Revivez la journée du 27 novembre à l'UMP: Fillon accepte le référendum mais pose ses conditions

M.Gr., M.P. et E.O.

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Jean-François Copé et François Fillon au Touquet, le 25 septembre 2009.
Jean-François Copé et François Fillon au Touquet, le 25 septembre 2009. — PHILIPPE HUGUEN / AFP

Ce live est désormais terminé, merci à tout de l'avoir suivi. Bonne soirée!

19h44: Le groupe filloniste officiellement déposé à  l'Assemblée

19h21: Alain Juppé: «On ne s'en sortira pas sans revoter»
«C'est une bonne chose que Jean-François Copé et François Fillon se soient rencontrés à nouveau», a indiqué le maire de Bordeaux dans un communiqué, saluant au passage «l'engagement de Sarkozy pour arrêter le jeu de massacre».
«Mon sentiment, c'est qu'on est en voie de sortie de crise. Mon sentiment personnel, c'est que l'on ne s'en sortira pas sans revoter», poursuit Alain Juppé, qui estime toutefois que «c'est aux militants de décider eux-mêmes». «L'organisation d'un référendum serait sans doute une bonne chose
», conclut-il.

 

18h29: Fillon accepte un référendum mais demande dans l'intervalle une direction collégiale provisoire à la tête de l'UMP
«Pour autant, je tiens à souligner que cet accord ne signifie pas que je cautionne ce qui s'est passé lors de l'élection», écrit l'ex-Premier ministre, dans une lettre envoyée à Jean-François Copé.
Courrier de François Fillon aÌ€ Jean-François Copé
18h24: Un secrétaire national de l'UMP a sa théorie sur l'implication de Sarkozy
18h16: Lionel Tardy doute des «conditions techniques de la réalisation» du référendum
«On a des doutes sur les condition techniques de la réalisation de ce référendum. Dès qu’il y a un nouveau vote, référendu ou pas, notre groupe n’aura plus de raison d’exister», a expliqué le proche de Fillon sur BFM TV.


17h45: 68 députés au Rassemblement UMP
Il y a donc 68 députés qui suivent François Fillon dans l'aventure. Selon certaines sources, tous ne sont pas d'accords sur le sort du «RUMP»: certains veulent que le groupe continue, selon l'évolution de la situation, comme un «moyen de pression», d'autres veulent qu'il soit dissous si Copé accepte les conditions de la tenue d'un référéndum.

17h23: Fillon accepte l'idée d'un référendum, confirme Patrick Ollier

17h10: Le groupe des fillonistes à l'Assemblée a été constitué mardi soir, Fillon en a été élu président
Donc la demande de  de Jean-François Copé de ne pas constituer ce groupe UMP n'a pas été prise en compte par le camp Fillon.

16h57: Un ex-responsable de République solidaire, mouvement de Villepin, pointe les risques du recours au référendum
 16h54: Sarkozy est «en colère contre les deux camps»

16h50: «J’espère que la main que je tends sera prise par François Fillon», dit Copé
«Mes fonctions de président m’amènent à rechercher en permanence les solutions pour trouver l’apaisement», a commencé Jean-François Copé dans une brève allocution au siège de l’UMP. Il a expliqué que c’est sur les conseils de Nicolas Sarkozy qu’il a demandé à Fillon de se rencontrer. Il lui a demandé de renoncer à son groupe parlementaire et à son intention d’aller en justice.
«Et en contrepartie j’ai proposé à François Fillon que l’on donne la paroles aux militants de l’UMP pour qu’ils se prononcent par reférendum. Si les militants considèrent qu’il n’y a pas lieu de revoter je poursuivrais mon mandat, si à l’inverse les militants décidaient de relancer le processus électoral, je resterais président de l’UMP jusqu’au vote éventuel», a-t-il expliqué. Par ailleurs, ce vote doit être organisé dans des «délais rapides», soit décembre ou janvier. Et il a précisé que lui et Fillon «surpeviserons les conditions» de ce référendum. «J’espère que la main que je tends sera prise par François Fillon». «Le fait que les militants choisissent eux même de revoter ou non, la voie de la sagesse qui doit l’emporter, ce sera aux militants de choisir».

