Suppression d'emplois chez Renault: la CGT critique

AFP

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Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé mercredi que la suppression de milliers d'emplois annoncée par Renault participait d'une "course au moins disant social" et augurait mal d'une inversion de la courbe du chômage que le président François Hollande s'est fixée comme objectif pour fin 2013.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé mercredi que la suppression de milliers d'emplois annoncée par Renault participait d'une "course au moins disant social" et augurait mal d'une inversion de la courbe du chômage que le président François Hollande s'est fixée comme objectif pour fin 2013. — Eric Cabanis afp.com

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé ce mercredi que la suppression de milliers d'emplois annoncée par Renault participait d'une «course au moins disant social» et augurait mal d'une inversion de la courbe du chômage que le président François Hollande s'est fixée comme objectif pour fin 2013.

«Quelques jours, quelques heures après qu'un accord nous soit présenté comme étant particulièrement positif sur l'emploi, on s'aperçoit de la part d'une grande entreprise - dont l'Etat est le premier actionnaire, je le souligne au passage -, que ça continue», a dit Bernard Thibault aux journalistes à Toulouse.

La direction de Renault vient d'annoncer qu'elle prévoyait de supprimer 7.500 postes en France d'ici à fin 2016, une annonce qui tombe mal pour le gouvernement après la signature de l'accord sur la sécurisation de l'emploi et la mise en route des contrats de génération censés lutter contre le chômage.