Contrat de génération: Le débat se poursuit à l'Assemblée

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Le contrat de génération, promesse de François Hollande pour favoriser l'emploi des jeunes et des seniors, est arrivé mardi en débat à l'Assemblée, où ce premier texte de l'"année de la grande bataille de l'emploi" a été notamment critiqué par la droite comme un effet d'aubaine.
Le contrat de génération, promesse de François Hollande pour favoriser l'emploi des jeunes et des seniors, est arrivé mardi en débat à l'Assemblée, où ce premier texte de l'"année de la grande bataille de l'emploi" a été notamment critiqué par la droite comme un effet d'aubaine. — Patrick Kovarik afp.com

Le contrat de génération, promesse de François Hollande pour favoriser l'emploi des jeunes et des seniors, est arrivé mardi en débat à l'Assemblée, où ce premier texte de l'«année de la grande bataille de l'emploi» a été notamment critiqué par la droite comme un effet d'aubaine.

Cette promesse de campagne de François Hollande, formulée et critiquée au sein même du PS lors de la primaire interne pour choisir le candidat à l'Elysée, a été défendue par toute la gauche, malgré des bémols. Si la droite a été critique, quelques élus UMP, R-UMP ou UDI ont indiqué qu'ils s'abstiendraient ou se prononceraient sur le texte au vu des débats.

Les débats se poursuivront mercredi, le vote solennel sur ce projet de loi aura lieu le 23 janvier.

Confronté à une hémorragie d'emplois ininterrompue depuis son arrivée au pouvoir et martelant l'objectif d'inverser à tout prix la courbe du chômage d'ici la fin 2013, le gouvernement espère 500.000 embauches de jeunes en CDI en cinq ans et autant de seniors maintenus dans l'emploi grâce à ce nouvel outil qui instaure des binômes.

Sur cette «belle idée de faire davantage de place aux plus jeunes sans pousser dehors les plus anciens» et sur cet élément du puzzle anti-chômage, le ministre du Travail Michel Sapin a lancé qu'«il serait dommage de rater cette opportunité alors que le temps presse». A tous les élus, il a souligné l'importance de «ne pas trahir la confiance des partenaires sociaux en ne portant pas atteinte aux équilibres» de ce projet de loi transcrivant un accord national interprofessionnel unanime.