si une partie de la majorité est très remontée contre le plan d'économies annoncé ce mercredi par Manuel Valls, des députés soutiennent le Premier ministre. C'est le cas de Christophe Caresche, député de Paris: Ou de Pascal Terrasse, député de l'Ardèche:
15h34
15h33: Manuel Valls poursuit le service après-vente de son plan d'économie
Le Premier ministre sera ce soir au JT de 20h de France 2.
15h23
15h20:Valls répond aux critiques à l'Assemblée:
A l'occasion des questions au gouvernement, Manuel Valls a répondu à certaines critiques qui se multiplient avec son discours de ce matin détaillant les 50 milliards d'économies d'ici à 2017. «On ne touche pas au modèle social de notre pays car c'est une garantie pour notre cohésion sociale», a défendu le Premier ministre. Malgré la non revalorisation des prestations sociales d'ici octobre 2015, il juge que l'exécutif va redonner du pouvoir d'acaht au salarié avec une baisse des impôts».
 
15h01
15h00 : C'est au tour du FN de s'en prendre au discours de Valls:
Fidèle à son habitude, le Front national frappe fort. Pour Florient Philippot, le vice-président du parti, les annonces de Manuel Valls confirment «une cure d'austérité et violence sociale sans précédent, au nom de l'UE !», «de surcroît sans efficacité économique».
 
14h53
14h50 : Les mesures d'économies accroissent la «pauvreté», dénonce FO :

Le numéro un de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé mercredi que les mesures d'économies annoncées par le Premier ministre Manuel Valls vont «accroître la précarité et la pauvreté» et a jugé «inacceptable» la poursuite du gel des salaires des fonctionnaires. 

«Le gel -hors minima sociaux- des prestations sociales» qui vont toucher les «retraites, les allocations familiales jusqu'en octobre 2015, constitue une programmation d'une baisse de pouvoir d'achat», a jugé le secrétaire général de FO dans un communiqué


«De telles décisions vont pénaliser lourdement, notamment les plus défavorisés, et accroître les inégalités, la précarisation et la pauvreté» et feront «également glisser l'économie française vers la déflation», a estimé Jean-Claude Mailly.

14h47
14h45: «On va dans le mur», s'alarme le député PS Laurent Baumel

Comme Christian Paul (Voir ci-dessous), Laurent Baumel votera contre «en l'état» le 30 avril sur le programme de stabilité des finances publiques. Ce membre du collectif de la Gauche populaire prévoit «de sérieuses difficultés pour le gouvernement pour le vote du 30 avril». «Les élections municipales n'ont rien changé. On va dans le mur», a-t-il dit.

14h30
14h25: A gauche, Jérôme Guedj en rajoute une couche sur Twitter :
Le député PS de l'Essonne, catalogué à la gauche du parti, et qui va quitter l'Assemblée à la fin du mois pour céder son fauteuil à l'ancien ministre délégué à la Ville Pascal Lamy, absent du gouvernement Valls, ne semble pas ravi non plus.
 
14h17
14h15: La sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann (PS) dénonce des annonces «très défavorables aux classes populaires»:
La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du PS, a affirmé que les annonces de Manuel Valls mercredi allaient être «très défavorables aux classes modestes et populaires», estimant qu'on ne pouvait y voir de la «justice sociale».
 
14h10
14h10: Valérie Pécresse doute des annonces de Manuel Valls:
 
14h03
14h00: La liste des députés PS mécontents s'allonge:
Après Christian Paul, c'est au tour du député PS de l'Essonne Michel Pouzol de critiquer les annonces de Manuel Valls.
13h55
13h55: Retrouvez en vidéo les principales annonces de Manuel Valls:
 
Valls dévoile le plan d'économie de 50... par 20Minutes
13h38
13h35. Pour le PCF, «ça va saigner. Et à tous les étages»
«"Plus vite, plus fort", en effet, mais en aucun cas "plus juste". Si le Premier ministre retouche à la marge les arbitrages sur l'affectation des 50 milliards d'économies, sans consultation du parlement et des partenaires sociaux, le pacte de responsabilité est gravé dans le marbre d'une austérité que surveillent de près la commission européenne et le patronat. Dès aujourd'hui, à n'en pas douter, l'un comme l'autre diront au Premier ministre de la France : "des efforts mais peut et doit mieux faire", », a dénoncé le porte-parole du Parti communiste français Olivier Dartigolles pour qui "ça va saigner. Et à tous les étages".

 
13h18
13h15: Des annonces «inacceptables en l'état» pour le député PS Christian Paul
Le député de la Nièvre faisait partie des «frondeurs» socialistes mais avait voté la confiance à Manuel Valls. Il explique sur Twitter que «le groupe socialiste (à l'Assemblée) a découvert dans un silence total les annonces».
«Sur la forme, on prend de vitesse la majorité parlementaire pour la mettre devant le fait accompli alors qu'on nous avait promis un dialogue en amont», a expliqué Christian Paul, à l'origine de l'appel pour un contrat de majorité avant le vote de confiance qui avait recueilli une centaine de signatures parmi les députés. «Sur le fond, nous n'avons pas été élus pour organiser la perte de pouvoir d'achat des retraités, des fonctionnaires et des salariés qui bénéficient de prestations sociales», a ajouté le député de la Nièvre, proche de Martine Aubry.


Christian Paul votera contre «en l'état» le 30 avril sur le «programme de stabilité» des finances publiques.

