EN DIRECT. Conférence de presse présidentielle: «François Hollande va prendre des risques», dit Rebsamen, un président n'a «pas de vie privée», pour Woerth

C. B.

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François Hollande arrive dans la salle de réception de l'Elysée pour sa conférence de presse semestrielle le 16 mai 2013.
François Hollande arrive dans la salle de réception de l'Elysée pour sa conférence de presse semestrielle le 16 mai 2013. — P. KOVARIK / AFP

 

16h10: Voilà, ce live est désormais terminé.
La conférence de presse de François Hollande va bientôt débuter. Vous pouvez la suivre en direct, par ici. Merci de nous avoir suivis. 

15h43: La France, «seule préoccupation de Hollande», affirme Ayrault
Jean-Marc Ayrault a assuré mardi à l'Assemblée nationale que François Hollande n'avait «qu'une seule préoccupation», «l'avenir de la France», et non sa vie privée au sujet de laquelle il devrait être interrogé au cours de sa conférence de presse.
«Vous prétendez défendre la fonction du chef de l'Etat et vous ne faites rien d'autre que d'essayer de l'abimer», a-t-il reproché au chef de file des députés UMP, Christian Jacob. «Pouvez-vous trouver une fois où le président de la République a opéré une quelconque confusion entre sa vie privée et ses fonctions de président de la République? Vous êtes incapable de le dire», a-t-il ajouté.

15h40: Gosselin: «Le président est tout sauf un citoyen normal»
S’il le pouvait, le député UMP Philippe Gosselin poserait deux questions à François Hollande. La première porterait sur son programme et serait: «Comment compte-t-il passer de l’incantation à l’action?», confie le politique à 20 Minutes. La seconde concernerait l’affaire Gayet… Enfin, «le scooter», car, pour le député, «il n’est pas question de morale, puisque nous sommes un pays latin». La question serait donc «comment peut-on protéger un président de la République en scooter?».
Gosselin est aussi revenu auprès de notre journaliste sur l’hospitalisation de Trierweiler: «Même si je n’insinue rien, son séjour prolongé doit arranger du monde: quand quelqu’un est hospitalisé, il faut avoir de la retenue, ce n'est pas le bon moment pour clarifier». L’élu estime en tout cas que «le président de la République est un personnage public et qu’il est tout, sauf un citoyen normal».

15h24: «Je ne sais même pas s’il a préparé sérieusement sa conférence de presse», tacle Lellouche
Qu’attendez-vous de la conférence de presse de François Hollande? «Si je ne connaissais pas sa personnalité, j’attendrais des décisions fortes», a répondu à notre journaliste le député UMP Pierre Lellouche.
«Il peut devenir le Blair ou le Schröder français, mais ce qui lui manque jusqu’à présent, ce sont des actes. Je ne sais même pas s’il a préparé sérieusement sa conférence de presse». Concernant l’affaire Gayet, «ce vaudeville planétaire» dixit Lellouche, il estime que «ce n’est pas un problème d’exemplarité ou de morale, mais que Hollande ne peut pas ne pas donner d’explications».

15h18: De Rugy veut des précisions et de la constance
«Je n’attends pas d’annonce, ni de tournant. Les chantiers ont déjà été dévoilés», a confié François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, à une journaliste de 20 Minutes. Et de citer le pacte de responsabilité, la réforme fiscale, la transition énergétique ou encore la décentralisation. «Nous avons désormais besoin de précision et surtout, de constance». Interrogé sur l’affaire Hollande-Gayet, le député a déclaré: «Il faut que Hollande coupe court à d’éventuelles questions sur ce sujet, car il ne faut pas tout mélanger». 
 
14h51: Une proposition de loi pour donner un statut à la Première dame
Le député UMP Daniel Fasquelle va déposer une proposition de loi pour donner un statut au conjoint ou à la conjointe du président de la République.
Pour le député du Pas-de-Calais, «on ne peut plus aujourd'hui se contenter de règles fondées seulement sur les usages de la tradition. Il n'est pas pensable non plus de ne pas assurer la sécurité de celui ou de celle qui vit aux côtés du Président, de même qu'il est normal que cette personne dispose de moyens pour répondre notamment aux nombreux courriers et sollicitations dont elle fait l'objet. Il est important aussi que son rang protocolaire soit précisé comme c'est le cas par exemple aux États-Unis».

14h31: Et pourquoi pas «un statut de deuxième dame», ironise Juppé
Questionné lors de ses vœux à la presse, à l'Hôtel de ville de Bordeaux, sur la pertinence d'un statut spécifique à la première dame, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a déclaré qu'«en France, on adore les statuts. On peut faire un statut de la première dame et de la deuxième dame aussi, peut-être?»
La création d'un statut de «première dame», «je ne suis pas sûr que ce soit vraiment la réponse. Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas bon pour l'image, ça, c'est clair. Beaucoup à l'étranger qui sont spécialistes du french bashing s'en donnent à cœur joie», a-t-il ajouté.