 
16h30: Les fillonistes mettent cinq conditions au référendum
«C'est un débat en ce moment au groupe Rassemblement UMP. Il y a plusieurs conditions: 1/ avant la fin de l'année, 2/sans procurations, 3/ par internet avec prestataires extérieurs, 4/ gérés par une commission adhoc impartiale et indépendante et 5/ de nouvelles élections au début du printemps», explique une source proche de Fillon.


16h20: L'UMP a les moyens d'organiser un nouveau vote, selon Dominique Dord
«On a trouvé des moyens je ne sais où pour déléguer des huissiers dans plusieurs dizaines de bureaux de vote en France, donc je suppose que ça veut dire qu'on a encore les moyens d'organiser une élection», aaffirmé Dominique Dord à l'Assemblée nationale. «Même si on devait donner de notre poche pour l'organisation de cette élection, je pense qu'on devrait le faire», a ajouté le trésorier démissionnaire de l'UMP.


16h06: Fillon d'accort pour un référendum sous certaines conditions
L'entourage de François Fillon est d'accord pour organiser un référendum sur le nouveau vote mais à la condition que ce vote référendum soit supervisé par une instance indépendante, rapporte Le JDD.fr.


15h50: Une réunion des parlementaires soutenant Fillon doit avoir lieu à 16 heures
Du coup, tous les députés UMP proches de Fillon quittent l'hémicycle en plein pendant les questions au gouvernement.


15h27: Jean-François Copé propose un référendum sur un nouveau vote en janvier
L'entourage du maire de Meaux a indiqué à 20 Minutes que François Fillon a accepté, sur le principe.

15h20: Fillon et Copé se sont rencontrés de 14h à 15h à l'Assemblée dans le bureau du maire de Meaux, selon iTélé

15h18: Copé a proposé à  Fillon un référendum aux militants sur de nouvelles élections
C'est ce qu'a indiqué son entourage à l'UMP. Le maire de Meaux a demandé à son rival de renoncer à  son groupe à l'Assemblée.

15h05: Selon «Le Figaro», Fillon et Copé sont actuellement en train de se rencontrer à l'Assemblée
Le journal cite l'entourage de Jean-François Copé.

14h55: Copé et Fillon vont se rencontrer, à la demande de Sarkozy
L'ex-Président est  Sarkozy «déterminé à préserver l'unité de sa famille politique», a indiqué son entourage à l'AFP.

14h50: Nicolas Sarkozy aurait demandé à Jean-François Copé et François Fillon de se rencontrer
Selon le site Atlantico, l'ex-président a demandé aux deux rivaux de se rencontrer dès ce mardi après-midi. Le cas échéant, Nicolas Sarkozy menacerait de publier un communiqué avant 20h, dans lequel il «mettrait en doute leurs capacités d'hommes d'Etat». L'ancien chef de l'Etat a aussi demandé à ce que Jean-François Copé reste président de l'UMP et qu'il demande aux militants s'ils veulent un nouveau vote. Si la réponse est positive, la nouvelle élection devrait avoir lieu avant mars 2013.

14h45: Jean-Pierre Raffarin: «Le groupe du Sénat ne se laissera pas tenter par les malices de la division»
14h05: Christian Jacob va rencontrer François Fillon «pour éviter l'irréparable»
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a annoncé ce mardi qu'il allait rencontrer François Fillon dans l'après-midi afin de tenter de le dissuader de créer un nouveau groupe parlementaire réunissant ses partisans. «Je ne désespère pas de parvenir à convaincre François Fillon d'y renoncer», a déclaré lors d'une conférence de presse Christian Jacob, qui soutient Jean-François Copé. «L'irréparable n'est pas commis. L'irréparable est commis quand le groupe est constitué», a-t-il ajouté en soulignant qu' «un parti et deux groupes, ça n'a pas de sens.»

