La composition du gouvernement annoncée mercredi... Europe Ecologie - Les Verts refuse d'y participer...

A.Ch.

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Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault lors de la passation de pouvoir à Matignon, le 1er avril 2014.
Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault lors de la passation de pouvoir à Matignon, le 1er avril 2014. — LIONEL BONAVENTURE / AFP
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21h43: Un député écologiste se dit «abasourdi par l'immaturité de son parti»

Le député François-Michel Lambert a réagi au refus de son parti de participer au gouvernement Valls: «Je suis abasourdi par l'immaturité de mon propre parti» a-t-il déclaré à l'AFP. «Cela fait 22 ans que je suis en politique avec l'espoir de changer la politique environnementale de ce pays et le jour où on nous propose un ministère de l'Environnement élargi avec l'Energie et la possibilité de conduire la transition énergétique, notre parti dit "non"», a-t-il déploré.
Le député des Bouches-du-Rhône souhaite que le gouvernement de Manuel Valls «fasse fi de notre immaturité et conduise le plus loin possible les enjeux écologiques mais aussi les enjeux sociétaux et de la décentralisation». «Il n'y aura plus de collaboration étroite avec notre partenaire socialiste. Nous serons désormais à la marge», a regretté le parlementaire.
21h16: La composition du gouvernement sera annoncée mercredi

Le Conseil des ministres est repoussé à vendredi. Aucun élément n'a été donné sur l'heure de l'annonce du gouvernement. Mais compte tenu de l'agenda du chef de l'Etat, qui participe à un sommet UE-Afrique à Bruxelles, la composition de la nouvelle équipe pourrait intervenir en fin d'après-midi, au retour à Paris de François Hollande, ou avant son départ, prévu aux alentours de 10h30.
20h44 : Les Verts «partenaires» mais «vigilants»

la secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse, a déclaré que les écologistes restaient «partenaires» de la majorité, mais «vigilants». EEVL refuse de participer au gouvernement Valls.
«Malgré les propositions faites par Manuel Valls, les conditions en l'état ne sont pas réunies pour qu'Europe Ecologie-Les Verts participe au gouvernement. Nous serons des partenaires vigilants et présents pour que cette transition s'incarne dans des mesures d'ampleur», déclare Emmanuelle Cosse dans un communiqué.
20h23 : Ayrault accueilli par des «merci» à Nantes

L'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault a été accueilli à Nantes aux cris de «Merci Jean-Marc!» par plusieurs dizaines de militants socialistes qui lui ont offert un bouquet de roses, à sa descente du train en provenance de Paris, juste après sa passation du pouvoir de Matignon à Manuel Valls.
20h20 : Taubira reçue à Matignon

Selon iTélé, Christiane Taubira est actuellement reçue à Matignon dans le cadre des consultations de Manuel Valls pour former un gouvernement.

20h05 : Les Verts refusent d'entrer au gouvernement

Selon RTL, Europe Ecologie-Les Verts (EELV)
refuse de participer au prochain gouvernement. Des sources parlementaires citées par l'AFP ont confirmé.
«EELV refuse de participer au gouvernement Valls», a annoncé une source parlementaire. «La direction du parti a refusé à sept voix contre trois», a précisé une autre.
Le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, a reçu mardi matin une délégation d'Europe Ecologie-Les Verts alors que Cécile Duflot et Pascal Canfin ont annoncé ne pas vouloir participer à son gouvernement et que les écologistes ont demandé «une clarification».
19h: Que fait Jean-Marc Ayrault dans le train pour Nantes? Il lit le «Spiegel»
L'ancien Premier ministre, qui a été prof d'allemand, est resté très germanophile.

18h50: Le poisson d'avril auquel certains ont cru: Un député centriste de La Réunion annonce qu'on lui a proposé un poste au gouvernement
Décidément, les hommes politiques sont farceurs. Philippe Poutou (NPA) n'est pas le seul à avoir annoncé qu'il avait été approché pour rentrer au gouvernement (lire post de 12h20): Thierry Robert, député MoDem de la Réunion a lui aussi fait savoir qu'un poste lui avait été proposé.