14h25: Pour Lagarde, «le président de la République est un derviche tourneur»
Les députés UDI n'attendent «rien» mardi après-midi de la conférence de presse de François Hollande. En dix-huit mois, «ça fait trois fois qu'il change de cap», «le président de la République est un derviche tourneur», a déclaré Jean-Christophe Lagarde en conférence de presse.
«Qu'il sorte de la République de la parole pour rentrer dans les actes», a-t-il demandé. Concernant la liaison de Hollande avec Gayet, il a dit: «On n'est pas obligés de subir un vaudeville permanent». Pour lui, une clarification est «nécessaire», la femme du président étant «une femme publique».

14h22: «Le problème du président de la République, c'est sa crédibilité», dit Jacob
«Sur la conférence de presse du président et l'affaire sur sa vie privée: j'interviendrai à 15h au nom du groupe», a indiqué le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, lors de son point de presse hebdomadaire, en se refusant à donner plus de précisions sur le contenu de sa question.
En matière économique et sociale, «on attend des faits» de cette conférence de presse, a ajouté le président du groupe UMP. Selon lui, «le problème du président de la République, c'est sa crédibilité: on est dans des pétitions de principe qui ne sont jamais suivies d'effet». 

14h19: «Le Medef a écrit ce que le président va dire», estime Chassaigne
Lors d'une conférence de presse, le chef de file des députés du Front de Gauche André Chassaigne a réagi sur le pacte de responsabilité avec les entreprises. Et affirmé que «Pierre Gattaz et le Medef ont déjà écrit ce que vraisemblablement le président de la République va dire cet après-midi».
Concernant l’affaire Gayet, il a déclaré: «Nous avons le plus grand respect pour la vie privée, y compris du président de la République. Nous pensons surtout que tout le débat, les pages entières et les heures de journaux télévisés autour de cette affaire occultent l'essentiel, les difficultés des Françaises et des Français, le chômage, le logement». 

12h55: Les syndicats réclament une «conditionnalité» des aides aux entreprises
Quatre syndicats, la CGT la CFDT, la FSU et l'Unsa, se sont accordés mardi sur des revendications communes notamment sur l'emploi, réclamant la «conditionnalité» des aides aux entreprises, et porteront ces demandes lors des débats sur le «pacte de responsabilité» proposé par François Hollande.
Elles demandent par ailleurs l'ouverture d'une «négociation interprofessionnelle pour relancer une dynamique en faveur de l'emploi des jeunes et de l'emploi des seniors».  

12h52: Mauvaise nouvelle pour l'emploi 
L'Unédic, organisme paritaire qui gère l'assurance chômage, table sur une poursuite de la hausse du chômage en 2014, avec 63.200 demandeurs d'emploi sans activité supplémentaires, après une «quasi-stabilisation» fin 2013, selon des prévisions publiées mardi.
A deux jours de l'ouverture des négociations syndicats-patronat sur la convention d'assurance chômage, l'Unédic a par ailleurs confirmé que le déficit du régime pour l'année 2013 atteindra 4 milliards d'euros, portant la dette à 17,8 milliards.

12h15: Dosière veut la suppression de la notion de Première dame
«Ce serait le plus simple. Après tout, nous élisons un président, peut-être demain une présidente, et c'est lui qui a toutes les responsabilités et pas son conjoint», a déclaré le député PS René Dosière.
«Son conjoint doit rester au maximum dans l'ombre, vivre sa vie comme il l'entend, continue à garder son travail, bénéficier d'une protection pour éviter une pression éventuelle sur lui. Faire en quelque sorte comme les choses se passent en Allemagne», a poursuivi le député de l'Aisne. 

12h10: Que dit la presse étrangère francophone?
Elle continue de focaliser sur l’aspect vie privée de notre président. Qu’elle aborde sur des tons différents. En Belgique par exemple, la légèreté l’emporte: DH.be fait un papier sur un jeu qui cartonne sur le Net: Aidez François Hollande à rejoindre Julie. Et rédige aussi un article dans lequel le média rappelle que «Sarkozy avait prédit la photo glauque de Hollande».
En Suisse, la compassion est de mise… Avec notre –future ex ?- Première dame. Nos confrères du Matin s’inquiètent de l’hostilité des Français vis-à-vis de Valérie T., la femme trompée et hospitalisée
Hollande fait également la home du site canadien La Presse. Et met quant à lui l’accent sur l’appartement des ébats. Celui de la rue du Cirque, «qui fait jaser».  «Il permet aussi aux médias de parler de la fameuse affaire en invoquant la sécurité du président plutôt que son infidélité», analyse la journaliste.

