Pour Sarkozy, les sondages sont «un message affectif»

POLITIQUE Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, a évoqué l'actualité de l'ex-président sur Canal+...

AFP

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L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, après une rencontre avec la présidente brésilienne Dilma Rousseff à Brasilia, le 22 octobre
L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy, après une rencontre avec la présidente brésilienne Dilma Rousseff à Brasilia, le 22 octobre — BIZERRA JR/EFE/SIPA

Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, a déclaré dimanche que l'ancien président de la République recevait «comme un message affectif» les sondages d'opinion qui lui sont favorables mais qu'ils n'ont «pas aujourd'hui d'autres conséquences politiques».

«Il y a le général de Gaulle, et juste après, lui»

«Nicolas Sarkozy a dit qu'il entendait être un Français parmi les Français. Il se tient très exactement à cette ligne, il ne s'exprime pas publiquement mais il est attentif, il n'est pas dans une bulle, il n'est pas hors-sol. Il est très directement intéressé par ce qui préoccupe nos compatriotes, ni plus ni moins», a déclaré Hortefeux, invité de «Dimanche +» sur Canal Plus.

«En revanche, ce qui est vrai, c'est qu'il y a parallèlement une succession d'enquêtes d'opinion, et il les lit, comme vous, comme moi, indiquant qu'il est la personnalité qui a la cote d'avenir la plus importante, à gauche comme à droite, qu'il est jugé deux fois plus efficace que François Hollande, et même trois fois plus chez les ouvriers», a poursuivi le président de l'Association des amis de Nicolas Sarkozy.

«Quand on demande quel est le président qui ferait mieux face à la crise, il y a le général de Gaulle, et juste après, lui. Tout ceci, il le reçoit comme un message affectif, mais, à ses yeux, cela n'a pas aujourd'hui d'autres conséquences politiques», a affirmé Brice Hortefeux, l'un des vice-présidents de l'UMP. Une nette majorité des Français (62%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2017, mais deux sympathisants de l'UMP sur trois aimeraient qu'il soit candidat, selon un sondage de BVA publié vendredi.