 

Sur sa page Facebook, il a continué à semer le trouble en postant une photo (ancienne) le montrant en compagnie de Manuel Valls. Résultat: beaucoup y ont cru, y compris son propre cabinet, qu'il n'a pas mis dans la confidence car «lorsque l'on veut faire une plaisanterie, il faut aller jusqu'au bout», a-t-il expliqué à l'AFP. L'élu a finalement décidé de révéler la vérité  «car l'affaire prenait trop d'ampleur».

18h44: Après Bartolone, Valls reçoit Montebourg et Peillon à Matignon
A peine installé à Matignon, Manuel Valls consulte à tout-va. Il a reçu en premier le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone, puis Arnaud Montebourg, qui était jusqu'ici ministre du Redressement productif et Vincent Peillon (Education).
18h20: Manuel Valls est «une chance» juge Michel Rocard
Michel Rocard, mentor de Manuel Valls qui fut son conseillers pour les affaires étudiantes, estime dans une interview au Point.fr que «l'homme est suffisamment intelligent, suffisamment courageux et suffisamment novateur pour être Premier ministre». «Le président de la République avait besoin d'un choix innovant. C'est un bon choix à ce titre», continue-t-il. L'ancien Premier ministre de Mitterrand juge par ailleurs que Manuel Valls est bien «rocardien», notion qu’il définit comme ceux qui «souhaitent débarrasser la gauche d'une pensée marxiste ou trop étatiste et pensent qu'il faut s'intégrer dans une économie de marché en essayant de donner des résultats de distribution qui soient sociaux».
18h08: «Matignon n'est pas un enfer», tweete Jean-Marc Ayrault
Le désormais ex-Premier ministre a quitté Matignon ce mardi, à l'issue d'une passation de pouvoir avec son successeur Manuel Valls.

>> Lire notre article: Ayrault laisse «la tâche immense de Matignon à Valls»

17h54 : Pierre-René Lemas resterait au secrétariat général de l'Elysée

Pierre-René Lemas a affirmé au Monde qu'il restait secrétaire général de l'Elysée, alors que des rumeurs le disent sur le départ au profit, selon France Info, de Bernard Cazeneuve, l'actuel ministre du Budget.
17h39 : Valls prépare son gouvernement

Manuel Valls poursuit ses consultations depuis Matignon en vue de la formation de son gouvernement. Il a reçu le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone. Selon l'entourage du président de l'Assemblée, «c'était le premier rendez-vous» du nouveau Premier ministre, tout juste entré en fonction. Arnaud Montebourg, partisan de la nomination de Manuel Valls à Matignon, a ensuite été reçu.
17h11 : Les syndicats perplexes et inquiets

Les syndicats oscillent mardi entre perplexité et inquiétude au regard de la feuille de route adressée par François Hollande au nouveau Premier ministre Manuel Valls, qui prévoit un maintien du pacte de responsabilité accompagné de mesures en faveur des salariés.
«Au-delà de la communication, je n'ai pas le sentiment qu'il y a un changement de cap. On change les hommes, mais on continue», a ainsi affirmé, sans concession, Jean-Claude Mailly, numéro un de FO, qui déplore le maintien du pacte de responsabilité, «un pacte de dupes».
16h22 : L'entrée des écologistes au gouvernement reste plus que probable

Bien que Cécile Duflot et Pascal Canfin aient annoncé lundi qu'ils ne participeraient pas au gouvernement Valls, on s'orientait mardi après-midi vers une entrée de ministres d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) après une rencontre d'une délégation du parti écologiste, dont sa secrétaire nationale Emmanuelle Cosse, avec le nouveau Premier ministre. 

