Municipales 2014: 155 villes de plus de 9.000 habitants perdues par la gauche, 11 gagnées par le FN

POLITIQUE Les chiffres du ministère de l’Intérieur sont encore provisoires…

M.C. avec AFP
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Le président de l'UMP Jean-Francois Copé au quartier général de l'UMP après le second tour, le 30 mars 2014.
Le président de l'UMP Jean-Francois Copé au quartier général de l'UMP après le second tour, le 30 mars 2014. — WITT/SIPA

Selon les résultats encore provisoires du ministère de l’Intérieur annoncés dimanche soir par Manuel Valls, la gauche perdrait à l’issue de ce scrutin 155 villes de plus de 9.000 habitants, dont 68 villes de plus de 30.000 habitants (en comptant les 6 qui ont basculé dès le premier tour), dont Amiens, Toulouse, Reims, Saint-Etienne, Pau, Limoges, Belfort et Quimper.

Trois villes passent de droite à gauche: Avignon, Douai et Lourdes.

L’extrême-droite gagnerait «14 ou 15 communes» de plus de 9.000 habitants, parmi lesquelles onze sont emportées par le Front national: Hénin-Beaumont gagnée dès le premier tour, le 7e secteur de Marseille, Fréjus(Var), Villers-Cotterêts (Aisne), Beaucaire (Gard),le Luc (Var),Le Pontet (Vaucluse),Cogolin (Var),Hayange (Moselle), Mantes-la-Ville (Yvelines) etBéziers (Hérault).

A l'échelle nationale, la droite remporte 45,91% des suffrages, la gauche 40,57%, l'extrême droite 6,84% et les candidats sans étiquette 6,62%. La participation est pour sa part tombée à 63,70% contre 65,22% en 2008.