13h25: François Grosdidier: «Nous n’avons aujourd’hui aucune raison de créer un groupe séparé»
Le sénateur de la Moselle, soutien de François Fillon, réagit à propos de la réunion des sénateurs prévue mercredi 11h et le vote d’une motion proposant un nouveau vote à l’élection du président de l’UMP.
«J’espère qu’au terme de ces débats, les soutiens de Jean-François Copé au Sénat ne vont pas s’opposer à un nouveau vote. Ce serait dommage et il y aurait des conséquences. Mais, dans tous les cas, nous (les sénateurs fillonistes ndlr) sommes majoritaires dans le groupe, nous sommes 60% à soutenir François Fillon.» «Nous n’avons aujourd’hui aucune raison de créer un groupe séparé. Nous verrons à l’issue du vote demain ce que l’on fera.»
 
13h08: Selon David Douillet, Nicolas Sarkozy, «excédé», «va  probablement prendre des initiatives»
Le député UMP des Yvelines, interrogé sur itélé, «fait appel» à Nicolas Sarkozy et à sa «crédibilité» pour «résoudre la situation».

13h05: Copé assure qu'il est «statutairement» impossible de revoter
«Je crois malheureusement que la passion, la tension, est bien mauvaise conseillère», a réagi sur RTL le député-maire de Meaux, qui proteste de sa légitimité à la présidence de l'UMP et récuse les accusations de son rival. Il s'est retranché derrière les statuts de l'UMP et dit ne pas avoir l'intention de céder à la «pression d'un ultimatum».
«On a un vrai problème (...) Statutairement, nous n'avons absolument pas le droit de provoquer des élections comme ça, au seul motif que c'est un ultimatum qui est lancé par celui qui n'a pas été proclamé élu», a-t-il déclaré. «Il faut un tout petit peu plus de temps. Donc tout ça doit se discuter, être évoqué et, surtout, dans un climat qui ne peut pas être celui-là», a-t-il ajouté.

12h55: Mariton propose un mandat de deux ans
Dans la crise que traverse l’UMP, chaque élu ou presque à sa solution. Le député UMP Hervé Mariton,  un non-aligné, a proposé mardi de «raccourcir d’un an la durée du mandat du président», qui est actuellement de trois. Ce serait un «élément de compromis», juge-t-il. Surtout cela permettrait de ne pas entrechoquer les élections pour un nouveau mandat et les primaires. «Le mandat de trois ans aboutit à un calendrier pas très heureux qui conduit à une nouvelle élection très peu de temps avant les primaires», a expliqué Hervé Mariton, en précisant avoir proposé dès juin, en vain, «de ne pas enclencher trop tôt l'élection du président de l'UMP».

12h40: Impossible d'organiser un nouveau vote selon Patrice Gélard
Patrice Gélard, le président de la commission de contrôle des opérations électorales de l'UMP, a jugé mardi qu'il n'était pas possible «d'organiser un nouveau vote avant six mois». «Il faudrait relancer les parrainages», a-t-il ajouté. «Et comment l'organiser quand 98% des bureaux de vote ont voté honnêtement», s’est encore interrogé Patrice Gélard assurant  qu’«il n'y a que 4 ou 5 bureaux de vote où il y a eu de la fraude». Interrogé sur le vote par internet suggéré par certains à l'UMP, le président de la Cocoe a estimé qu'il coûterait «800 000 euros». «On ne l'a pas fait car cela coûtait trop cher pour les finances de l'UMP. Déjà on a dépensé beaucoup d'argent ne serait-ce que pour les 141 huissiers qu'on avait réquisitionnés à 300 euros l'heure», a-t-il ajouté. «Copé était gagnant dès le départ», dit-il.

