Revue de presse après la prestation de Manuel Valls

POLITIQUE Tour d'horizon des commentaires dans la presse au lendemain du grand oral du nouveaui Premier ministre...

20 Minutes avec AFP
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Le Premier ministre Manuel Valls après sa déclaration de politique générale à l'assemblée le 8 avril 2014
Le Premier ministre Manuel Valls après sa déclaration de politique générale à l'assemblée le 8 avril 2014 — Patrick Kovarik AFP

Le Figaro. «Mais où est passé Manuel Valls ? Qu'est devenu l'esprit libre qui, jadis, bousculait joyeusement les totems et les tabous de la vieille gauche socialiste ? […] Manuel Valls, déjà digéré par la machine, ne sera pas le réformateur que l'on espérait […]»

La Croix. «Vérité, efficacité, apaisement furent des clés de son discours. Des mots que l'on voudrait prendre au mot.»

Les Echos. «Un ton et du fond: cet exercice toujours périlleux qu'est la déclaration de politique générale, Manuel Valls l'a réussi hier […]. Sur le fond, la réponse n'est pas timide non plus et elle a l'avantage de frapper les esprits avec des décisions et des idées concrètes et claires.»

L'Humanité. «Le verbe est haut et l'addition vertigineuse. Dans le discours de Manuel Valls, tout concourt à de nouveaux cadeaux au patronat […] c'est Noël à Pâques.»

Le Courrier picard. «On ne saura qu'après les actes s'il exprimait ce 8 avril des ambitions ou de pauvres intentions sans se donner les moyens de les réaliser.»

Sud Ouest. «Manuel Valls a réussi hier presque tous ses paris. D'abord tenir la gageure d'un discours de politique générale en trois quart d'heure […]. Ensuite celui de se faire ovationner par le groupe socialiste […].»

La Montagne/Centre France. «L'indéniable ‘’effet Valls’’, ajouté à l'attention portée au Parlement, suffira-t-il à réconcilier la gauche avec la politique de l'offre et à créer un consensus autour de projets aussi explosifs que la réforme territoriale ?»

Ouest France. «Comme Matteo Renzi en Italie, qui distribue quelques douceurs salariales pour mieux opérer, le Premier ministre veut enjamber l'opposition et montrer à l'opinion que l'effort demandé ne sera pas vain.»