Selon Bayrou, la «maison commune» UDI-MoDem «dans les dix jours qui viennent»

CENTRE Le président du MoDem imagine des candidat communs aux européennes et à la présidentielle...

avec AFP

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Jean-François Copé, président de l'UMP, François Bayrou, président du Modem, et Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, le 7 juin 2013 à Paris.
Jean-François Copé, président de l'UMP, François Bayrou, président du Modem, et Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, le 7 juin 2013 à Paris. — C. PLATIAU/AFP PHOTO/ POOL

Le président du MoDem, François Bayrou a affirmé mardi lors de l'émission «Preuves par 3» pour Public Sénat/AFP que «le rapprochement, la construction d'une maison commune» avec l'UDI se concrétisera «dans les dix jours qui viennent». «Le rapprochement, la construction d'une maison commune qui est nécessaire pour que les deux familles du centre puissent vivre et travailler ensemble, j'espère que c'est dans les dix jours qui viennent», a-t-il déclaré.

«Listes communes pour les européennes»

L'UDI de Jean-Louis Borloo et le MoDem ont entamé cet été un processus de rapprochement qui doit se concrétiser par la signature d'une charte. Le président du MoDem a répété que ce rapprochement impliquera un candidat commun pour la présidentielle de 2017, et précisé qu'il y aurait des listes communes aux européennes. «La première décision qui découle (ndlr, de cette alliance) c'est qu'il y ait des listes communes pour les européennes», a-t-il déclaré.

Et «dans l'accord, il y aura forcément l'orientation de présenter un candidat le jour venu à l'élection présidentielle» a-t-il dit, en prenant soin d'ajouter «bien qu'on ne sache pas qui». «Une grande famille politique a vocation à présenter un candidat à la présidentielle», a-t-il insisté. Sur la question d'éventuelles alliances lors de ces élections entre l'UMP et le FN, François Bayrou a évoqué «une pression très importante sur ce sujet». «J'espère que l'UMP y résistera, d'ailleurs pas seulement l'UMP car il peut y avoir ici et là des tentations, je ferai tout ce que je peux pour qu'on y cède pas» a-t-il dit.