11h51: Pour Woerth, un président n'a «pas de vie privée»
Interrogé par Radio Classique et LCI sur une relation entre la comédienne Gayet et le président Hollande, l'élu de l'Oise a jugé que «ça ne rehausse pas la fonction présidentielle». «Il suffit de regarder la presse internationale», «c'est absolument désastreux pour l'image du président de la République», selon lui.
Il a déploré «un scénario un peu ridicule. Quand on arrive en mobylette avec un casque, ça fait un peu adolescent, ça ne fait pas président». Pour le responsable d'opposition, «il n'y a pas de vie privée pour un président de la République. On peut le regretter, mais c'est comme ça». 

11h28: Faut-il en finir avec la notion de Première dame?
La question, relancée par des huiles du PS, se pose. Et 20 Minutes fait le point dans cet article.

11h22: …Tout comme l’international
Sur les questions internationales, une seule indication a filtré lundi. Le président a eu des «échanges au sujet de la Centrafrique» où les forces françaises sont engagées dans une périlleuse opération de stabilisation, a indiqué son entourage. Avec moins de 2.000 militaires déployés, la France peine à rétablir le calme et à empêcher les exactions dans ce pays. 

11h21: Les questions économiques au cœur des échanges…
Le chef de l'Etat, qui a jugé le 31 décembre, lors de ses vœux aux Français, les «impôts trop lourds» et promis une baisse «à terme» des prélèvements, devrait être amené à préciser ses objectifs: à quand les baisses d'impôts? A quel niveau? Pour qui? Les ménages, les entreprises?
Alors qu'il s'est engagé «personnellement» sur la réduction des dépenses, il devrait également donner des précisions, ainsi que sur les leviers sur lesquels il peut jouer pour réduire le déficit à 3% du PIB et à quel horizon. 

11h18: Comment va se dérouler cette troisième conférence de presse du mandat?
Le chef de l'Etat ouvrira cet exercice désormais rituel par un discours liminaire d'une vingtaine de minutes auquel il a encore assidûment travaillé lundi, selon son entourage. Puis, il se soumettra au feu roulant des questions de quelque 600 journalistes français et étrangers, consacrant au moins une heure à la politique intérieure et une demi-heure aux sujets internationaux.
Cette conférence coïncidant avec les voeux de la presse au chef de l'Etat, c'est au président de l'Association de la presse présidentielle, Alain Barluet (Le Figaro), que reviendra de poser la première question. Les sujets des deux/trois premières questions ainsi que les noms des questionneurs sont définis à l'avance, après discussions entre la presse et l'Elysée.
La scénographie de cette conférence de presse, sous les ors de la salle des fêtes de l'Elysée, devrait être inchangée par rapport aux deux premières (novembre 2012 et mai 2013) avec le président, seul à son pupitre, faisant face au gouvernement au grand complet, aux journalistes et aux caméras. 

11h15: NKM préconise la «discrétion» pour la première dame
Interrogée par Europe 1 sur les propos du PS François Rebsamen jugeant «surannée» cette figure de «première dame», l'ex-ministre a tranché: «Il y a le choix entre un vrai statut, comme aux Etats-Unis», où la première dame «est dans le protocole», a analysé celle qui fut porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, et puis «ne rien avoir», «pas d'existence officielle» et donc «pas besoin d'avoir un cabinet, un site internet, des activités». «Je suis pour cette solution-là», a dit NKM.
A propos de Trierweiler et Hollande, «les Français ont le droit de savoir si dans un mois, quand il ira aux Etats-Unis voir Obama, il sera avec elle, avec une autre ou personne», a tranché NKM. «Le reste, cela a peu d'intérêt».

11h11: La Bourse de Paris évolue en baisse
A 9h47, l'indice CAC 40 perdait 21,86 points à 4.241,41 points et ce, à quelques heures des propos attendus de Hollande sur ses choix économiques.
Si la cote avait amorcé la semaine sur une note plutôt positive en clôturant lundi en hausse de 0,30%, la Bourse de Paris semble avoir été rattrapée par le pessimisme venu d'outre-Atlantique après la forte baisse de Wall Street et les craintes au sujet de la politique monétaire de la Fed. 

10h42: NKM ne croit pas à un virage blairiste de Hollande
Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, écoutera François Hollande mardi avec «circonspection» mais guère «d'espoir», car elle ne croit pas à un virage blairiste du président.
«S'il y avait un virage à la Tony Blair ou à la Schroeder, je trouverais ça intéressant. Mais malheureusement, ce n'est pas ça qui se profile». «Des annonces sans lendemain, il en a fait dans le passé», a-t-elle accusé sur Europe 1, en citant le «choc de simplification» qu'avait voulu le chef de l'Etat.