Au cours de cet entretien, qui a duré une heure, Manuel Valls s'est engagé sur le processus entamé sur «la transition énergétique», des actions en faveur de la «justice sociale», et de la «décentralisation», trois thèmes chers aux écologistes. Manuel Valls a insisté sur son «respect» d'EELV comme «force politique» de la majorité.
15h49 : Henri Emmanuelli pas sûr de voter la confiance du gouvernement

Le député PS Henri Emmanuelli a indiqué mardi qu'il n'était pas sûr de voter la confiance du prochain gouvernement.
Sur BFMTV et RMC, l'ex-ministre et ex-président de l'Assemblée nationale a commenté mardi la promotion de Manuel Valls au poste de chef de gouvernement: «Ce n'est pas le choix que j'aurais fait. J'estime, après ce qui s'est passé - ce n'est pas une question de personnes même si les personnes existent - que la bonne réponse, ce n'est pas un coup de barre à droite», a-t-il ajouté.

 
15h39 : La passation de pouvoir est terminée

La foule se disperse. Sur Twitter, Matignon a publié la passation de pouvoir en vine.


15h27 : Manuel Valls s'exprime

«Nous sommes deux socialistes, deux républicains et deux patriotes», dit-il en parlant de lui et son prédécesseur. «Il s'agit de prolonger et amplifier l'énorme travail que vous avez déjà mené depuis 22 mois», avant d'aller «plus loin», pour répondre à la «demande de justice sociale» dans le pays.
«Ce travail accompli [par Ayrault] trouvera un jugement que l'histoire se chargera d'établir», ajoute-t-il.
Citant Mendès-France, il affirme que «gouverner c'est choisir, mais aussi dire la vérité aux Français à chaque étape». Et remercie Jean-Marc Ayrault.
15h23 : Ayrault prend la parole

Le Premier ministre sortant s'exprime. Il affirme qu'«une nouvelle étape commence»,  que
c'est une «tâche éprouvante, exaltante, de tous les instants».
Il remercie le personnel de Matignon. Enfin, il souhaite à Manuel Valls «de réussir» et «souhaite bonne chance à la France»
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15h02 : Manuel Valls est arrivé

Le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, est arrivé à Matignon pour la passation de pouvoir avec Jean-Marc Ayraul.
Les deux hommes, souriants devant les photographes, devaient avoir un entretien dans le bureau du Premier ministre, avant que Jean-Marc Ayrault quitte Matignon.
14h59 : Malek Boutih estime qu'avec Valls, le gouvernement va «refaire de la politique»
Le député PS de l'Essonne Malek Boutih, qui s'était montré très critique envers Jean-Marc Ayrault, a salué mardi le choix de Manuel Valls comme Premier ministre, ce qui, selon lui, va permettre au gouvernement de «refaire de la politique».
«Le choix du président montre une volonté de mouvement, de dynamique, et de sortir de l'ensablement dans lequel la gauche s'était enfermée», a-t-il déclaré dans les couloirs de l'Assemblée.
14h47 : Anne Lauvergeon au gouvernement ?

Selon iTélé, le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, souhaite qu'Anne Lauvergeon, ex-dirigeante d'Areva, entre au gouvernement.

14h30: Une femme directrice de cabinet de Manuel Valls

Selon BFMTV, Manuel Valls a choisi Véronique Bédague-Hamilius, ancienne secrétaire générale de la mairie de Paris, pour être directrice de cabinet.
13h35 : Le Front de gauche votera contre la confiance du gouvernement

Les députés Front de gauche voteront contre la confiance au nouveau gouvernement du fait de la «dérive libérale» de François Hollande, a affirmé mardi leur chef de file André Chassaigne, pour qui le choix de Manuel Valls est «secondaire».
En 2012, ils s'étaient abstenus lors du vote qui avait suivi le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault.
13h27 : Noël Mamère espère qu'aucun écologiste ne cèdera aux sirènes d'un ministère

Le député-maire écologiste de Bègles, Noël Mamère, a formé l'espoir mardi qu'aucun écologiste ne cède «aux sirènes» d'une participation au gouvernement Valls, estimant que le parti EELV, dont il n'est plus membre, devrait sanctionner ceux qui le rejoindraient.
13h18 : Bernard Cazeneuve au secrétariat général de l'Elysée

Selon France Info, Pierre-René Lemas quitterait le secrétariat général de l'Elysée. Il serait remplacé par Bernard Cazeneuve, l'actuel ministre du Budget.

