«Je ne peux pas ne pas revenir», affirme Nicolas Sarkozy

M.P.

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Patrick Devedjian et Nicolas Sarkozy, le 3 septembre 2009.
Patrick Devedjian et Nicolas Sarkozy, le 3 septembre 2009. — WITT/SIPA

Ce ne sont plus des signes ou des cartes postales que Nicolas Sarkozy envoie aux Français, c’est carrément un suivi jour par jour ou presque de ses envies de retour en politique. Encore une fois, ce sont des propos soigneusement rapportés par un proche. Cette fois, c’est Jean-Louis Borloo, ancien ministre de l’Economie, qui «confie» au Point la teneur de ses dernières conversations avec Nicolas Sarkozy.

«Il veut revenir, ce n’est plus une révélation», assure-t-il.  Et Le Point de citer l’ancien président, toujours sur l’idée du recours, telle qu’il l’a construit depuis plusieurs mois: «La question n'est pas de savoir si je veux ou ne veux pas revenir. Je ne peux pas ne pas revenir. Je n'ai pas le choix. C'est une fatalité. Une fatalité.»

Toujours d’après l’hebdomadaire, qui publie une enquête sur Sarkozy, l’ancien président n’en finit plus de critiquer les caciques de l’UMP. Jean-François Copé est un «Harlem Désir de droite», François Fillon un «traître» et Xavier Bertrand un «boudeur».

Evidemment, l'entourage de Nicolas Sarkozy dément ces propos.