13h04
12h55: Ce «programme de stabilité» sera présenté en Conseil des ministre le 23 avril
Puis soumis au vote de l'Assemblée le 30.

«Les mesures d'économies trouveront leur traduction dans les textes financiers qui seront présentées avant l'été - projet de loi de finance rectificative, projet de loi de financement de la sécurité social rectificative - puis à l'automne avec la loi de programmation des finances publiques. Elles feront bien sûr l'objet d'un travail très étroit avec la majorité parlementaire et de manière plus large avec le parlement», a précisé Manuel Valls.
12h50
12h50: Manuel Valls prévoit 11 milliards d'économie sur la gestion du système social.
«Pas question de diminuer les prestations sociales mais elles ne seront pas revalorisées jusqu'en octobre 2015». Les minimas sociaux, eux, seront préservés.
12h49
12h49L'assurance-maladie doit contribuer aux efforts à hauteur de 10 milliards d'euros. Manuel Valls prône notamment une consommation plus raisonnée des médicaments, et plus de génériques.
12h49
12h47: Manuel Valls se réjouit des rapprochements des collectivités en discussion actuellement. Les présidents des régions Bourgogne et la Franche-Comté ont ainsi annoncé cette semaine qu'ils comptaient se rappocher.
12h47
12h46Les collectivités vont devoir contribuer aux économies à hauteur de 11 milliards d'euros. Manuel Valls avait indiqué lors de son discours de politique générale que cette contribution s'élèverait à 10 milliards.
12h46
12h45: "Nous allons rationaliser les agences de l'Etat. Leurs effectifs seront réduits (sauf Pôle emploi et les universités)"
12h45
12h45: Le gel du point d'indice des fonctionnaires sera maitenu
12h44
12h44: L'Etat va prendre sa part aux économies à hauteur de 18 milliards d'euros
12h43: "La priorité donnée à la jeunesse fait que nous maintiendrons les créations de postes prévus dans l'Education nationale"
12h42
12h42: La France tiendra ses engagements en matière de déficits publics, assure le Premier ministre
12h41
12h41: Troisième objectif énoncé par Valls: réduire le déficit public
12h41
12h40: Pas question de revenir sur le Smic dit Valls
«En nous appuyant sur les premiers résultats du CICE, nous devons redonner à notre tissu économique la capacité de mieux affronter la concurrence  sans qu'il soit besoin, et j'insiste sur ce point, de remettre en cause notre modèle social, nos règles sociales et je le dis avec force, notamment le Smic», a déclaré le Premier ministre.
12h40
«Les 50 milliards d'économie ont 3 objectifs», détaille Manuel Valls:
D'abord la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, pour l'emploi et la croissance. Baisser le coût du travail, donner du souffle à nos entreprises, nos PME, pour l'emploi. Simplifier leurs démarches administratives. Puis, il faut «redonner du pouvoir d'achat aux salariés». Manuel Valls annonce à ce sujet une mesure pour les contribuables «les plus modestes» dès le mois de juin.
12h38
12h37: "Les efforts doivent se poursuivre. Ils seront justes car ils seront collectifs et répartis"
12h37
12h36 "Plus d'emplois, c'est la première priorité. Nous devons agir plus vite, plus fort contre ce chômage qui fait souffrir nos seniors et notre jeunesse"
12h36
12h35: Manuel Valls commence son intervention
12h36
12h34: Cette intervention du Premier ministre après le Conseil des ministes est inédite
Traditionnellement, c'est le porte-parole du gouvernement (Stéphane Le Foll depuis le 2 avril) qui prend la parole devant les journalistes pour faire le compte-rendu du Conseil des ministres.
12h30
12h29: Bernard Accoyer (UMP) voit dans cette intervention inattendue de Valls «improvisation et amateurisme»
 
12h26
12h26: Le Conseil est terminé, Manuel Valls sort de l'Elysée, accompagné sur le perron par François Hollande
Le Premier ministre se rend dans une annexe du Palais pour s'exprimer.
12h24
12h20: Le Conseil des ministres est toujours en cours
Un Conseil exceptionnellement long...
 
11h42
11h35: Les députés PS «abstentionnistes» critiques
Les 11 députés socialistes qui se sont abstenus lors du vote de confiance à Manuel Valls voudraient que le pacte de responsabilité soit revu. Et ce pour «orienter les ressources publiques vers l'investissement, la qualtié de vie et la solidarité, plutôt que de gaspiller les deniers publics en arrosant du sable avec de l'eau», dit ainsi Pouria Amirshahi, député des Français établis hors de France dans Libération ce mercredi.
11h27
11h20: Les pistes évoquées pour trouver 50 milliards d'économie
La Sécurité sociale pourrait contribuer à hauteur de 23 milliards et les collectivités pour 10 milliards sur trois ans. Le plan prévoirait par ailleurs une participation de l'Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d'euros.
>> Lire notre article: Les pistes de Manuel Valls
 
10h46

Le Premier ministre Manuel Valls va s'exprimer ce mercredi à l'issue du Conseil des ministres devant la presse sur le pacte de responsabilité et de solidarité. L'intervention de Manuel Valls, exceptionnelle dans sa forme, se substituera à l'habituel point de presse du porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, a-t-on précisé à Matignon, sans détailler davantage la teneur de la prise de parole du chef du gouvernement.

Le gouvernement doit arrêter dans les prochains jours un plan d'économies de 50 milliards d'euros dans la dépense publique d'ici à 2017, pendant du pacte de responsabilité et de solidarité voulu par François Hollande.