Revivez le live de l'actualité UMP du mardi 4 décembre

E.O. et M.P. avec agences

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François Fillon et Jean-François Copé aux journées parlementaires de l'UMP à Marcq-en-Baroeul, le 27 septembre 2012.
François Fillon et Jean-François Copé aux journées parlementaires de l'UMP à Marcq-en-Baroeul, le 27 septembre 2012. — A. ROBERT/APERCU/SIPA

 

>> Ce suivi en live de l'actualité de l'UMP est fini pour aujourd'hui, merci à vous de l'avoir suivi. Retrouvez notre synthèse de la journée par ici, et rendez-vous demain pour de nouvelles aventures

20h12: Fillon absent du bureau politique de l'UMP demain
Selon i-Télé, François Fillon ne se rendra pas au bureau politique de l'UMP demain. «Les discussions (entre Copé et Fillon, ndlr) se poursuivront», a-t-on déclaré dans l'entourage de Jean-François Copé, sans pouvoir préciser si une nouvelle rencontre serait organisée dès mercredi.

19h59: Le tête-à-tête Fillon/Copé déjà terminé, pas d'accord
Ca n'aura pas duré: le troisième rendez-vous à l'Assemblée nationale entre Jean-François Copé et François Fillon s'est achevé peu avant 20h, selon des journalistes de BFM-TV et France 2. Selon la chaîne d'information en continu, les deux hommes n'ont toujours pas trouvé d'accord.

19h42: Copé et Fillon ont entamé leur troisième rendez-vous
Après deux tête-à-tête lundi à l'Assemblée, les deux hommes ont débuté ce mardi soir une troisième rencontre pour négocier une sortie de crise à l'UMP.

18h08: Michèle Tabarot salue la «volonté de se retrouver» de Copé et Fillon
«Les deux hommes se parlent» et «tout est apaisé», a salué la secrétaire générale de l'UMP avant que le député-maire de Meaux et l'ex-Premier ministre ne se rencontrent une nouvelle fois en tête-à-tête pour sortir de l'impasse sur la présidence de l'UMP. «Souhaitons que les choses avancent positivement pour notre famille politique et puis pour notre groupe parlementaire aussi parce nous avons de nombreux combats à mener», a relevé Michèle Tabarot après la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

16h15: Il est impossible de réquisitionner les locaux de l'UMP, ironise le député PS Olivier Faure
15h50: Frédéric Lefebvre : «Rassemblons nous, comme par le passé. Je vous le demande»
Dans un post de blog intitulé «la France a besoin d’espérer», l’ex-ministre appelle sa famille au rassemblement. «C’est dans la tourmente que les Français nous regardent. Qu’ils nous jugent. Ils ont besoin de notre engagement dans cette guerre économique dans laquelle est plongée notre pays», écrit-il. «Il est plus que temps de retrouver nos fondamentaux…pour la France», poursuit Frédéric Lefebvre, déplorant que ce soit un «choc de personnalités qui domine le choc des idées». «Xavier , quel est ton objectif in fine ? Jean-François, François, Alain, Bruno, Nathalie… Regardez autour de vous. Regardez notre famille politique. Entendez les militants», lance-t-il encore.
 
15h30: Jean-Pierre Raffarin déplore «un retour de 10 ans en arrière»
Le sénateur UMP, soutien de Jean-Frnaçois Copé, a estimé sur publicsenat.fr que le maintien du groupe R-UMP à l'Assemblée était «une mauvaise nouvelle» et «un retour de 10 ans en arrière». «Ce que je veux, c'est que le Sénat envoie un message qui soit symétriquement différent», a-t-il poursuivi. «Ici [au Sénat], c'est l'unité», a t-il lancé.

15h05: Jean-Marc Ayrault raille Christian Jacob, lors des questions au gouvernement
«Monsieur le président du groupe...pardon...UMP, c’est bien ça, Je ne me suis pas trompé ? » a lancé le Premier ministre au chef de file des députés UMP.








14h54: Jean-François Copé passe dans la salle des quatre colonnes, sans faire de commentaires


14h50: Une «très bonne ambiance» au groupe R-UMP
Lionel Tardy fait le débriefing, à l'Assemblée, de la réunion de groupe du R-UMP, qui a eu lieu en fin de matinée. Il y avait une «très bonne ambiance», assure-t-il,  «maintenant le mot d'ordre c'est: "au travail!"»
Sur la poursuite de la procédure judiciaire, il précise: «"il y a plein de leviers possibles» encore à mettre en œuvre.
14h40: Les groupes PS et Verts dénoncent une «instrumentalisation de l’Assemblée»
Les présidents des groupes socialiste et écologiste ont dénoncé la création du groupe Rassemblement UMP (R-UMP) de François Fillon, y voyant une «instrumentalisation de l'Assemblée nationale».  Cette prise position de Bruno Le Roux et François de Rugy a été rapportée par le député écologiste Denis Baupin, qui assistait mardi matin à la conférence des présidents en tant que vice-président de l'Assemblée. «Je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure façon qu'on ait de donner une bonne image de ces instances, qui sont quand même chargées d'élaborer la loi et qui se devraient d'être un peu au-dessus de ces conflits internes de partis», a-t-il commenté devant la presse.
14h15: Et pourquoi pas...un nouveau vote (encore)?
13h31: Les non-alignés veulent éviter un pourrissement de la situation
«Pour que cette situation ne s'installe pas, nous demandons un nouveau vote de la manière la plus rapide possible», a affirmé mardi Nathalie Kosciusko-Morizet, entourée notamment de Bruno Le Maire, de Jacques Myard et de David Douillet, ajoutant que la tenue d'un tel scrutin après les municipales de 2014 -comme le proposait dimanche Jean-François Copé- serait «trop tard».