10h40: La fonction présidentielle appelle «un respect particulier», estime Maréchal-Le Pen
Pour Marion Maréchal-Le Pen, députée (FN) du Vaucluse, le comportement des médias dans l'affaire Hollande/Gayet «participe de ce désamour» des Français pour la politique. «Je suis très attachée au droit français en matière de vie privée, j'estime que c'est une dérive que d'aller vers ce genre de pratique à l'anglo-saxonne ou à l'américaine et j'estime que le président de la République en particulier n'est pas un homme public comme les autres», a-t-elle déclaré sur France Info.
Par ailleurs, la jeune élue ne croit pas «que le président sera en mesure de tenir sa promesse» en matière de réduction de charges pour les entreprises, «de la même manière que l'UMP ne l'a pas fait hier, parce qu'ils défendent un modèle économique qui coûte extrêmement cher et qui ne crée pas de richesse». 

10h33: «Hollande va prendre des risques», dit Rebsamen
Interrogé par RTL sur les inflexions économiques et sociales esquissées lors des vœux présidentiels, François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat, ami proche du chef de l'Etat a assuré: «C'est un social-démocrate. Il a au cœur deux choses: d'abord le dialogue social» et puis «le pragmatisme».
«En matière économique aujourd'hui, il faut sortir des dogmes, recréer un cercle vertueux qui commence par la confiance et continue par l'investissement».
Ce pragmatisme, «François Hollande l'a saisi, perçu» et «il va prendre ses risques», selon Rebsamen. «Il va continuer, ce n'était pas des mots en l'air». «Il faut faire confiance aux entreprises, faire dans le donnant-donnant, la contrepartie». 

10h31: Hollande doit écrire une lettre aux Français, d’après Borloo
«Dans l'état de désarroi dans lequel est notre pays -après la boîte à outils, le choc de simplification dont on n'entend plus parler, le choc de compétitivité- j'aimerais qu'après cette conférence de presse, le président de la République écrive aux Français», a déclaré Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, sur BFMTV et RMC.
Il s'agirait de coucher sur le papier les objectifs et moyens en matière de réduction des dépenses publiques, de collectivités locales, de paritarisme, a dit en substance l'ancien ministre de l'Emploi.

10h29: Première dame, une notion à bannir pour Rebsamen
François Rebsamen, président du groupe PS au Sénat et proche du chef de l'Etat, a souhaité mardi la disparition de la notion de «première dame» de France, pratique «surannée» qui doit «être bannie».Sur RTL, le sénateur-maire de Dijon a jugé que l'épisode Gayet-Closer-Trierweiler -dont il a déploré «la violence» et qui l'a «choqué»- devait faire repenser ce rôle.
«Il y a une réflexion que doit avoir le président de la République sur le rôle et la place de la personne avec laquelle il vit, ce qu'on appelle, parce c'est le cas, la première dame de France».«Je pense qu'il n'y a pas de première dame en France. Ce sont des pratiques surannées, désuètes, et qui devraient être bannies». 

10h25: Le président baisse dans les sondages 
En janvier, Hollande recueille 28% de bonnes opinions, en baisse de 3 points, et Jean-Marc Ayrault 34%, en hausse d'un point dans le tableau de bord mensuel des personnalités fait par l'Ifop pour Paris Match publié mardi. 

10h24: Le patron de PSA veut moins de charges
Le président de PSA Philippe Varin demande à Hollande de «s'engager dans une réelle baisse des charges», dans un entretien au Figaro de mardi. Cette réduction doit se faire dans trois domaines, affirme-t-il: «L'allégement de la fiscalité, la baisse du coût du travail et un prix de l'énergie compétitif».
Alors que le chef de l'Etat doit détailler le contenu du «pacte de responsabilité» avec les entreprises, Varin assure: «Nous ne voulons plus d'un discours qui stigmatise les chefs d'entreprise. Ce sont les entreprises qui créent les emplois et la richesse de la France». «Ensuite, nous attendons que le président fixe un cap clair et si possible précis pour restaurer la compétitivité». 

C’est l’événement le plus attendu de la journée: la conférence de presse présidentielle. En pleine tourmente sur son action politique mais aussi sur sa vie privée, François Hollande recevra les journalistes à 16h30.

Plus de 600 rédacteurs, reporters et autres éditorialistes sont attendus. Et l’un d’entre eux posera forcément LA question. Celle qui monopolise l’attention de ces derniers jours –en tout cas celle des médias, français et internationaux: mais qui est la première dame de France? Julie Gayet ou Valérie Trierweiler?

Le Président fournira-t-il des explications? Sur son ambition économique, sans doute. François Hollande devrait clarifier ses attentes et ses engagements vis-à-vis des entreprises et revenir sur la question de l’emploi.