12h30: Lefebvre veut un nouveau vote, mais pas tout de suite
Frédéric Lefebvre, resté neutre pendant la guerre des chefs juge sur son blog qu’ «il faut revoter mais pas maintenant» car pour des militants «meurtris» par le spectacle, ce serait «un traumatisme». «Cela veut-il dire qu'il nous faudra attendre les trois ans prévus par les statuts ? Je ne le crois pas», reprend-il ajoutant: « Il faut acter le principe d'un vote anticipé, dans l'apaisement, après que les uns ont renoncé à quitter le groupe UMP, à saisir le juge d'une procédure de 'divorce', et que les autres aient fait preuve d'une volonté sincère d'ouvrir les instances à tous». Et d’insister: «Donnons-nous un an. Puis six mois de campagne. Profitons en pour moderniser nos statuts, préparer les primaires».

12h20:  NKM veut un nouveau vote et en appelle au «bureau politique» de l'UMP
Il appartiendra au «bureau politique» de l'UMP de définir les conditions d'un nouveau vote à la présidence du parti, et notamment de la présence ou pas de nouveaux candidats, a estimé mardi sur i>TELE l'ancienne ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet. «S'il y a une décision collégiale sur un nouveau vote, il faut réunir le bureau politique, et le bureau politique décidera des conditions du nouveau vote», a déclaré la députée de l'Essonne.

12h00:  Copé et Fillon auront égal accès aux documents
La première décision judiciaire sur le litige entre Jean-François Copé et François Fillon pour l'élection à la présidence de l'UMP s'est terminée par un match nul mardi, la justice garantissant l'accès des deux hommes aux documents du scrutin. Cette décision constitue un prélude à un possible combat judiciaire sur le fond, François Fillon ayant évoqué l'idée de saisir un juge civil pour obtenir l'annulation du vote, sans réitérer cette volonté mardi lors de l'annonce d'un nouveau groupe parlementaire au sein de l'UMP. Le tribunal de Paris, statuant en référé, a confirmé de premières ordonnances rendues samedi dernier et permettant l'accès de François Fillon par huissier aux documents en question, notamment les procès-verbaux du vote contesté. Ils sont pour l'instant au siège de l'UMP.

11h50: Quelques précisions sur le  Rassemblement UMP
Il y avait ce matin environ 130 parlementaires dont 50 à 60 députés, selon notre journaliste sur place. Si le groupe est créé à l'Assemblée, ce n'est pas encore le cas au Sénat. Les fillonistes y sont majoritaires et ils demandent à Jean-Claude Gaudin, le président du groupe, d'adopter une motion pour réclamer un nouveau vote. Ce que ce copéiste devrait refuser et alors, un nouveau groupe pourrait être créé, explique une source interne.

 11h43: Christine Boutin hésite entre colère et ironie

11h34: Eric Ciotti: «François Fillon est animé par une très grande détermination»
«Il y a un soupçon sur le résultat de l'élection. Cette direction n'est pas légitime. Il faut revoter pour redonner de la force, de la crédibilité», a expliqué sur I-Télé Eric Ciotti, l'ex-directeur de campagne de Fillon. «Il n'y a pas de sission, il n'y a pas de fracture, nous sommes à l'UMP», assure-t-il, ajoutant: «je fais le pari de la raison». «François Fillon est animé par une très grande détermination». 

11h33: D'après I-Télé, il y aurait 74 députés qui suivraient François Fillon, soit 1/3 du contingent UMP global

11h32: Xavier Bertrand ne cautionne pas l'initiative de Fillon
Celui qui n'a pas voulu prendre parti entre Copé et Fillon veut un nouveau vote mais n'approuve pas la création d'un nouveau groupe, selon notre journaliste à l'Assemblée nationale.

 11h31: L'ironie de Morano

11h28: Réunion au Sénat actuellement, à 16h à l'Assemblée pour le nouveau groupe
«Nous ne pouvons pas accepté ce qui est un coup de force, un putsch», lance sur BFM TV Hervé Gaymard, député de Savoie pro-Fillon. Il explique qu'au Sénat, les soutiens de FIllon font actuellement une réunion et qu'une réunion du nouveau groupe, le RUMP aura lieu à 16h.

