Allemagne: Laurent Fabius défend le «débat» plutôt que le «pugilat»

A.Lu

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«Qu’il puisse y avoir des différences, surtout que ce ne sont pas les mêmes orientations politiques, oui, mais discutons-en» continue Laurent Fabius. Aux propos de Claude Bartolone, président de l’Assemblée qui a utilisé dimanche  le terme de «confrontation» pour décrire la relation actuelle entre Paris et Berlin, le ministre des Affaires étrangères a estimé qu’il n’y avait «aucune raison d’affronter de façon frontale un pays et un autre. Nous sommes amis».  

Les termes évoqué par le Président de l’Assemblée saemdi ont suscité une véritable polémique au sein du PS ce weekend et a fait l’objet de vives réactions de réprobation de la part de l’UMP.