Affaire Hollande-Gayet: Bernadette Chirac a envoyé un «mot» à Valérie Trierweiler

avec AFP

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Bernadette Chirac, le 14 septembre 2012, à Eyrein, près de Tulle.
Bernadette Chirac, le 14 septembre 2012, à Eyrein, près de Tulle. — ORBAN-POOL/SIPA

Solidarité entre premières dames. Bernadette Chirac a indiqué ce mercredi avoir «écrit un tout petit mot» à Valérie Trierweiler pour lui dire qu'elle prenait «part à sa tristesse».

Interrogée par Europe 1 sur les démêlés du couple présidentiel, celle qui fut 12 ans première dame a rappelé que «le président de la République a dit lui-même que les choses privées doivent être réglées en privé. Ca ne me regarde pas, les commentaires ou les non commentaires».

«Quand on a l'expérience c'est plus facile»

«J'espère beaucoup que c'est seulement un moment de fatigue», a-t-elle dit à propos de la journaliste, qui a passé huit jours à l'hôpital après la publication tonitruante de Closer sur des escapades amoureuses de François Hollande.

«Vous savez, c'est assez dur», a observé Bernadette Chirac, 80 ans, à propos de la place du conjoint présidentiel. «J'ai aimé ça au-delà, mais j'ai eu la chance d'être 18 ans la femme du maire de Paris, 4 ans la femme du Premier ministre, 10 ans la femme d'un ministre...»

«Evidemment, quand on a l'expérience c'est plus facile, d'ailleurs elle-même me l'a dit, "vous avez de la chance", car elle m'a très gentiment invitée à l'Elysée au début». «Elle m'a demandé différentes petites choses.»

«Je ne lis pas Closer, excusez-moi»

Bernadette Chirac n'a pas eu Valérie Trierweiler au téléphone, parce qu'elle ne veut «pas être indiscrète». «Je lui ai écrit un tout petit mot», «je lui ai dit que j'entendais de ses nouvelles» et que «je prenais part à sa tristesse, parce que je pense qu'elle est triste», et que «je pensais à elle et que certainement tout ça va s'arranger très vite».

A-t-elle lu le magazine qui a tout déclenché? «Non, je ne lis pas Closer, excusez-moi.»

Opposée à un statut de «première dame», elle considère qu'il faut «un secrétariat, tout de même, il y a un minimum, on reçoit un très volumineux courrier à l'Elysée, mais le statut c'est ridicule, c'est le président qui est élu».

«S'il a une femme, tant mieux, elle doit apprendre à être disponible pour tous les Français et les Françaises», a encore dit Bernadette Chirac.