11h27: D'après Jean-François Lamour, il y a 62 députés qui rejoignent le RUMP

11h21: «J'ai longuement pesé mes choix»
Soit «l'appel» est entendu et alors ils pourront «sauver l'UMP ensemble par la démocratie» , «soit l'appel est méprisé et j'en tirerai toutes les conséquences», prévient Fillon. «J'ai longuement pesé mes choix», dit-il ajoutant: «notre main est tendue mais elle est ferme».

11h19: Fillon s'explique sur le nouveau groupe à l'Assemblée
«Nous sommes UMP et nous restons à l'UMP et notre voix doit être entendue», explique Fillon pour justifier la création du nouveau groupe. Il confirme que le groupe sera dissolu une fois le nouveau vote obtenu.

 11h17: Fillon «propose la seule solution qui vaille, revoter»
«Il n'est pas trop tard pour choisir la voie de la sagesse», assure-t-il. Il la veut sous les trois mois, sous le contrôle d'une commission indépendante composée de membres neutres. Il «persiste et signe» et répète que l'UMP ne doit pas représenter qu'une seule partie de la droite, une attaque à Copé et sa «droite décomplexée» .

 11h15: Fillon attaque Copé et «sa vague défense des statuts à laquelle personne ne croit»
«Tout pourrait nous pousser à claquer la porte mais nous aimons notre parti, nous respectons les militants, nous défendons une ligne politique à laquelle nous croyons: celle du redressement et du rassemblement»
L'UMP, «c'est nous sans complexe, avec nos idéaux républicains. Nous ne sommes nivaincus ni muets, nous sommes debouts», assure Fillon, qui promet:  «je ferai tout jusqu'au bout pour préserver l'unité de notre famille».

11h12: Fillon « livre une bataille pour les principes»
«Je livre une bataille pour les principes. La commission des recours peut proclamer ce qu'elle veut, cette élection est discréditée», a enjoint François FIllon devant ses troupes. «Je défends une certaine conception de la politique. Nous ne sommes pas des chefs de clans, l'UMP appartient aux militants avant d'appartenir aux dirigeants», ajoute-t-il. «Au nom de l'unité», il dit ne pas vouloir que le patron du parti soit candidat aux primaires. «Au nom de l'unité», il veut «un audit du vote».

 11h06: Un nouveau groupe, du «chantage» pour les pro-Copé
«Je regrette cette décision. Elle n'a pas de sens institutionnelle et politique. Quelle va être la différence d'expression du groupe dans l'hémicycle? On est plus dans une forme de chantage», a réagi sur BFM TV Sébastien Huygues, député UMP pro-Copé.
 11h00: Le rassemblement UMP existe déjà
François Fillon a annoncé ce mardi matin la création d'un nouveau groupe parlementaire qui s'appelera Rassemblement UMP. Un nom qui est déjà pris par l'UMP en Nouvelle-Calédonie. Ironie de l'histoire, les votes en Nouvelle-Calédonie ont été annulés pour fraudes supposées.
10h47: «Un majorité de sénateurs» va rejoindre le groupe de François Fillon
Selon notre journaliste présent au musée social, Gérard Longuet annonce qu'«une majorité de sénateurs» va rejoindre le groupe constitué par François Fillon.

10h41 : Patrick Balkany se dit «atterré»
Interrogé sur I-Télé, le député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Balkany, soutien de Jean-François Copé, s’est dit «atterré» par la création du nouveau groupe de François Fillon.


10h23: Jean-François Copé ne commente pas la création du «Rassemblement UMP»
Reçu à l'Elysée par François Hollande, dans le cadre de la commission Jospin, Jean-François Copé s'est exprimé après son entrevue avec la président de la République. S'il est revenu sur celle-ci, jouant ainsi son rôle de patron de l'UMP, il a refusé de répondre aux sollicitations des journalistes sur la création, par François Fillon, d'un nouveau groupe parlementaire à l'Assemblée nationale «Rassemblement UMP».

10h22: S'il y a un nouveau vote, «les actions judiciaires seront abandonnées»
Selon François Baroin, cité par des fillonistes: S'il y a un nouveau vote, «les actions judiciaires seront abandonnées».

