Intempéries: «Encore 48 heures difficiles» selon Ayrault

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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a prévenu mercredi matin qu'il y avait "encore 48 heures difficiles" à passer même si "l'épisode neigeux est en train de s'estomper" et même si "la situation est sous contrôle".
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a prévenu mercredi matin qu'il y avait "encore 48 heures difficiles" à passer même si "l'épisode neigeux est en train de s'estomper" et même si "la situation est sous contrôle". — Thomas Samson AFP

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a prévenu mercredi matin qu'il y avait «encore 48 heures difficiles» à passer même si «l'épisode neigeux est en train de s'estomper» et même si «la situation est sous contrôle».

«Je pense que vendredi les choses devraient aller mieux, en tout cas sur le plan météorologique», a ajouté Jean-Marc Ayrault, après avoir présidé mercredi matin une nouvelle réunion de la Cellule interministérielle de crise au ministère de l'Intérieur.

«La situation est sous contrôle, l'organisation est au niveau de ce qui est nécessaire, mais la mobilisation doit rester d'une très grande intensité dans les jours qui viennent», a-t-il demandé.

Selon lui, «dans ces 48 heures difficiles, le rétablissement de l'électricité est une priorité». «Et je crois que cet objectif va être atteint», a-t-il assuré.

Peu de conséquences économiques

Jean-Marc Ayrault a estimé que les «leçons de la crise de 2010 ont été tirées». En 2010, «on avait eu le sentiment que les choses n'avaient pas été anticipées. Là elles sont anticipées».

«Cela ne veut pas dire que tout est réglé. Les informations remontent (...) ce qui permet d'ajuster au plus près, en liaison avec Météo France, les mesures qui sont nécessaires pour faciliter la vie des Français et remettre en marche, là où elle est perturbée, la vie de notre économie».

«Je ne pense pas que les conséquences économiques seront dramatiques», a par ailleurs estimé le Premier ministre.

 

Jean-Marc Ayrault a reconnu qu'en Ile-de-France la situation était «plus difficile qu'ailleurs», notamment pour se déplacer dans une agglomération de 12 millions d'habitants. «Il y a une nécessité à renforcer le réseau des transports publics». «Les efforts que j'ai annoncés» la semaine dernière sur le Grand Paris, «ne pourront qu'améliorer la situation des Franciliens dans les années à venir».