13h04: Valls à Matignon, une bonne nouvelle pour la dette française, selon les analystes de la SogGen
L'arrivée de Manuel Valls à la tête du gouvernement est bénéfique pour la dette française, puisqu'il devrait mener une politique social-démocrate et donc appréciée des marchés, estiment les analystes de la Société générale CIB. «Le nouveau Premier ministre est le plus souvent considéré comme étant de l'aile droite du parti socialiste c'est-à-dire proche du centre dans le spectre politique français», écrivent-ils dans une note. Cela implique, selon eux, «un tournant prudent vers des mesures social-démocrates», rappelant que Manuel Valls avait tenu un discours singulier lors des primaires socialistes en 2011, en se prononçant pour une TVA sociale et un aménagement des 35 heures.
12h50: Ayrault «a peut-être un goût d’inachevé», selon le député PS Olivier Faure
Interrogé sur BFMTV sur un éventuel sentiment d'injustice chez Jean-Marc Ayrault, le député PS Olivier Faure, proche de l’ex-Premier ministre, a répondu: «Je pense qu'il avait encore envie de donner des choses et de dire des choses à ce pays. Il a peut-être un goût d'inachevé». L'injustice, «ça n'est pas la question», selon lui. Le Premier ministre sortant a réuni l'ensemble de ses conseillers et collaborateurs lundi soir dans les jardins de Matignon, pour les remercier et leur dire qu'il «continuerait à défendre ces valeurs et cette vision qu'il a partagées avec eux», a indiqué aussi Olivier Faure, présent à la réunion. C'était «un important moment d'émotion», avec un «pincement au coeur» des collaborateurs qui n'avaient que «quelques heures pour remplir leurs cartons», a-t-il ajouté.

12h40: Pour Osez le féminisme, «les droits des femmes ne doivent pas êtres les sacrifiés du changement»
Dans un communiqué, l’association dit exiger «le maintien du ministère des Droits des femmes» et être «attentive à la composition du futur gouvernement» pour que «la plus stricte parité soit respectée».
12h20: Le poisson d'avril de Philippe Poutou, qui dit avoir été approché par Matignon
L'ancien candidat du NPA à la présidentielle a publié un post sur Facebook dans lequel il écrit qu'Olivier Besancenot «pourrait être ministre de la Réquisition des logements vides et des loyers bloqués» et lui-même «ministre de l'autogestion ouvrière et de l'expropriation des (capitalistes)»

 
12h18: Fabius, Le Drian et Delanoë préférés pour le nouveau gouvernement
Les Français souhaitent le maintien au gouvernement de Laurent Fabius (Affaires étrangères, 59%) et de Jean-Yves Le Drian (Défense, 51%), et verraient plutôt d'un bon oeil l'arrivée de Bertrand Delanoë, selon un sondage BVA publié ce mardi mais réalisé avant la nomination de Manuel Valls à Matignon. A part le maintien de Manuel Valls (66%), nommé entretemps Premier ministre, les sondés sont à peu près autant à souhaiter la reconduction de Arnaud Montebourg qu'à souhaiter son départ (46% et 45% respectivement). Ils ont aussi un préjugé favorable concernant Stéphane Le Foll (42% pour son maintien, 35% pour son départ, 23% sans opinion). Les dix autres ministres testés présentent un solde négatif. 67% veulent le départ de Cécile Duflot, en bas du classement, 60% celui de Vincent Peillon, 62% celui de Taubira. Les sympathisants de gauche souhaitent cependant le maintien de tous les ministres, et surtout celui de Christiane Taubira (71%). Parmi les entrants possibles testés par BVA, Delanoë est le préféré (47% de pour, 46% de contre). 53% ne veulent pas de Ségolène Royal, 54% de Martine Aubry, 62% de Jack Lang, 80% de Harlem Désir.

