Hollande confirme le calendrier de retrait du Mali

A. S.

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Un soldat français dans les rues de Kidal, au Mali, en juillet 2013.
Un soldat français dans les rues de Kidal, au Mali, en juillet 2013. — Rebecca Blackwell/AP/SIPA

Le nombre de soldats français au Mali passera à 1.600 soldats en février et 1000 à la fin du printemps, a indiqué le président de la République lors de sa conférence de presse mardi. Un chiffre qu’il avait déjà évoqué lors de ses vœux aux armées.

Iil «y a des moments où il faut saluer les victoires, c'en est une, contre le terrorisme, pour la démocratie». «Je veux rendre hommage à nos soldats qui ont combattu dans des conditions extrêmement difficiles. Mais l'opération va s'achever.»

Ne pas se substituer aux Africains

Concernant la Centrafrique, François Hollande assure que la France ne restera pas seule. «L'Europe va venir. Le 20 janvier, il y aura des opérations qui pourront être décidées sur les plans sécuritaires ou humanitaires.»

«Enfin, des initiatives politiques ont été prises. Nous n'avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique. La France aide mais ne se substitue pas, ce temps-là est révolu», a encore indiqué le chef de l’Etat, en référence à la démission du président centrafricain Michel Djotodia et alors que le Parlement provisoire centrafricain a ouvert mardi une session spéciale pour élire un nouveau président.