12h25: Christian Jacob tient un point presse à l'issue de la conférence des présidents
«Ce n'est pas le meilleur moment que j'ai pu vivre», confie d'entrée le chef de file des députés UMP, alors que la réunon a entériné la création du groupe R-UMP, mené par François Fillon.
12h15: Les députés UMP se divisent? Pas les sénateurs, se réjouit Jean-Pierre Raffarin
12h05: Les «non-alignés» de l'UMP veulent une élection au printemps 2013

11h42:  «On ne peut pas avoir un président contesté», dit Guaino
«Enfin ils se parlent. Laissons-les se parler», a soufflé ce mardi sur BFM TV Henri Guaino. Pour autant, rien n’est réglé à l’UMP, estime-t-il. ? «Légalement il est le président. (...) Mais on ne peut pas avoir un président qui est contesté par la moitié du parti, on ne peut pas avoir un parti avec deux groupes», a-t-il expliqué, ajoutant que la création d’un groupe parlementaire dissident était «une faute morale». Les statuts de l'UMP «sont absurdes, le verrouillage en démocratie, ça conduit à la catastrophe», a-t-il tancé.
11h30: François Fillon président de groupe: Qu'est ce que cela change?
Le poste de président de groupe à l'Assemblée nationale n'est pas vraiment synonyme d'avantages matériels. En revanche, c'est une fonction stratégique et influente. Le président de groupe participe à la conférence des présidents et établit ainsi, avec ses confrères, l'ordre du jour. Il peut aussi demander la création d’une commission spéciale (ou d’y faire opposition) ou encore obtenir de droit une suspension de séance pour réunir son groupe. Le site de l'Assemblée détaille les prérogatives du président de groupe.

11h30: La reprise du dialogue, «un pari gagné» pour Sarkozy
Geoffroy Didier, l’un des deux animateurs de la Droite forte, a estimé que la reprise du dialogue entre François Fillon et Jean-François Copé est un «pari gagné» pour Nicolas Sarkozy. Se disant «résolument optimiste pour la survie et pour l'unité» de sa famille politique, l'élu d'Ile-de-France a insisté: «Ce que j'apprécie, c'est que Nicolas Sarkozy s'est investi sans s'impliquer».
10h50: Pas de redistribution des places dans l'hémicycle
Claude Bartolone a indiqué lors d'un point presse, à l'issue de la conférence des présidents, que les places des députés resteraient les mêmes dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, malgré la création du R-UMP.  Les membres du groupe filloniste pourront par ailleurs poser des questions au gouvernement distinctes de celles du groupe UMP dès demain mercredi.


10h40: Le groupe filloniste doté officiellement d'un temps de parole
Selon une source parlementaire, le groupe filloniste a été officiellement doté d’un temps de parole à l’Assemblée nationale.
 
10h30: La conférence des présidents de groupes à l'Assemblée nationale, c'est en ce moment
Et Claude Bartolone, le président de l'Assemblée nationale, n'a pas oublié de souhaiter un bon anniversaire de Christian Jacob, le chef de file des députés UMP, comme le note l'écologiste Denis Baupin sur Twitter.
10h25: Le Maire craint «un petit arrangement entre amis» 
L'ancien ministre UMP Bruno Le Maire a dit craindre mardi la conclusion d'un accord sans consultation de la base entre les deux rivaux pour la présidence de l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon, et appelé de ses voeux un vote des militants ainsi qu'une refondation du parti. «Il faut faire attention à ce que cette crise ne se résolve pas, comme on en a eu l'habitude par le passé, par un petit arrangement entre amis (...) C'est-à-dire qu'on fait comme si les militants n'existaient pas, comme si les élus n'existaient pas, comme si les députés n'existaient pas et on trouve un accord entre soi, entre chapeaux à plumes», a déclaré l'ancien ministre de l'Agriculture sur France Info. «Ce ne serait pas acceptable», a-t-il ajouté.
10h00: «C’est aux Français de leur pardonner»
«Avant de savoir quand, il faut qu’ils se mettent d’accord! Le plus tôt sera le mieux. L’objectif des négociations en cours, c’est que François Fillon renonce à son groupe contre un nouveau vote. J’espère qu’on y arrivera». C’est Benoist Apparu, l’un des non-alignés, qui a résumé la situation de la journée. «C’est aux Français de leur pardonner. Cette élection nous aura fait beaucoup de mal», a-t-il ajouté sur TF1.


Jean-François Copé et François Fillon se rencontrent pour la troisième fois en deux jours mardi pour tenter de sortir de la crise dans laquelle ils ont plongé l'ex-parti présidentiel.