12h15: Les Français sont majoritairement contre le maintien d’EELV au gouvernement
La majorité des Français pense que les écologistes devraient quitter le gouvernement en raison de leurs «désaccords importants», mais les sympathisants PS et EELV ne sont pas de cet avis, selon un sondage BVA publié ce mardi mais réalisé avant la nomination de Manuel Valls à Matignon. 53% des personnes interrogées (56% en octobre 2013) se déclarent proches de l'opinion selon laquelle «les écologistes devraient quitter le gouvernement puisqu'ils ont des désaccords importants», d'après cette enquête pour Le Parisien/Aujourd'hui en France. 45% des sondés partagent en revanche l'idée que «les écologistes peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d'accord sur tout». 2% ne se prononcent pas. La volonté de voir les écologistes rester dans l'équipe gouvernementale s'exprime toutefois massivement chez les sympathisants PS (72%), de gauche (71%) et ceux d'EELV (93%).
11h45: Valls reçoit une délégation d’écologistes
Manuel Valls a reçu une délégation d'Europe Ecologie-Les Verts alors que Cécile Duflot et Pascal Canfin ont annoncé ne pas vouloir participer à son gouvernement et que les écologistes ont demandé une «clarification». Une délégation composée du chef de file des sénateurs écologistes Jean-Vincent Placé, des coprésidents du groupe écologiste à l'Assemblée nationale Barbara Pompili et François de Rugy, et de la secrétaire nationale d'EELV Emmanuelle Cosse est arrivée peu avant 11h, place Beauvau, a confirmé auprès de l'AFP Jean-Vincent Placé.
11h43: Pour Wauquiez, «Hollande abîme la politique»
L'ex-ministre UMP Laurent Wauquiez, interrogé sur la nomination de Manuel Valls a Matignon, a estimé que «le problème» était François Hollande qui «abîme la politique». Sur iTélé, le député a commenté: «Le problème n'est pas Valls, le problème, c'est Hollande». Evoquant la déclaration du chef de l'Etat lundi soir, celui qui a été réélu au premier tour maire du Puy-en-Velay a accusé: «Il y a un ressort qui s'est cassé, une parole présidentielle qui a perdu toute valeur». «Ca fait deux ans qu'on a des mensonges répétés et permanents de la part du président», a insisté Laurent Wauquiez, parlant aussi d'«une politique de slogans» à propos du pacte de responsabilité auquel doit correspondre un pacte de solidarité.

11h38: Pour Mailly (FO), «on change les hommes mais on continue»
Le numéro un de FO Jean-Claude Mailly a estimé que le président Hollande n'a «pas changé de cap» et qu'en nommant Manuel Valls à Matignon, «on change les hommes mais on continue», selon lui. «Au-delà de la communication, je n'ai pas le sentiment qu'il y a un changement de cap», a affirmé Jean-Claude Mailly sur France Info après l'allocution de François Hollande. «Le président de la République maintient sa position sur le pacte de responsabilité», or «depuis le début, nous disons que ce pacte est un marché de dupes», a souligné le secrétaire général de FO. «Il ajoute un pacte de solidarité, mais franchement je ne vois pas comment ça va marcher», relève-t-il.
11h25: Le site du gouvernement à l'heure Valls
Le site du gouvernement affiche une seule page aujourd'hui, annonçant la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre. «Le site est en cours de mise à jour», est-il précisé.



10h40: Jean-Yves Le Drian reçu place Beauvau
Manuel Valls, qui est arrivé place Beauvau ce matin, a reçu le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et devrait recevoir la secrétaire fédérale d'EELV Emmanuelle Cosse dans la journée, selon i>Télé.

10h30: La composition du gouvernement sera annoncée demain, selon Le Monde


10h: Jean-Christophe Cambadélis assure que Manuel Valls ne sera pas «le droitier de service»
Le député et secrétaire national du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé qu'il existait «une confusion» au sujet de Manuel Valls, qui ne sera pas «le droitier de service» mais a été nommé à Matignon pour «mettre en mouvement la feuille de route de François Hollande». «Il y a une confusion: tout le monde prend le caractère, l'orientation, l'histoire de Manuel Valls en disant ça pose un problème parce que ce qu'il a fait dans sa vie va l'amener à être le droitier de service. Il ne s'agit pas de cela, il s'agit de mettre en mouvement la feuille de route de François Hollande», a déclaré Jean-Christophe Cambadélis sur LCI et Radio Classique. «On prête beaucoup de choses à Manuel Valls. Moi qui le connais depuis la faculté, il a toujours été loyal», a insisté le député de Paris.