10h: François Fillon annonce la création d'un nouveau groupe parlementaire
François Fillon, qui demande qu'une nouvelle élection soit organisée sous trois mois, a également annoncé la création d'un nouveau groupe parlementaire à l'Assemblée baptisé «Rassemblement UMP». Une info relayée par Lionel Tardy sur Twitter. Ce groupe sera dissous quand il y aura un nouveau vote à l'UMP.


 
 
>>«UMP: L'enjeu financier de la guerre», c'est à lire par ici

9h48: Accoyer restera dans le groupe UMP à condition qu'il y ait un nouveau vote 
Bernard Accoyer, soutien de François Fillon, a affirmé ce mardi qu'il resterait dans le groupe UMP  à condition qu'il y ait l'organisation d'un nouveau vote pour désigner le président de l'UMP.
«En France, lorsqu'une élection (...) est aussi serrée, on revote. C'est la marge d'erreur. Il faut que chacun se ressaisisse», a martelé le député de Haute-Savoie, ancien président de l'Assemblée nationale, alors que Jean-François Copé a de nouveau été proclamé lundi vainqueur du scrutin du 18 novembre, par la Commission nationale des recours.

9h11: Le camp Fillon utilisera «tous les moyens» pour obtenir un nouveau vote, selon Ciotti
Le directeur de campagne de François Fillon Eric Ciotti a réclamé de nouveau ce mardi un nouveau vote pour la présidence de l'UMP, assurant que son camp utiliserait «tous les moyens nécessaires pour y parvenir».
«On utilisera tous les moyens nécessaires jusqu'à ce que les militants s'expriment à nouveau», a asséné Eric Ciotti lors d'une interview sur France 2. Il a laissé entendre que si c'était impossible, il ne faudrait pas exclure une scission du groupe parlementaire UMP à l'Assemblée nationale. «Il y a beaucoup de détermination des députés qui soutiennent François Fillon parce qu'ils n'acceptent pas (...) qu'on ait inversé le résultat, qu'on ait joué cette élection sur le tapis vert en refusant de respecter le choix des militants».


9h07: «L'heure n'est pas à revoter», estime Jean-François Copé
«L'heure aujourd'hui elle n'est pas à revoter», a déclaré ce mardi Jean-François Copé sur France Info.
«Le temps est venu de tourner la page», a renchéri le président élu de l'UMP. «Il est temps de s'occuper de l'avenir», «les militants, ils veulent revenir au combat», a-t-il poursuivi.

9h05: Copé et Sarkozy «n'ont pas parlé de nouvelles élections»
Michèle Tabarot, secrétaire générale de l'UMP, a affirmé mardi que l'ancien président Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé «(n'avaient) pas parlé de nouvelles élections» à l'UMP lors de leur récent entretien téléphonique. «Ils n'ont pas parlé de nouvelles élections», a assuré sur LCI la députée UMP des Alpes-maritimes, soutien de Jean-François Copé, à nouveau proclamé vainqueur du scrutin du 18 novembre, la veille, par la Commission nationale des recours du parti.

Le feuilleton qui secoue l'UMP depuis dix jours se poursuit encore ce mardi.

>>Revivre les événements de la journée de lundi

Au lendemain de la nouvelle proclamation de l'élection de Jean-François Copé par la commission nationale des recours, François Fillon et ses soutiens débattront ainsi, à quelques encablures du Palais Bourbon, pour savoir s'ils restent dans les groupes UMP de l'Assemblée et du Sénat, ont confirmé lundi soir les députés Jérôme Chartier et Philippe Goujon.

Hasard du calendrier, chacun doit en outre déclarer officiellement, vendredi au plus tard, quel est son parti politique de rattachement, de façon à ce que l'Etat puisse calculer son aide financière aux partis l'an prochain. L'attention se focalise sur les députés, car le groupe UMP au Sénat, bien qu'à majorité filloniste, reste pour le moment dans l'expectative.