Les cinq conseils aux politiques qui veulent perdre du poids

SOCIETE Pour rester svelte entre deux campagnes électorales, pas de secrets: manger léger et bouger...

Audrey Chauvet

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Une salade composée.
Une salade composée. — SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

On peut utiliser les bancs de l’Assemblée nationale pour faire des pompes, courir dans les jardins du Sénat ou bouder les petits fours lors des réceptions de l’ambassadeur. Pour rester mince quand on est un homme ou une femme politique, voici quelques conseils délivrés par deux experts: le Dr Pierre Dukan, dont le régime a fait de nombreux adeptes parmi les personnalités politiques, et Julie Ferrez, l’ex-coach forme et bien-être de Nicolas Sarkozy.

Conseil n°1: Boire beaucoup d’eau

«Cela éclaircit les idées, épure, nettoie, filtre…». Pierre Dukan ne tarit pas d’éloges sur l’eau claire. «Il faut faire attention au vin car il contient des calories et comme c’est un euphorisant, on craque plus facilement sur la nourriture après un verre». Les alcools forts sont évidemment à bannir également.

Conseil n°2: Se forcer à manger des légumes

Nos hommes politiques seraient de grands enfants quand on leur parle de haricots verts. «Ceux que je connais ne sont pas des amateurs de légumes, ils préfèrent les plats en sauce ou la viande», témoigne le Dr Dukan. Mais pour maigrir, il va falloir troquer tournedos rossini contre salade de brocolis. 

Conseil n°3: Manger des petites portions

C’est le fameux régime BLM de Roselyne Bachelot: Bouffe la moitié. Pierre Dukan recommande aux politiques de demander à leurs cuisiniers, quand ils en ont, de leur servir de petites assiettes.

Conseil n°4: Faire des bilans de santé réguliers

Pierre Dukan recommande de consulter régulièrement un médecin. «La peur du gendarme», selon lui, jouera sur le contrôle de soi face à des mets tentants.

Conseil n°5: Faire 2h de sport par semaine

Vélos, marche, course à pied, à l’extérieur ou en intérieur, l’important est de faire «des efforts longs et endurants qui vont dégrader les graisses», conseille Julie Ferrez. Deux heures par semaine seraient une bonne moyenne. Si elle devait coacher François Hollande, elle lui ferait faire un «gros travail cardiovasculaire pour le rendre plus endurant et l’empêcher de prendre du poids».