9h30: Pour Marine Le Pen, Manuel Valls, «c'est l'UMPS personnifié»
La présidente du Front national, a déclaré que Manuel Valls, cet «ultralibéral décomplexé», représentait à ses yeux «l'UMPS personnifié», référence au slogan développé par le Front national amalgamant le PS et l'UMP. «François Hollande est un ultralibéral honteux tandis que M. Valls est un ultralibéral décomplexé. C'est d'ailleurs un européiste convaincu. Le signal est très clair: la cure d'austérité va s'aggraver, elle va être évidemment massive», a déclaré l'eurodéputée sur France 2.
«C'est l'UMPS personnifié», a-t-elle estimé. «En plus, c'est un homme dangereux», «quelqu'un qui a très peu de respect pour les libertés individuelles», «qui s'est attaqué à la liberté d'expression, qui foule au pied les libertés individuelles, qui a procédé à des arrestations préventives. J'ai des candidats qui ont été arrêtés préventivement le 11 novembre, on ne sait pas pourquoi, ils n'avaient strictement rien fait», a également déclaré la député européenne.

 
9h10: Le Huffington Post espagnol titre sur «Les Espagnols qui gouvernent la France»

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8h30: Arnaud Montebourg parle d’une «rébellion du peuple de gauche»
Interrogé sur France Inter, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a déclaré soutenir Manuel Valls et avoir un point commun avec lui: «c'est d'être eurosceptiques». Arnaud Montebourg estime que les résultats des élections municipales reflètent «une rébellion du peuple de gauche».

8h: Daniel Cohn-Bendit «comprend» la décision de Canfin et Duflot
Sur Europe1, Daniel Cohn-Bendit a déclaré comprendre le refus de Pascal Canfin et Cécile Duflot de ne pas participer au gouvernement Valls.
8h10: La passation de pouvoir aura lieu à 15h
Selon les informations d'i>TELE, la passation de pouvoir à Matignon entre Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls aura lieu cet aprés-midi à 15h.



7h50: Pascal Canfin est «convaincu que parti refusera de participer au gouvernement Valls»
L’ancien ministre délégué au Développement, Pascal Canfin, confirme ce mardi matin sur les ondes de France Inter la décision des deux ministres écologistes du gouvernement Ayrault, de ne pas participer au gouvernement de Manuel Valls. «Ce n’est pas une question de personne, c’est question de ligne politique », précise Pascal Canfin, indiquant que Cécile Duflot s’est vue proposer «la place de numéro deux du gouvernement» mais que la décision de ne pas entrer dans un gouvernement mené par Manuel Valls était ferme.

7h30: François de Rugy confirme le retrait des écologistes du gouvernement
Interrogé par Europe1, le député écologiste François de Rugy a indiqué que la décision de Cécile Duflot et Pascal Canfin de ne pas faire partie du gouvernement  Valls les engageait «à titre personnel». Toutefois, François de Rugy a affirmé que «si les priorités écologiques ne sont pas au rendez-vous, reportées, abandonnées, il n’y aura pas d’écologiste au gouvernement». Quant à savoir si Jean-Vincent Placé serait partant pour entrer au gouvernement, le député nantais a esquivé la réponse.

L’ancien ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a été nommé Premier ministre ce lundi par le président de la République François Hollande à l’issue de la débâcle électorale des municipales pour la gauche. Alors que l’aile gauche du Parti socialiste a qualifié ce choix «d’étrange», que les ministres écologistes Cécile Duflot et Pascal Canfin ont annoncé qu’ils ne participeraient pas au gouvernement Valls et que Jean-Luc Mélanchon (Front de gauche) parle de suicide politique, Manuel Valls va devoir former un gouvernement auquel François Hollande a assigné la mission de remettre à flot l’économie et de rétablir la justice sociale.