UMP: «La droite forte» de Guillaume Peltier en tête avec 28% des votes

DROITE «La droite forte» devance la motion portée par Laurent Wauquiez...

Sipa

— 

Geoffroy Didier (g.) et Guillaume Peltier lors du lancement du mouvement «Droite forte» dont ils sont les fondateurs (le 6 octobre 2012)
Geoffroy Didier (g.) et Guillaume Peltier lors du lancement du mouvement «Droite forte» dont ils sont les fondateurs (le 6 octobre 2012) — DESSONS ERIC/JDD/SIPA

La motion «La droite forte», menée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, est arrivée officiellement en tête des motions de l'UMP avec 28% des votes, a-t-on appris auprès du parti.

«Officiellement la vraie droite est de retour»

«La droite sociale» (Laurent Wauquiez) finit deuxième avec 21,7%. Suivent «La France moderne et humaniste» (Jean-Pierre Raffarin) avec 18%, les Gaullistes (Michel Alliot-Marie et Roger Karoutchi) avec 12,3%, et La droite populaire (Thierry Mariani) qui récolte 10,8%. La motion «La boîte à idées» avec 9,2% des voix n'atteint pas les 10%. Si elles dépassent les 10%, ces motions se voient représentées à hauteur de leur poids politique dans les instances du parti. Surtout, ces mouvements bénéficieront de moyens financiers alloués par l'UMP, une petite révolution dans le arti.

«C'est une vraie surprise, une vraie victoire [...]. C'était un peu David contre Goliath, on était les petits poucets dans cette aventure puisqu'on était face à d'anciens ministres», a déclaré mardi soir sur i>Télé Guillaume Peltier, parlant de «dynamique autour de La droite forte». Guillaume Peltier a voulu s'inscrire dans les pas de l'ancien président Nicolas Sarkozy: «On était cette génération qu'il a fait émerger à la politique de manière forte», a-t-il insisté. «Officiellement la vraie droite est de retour», a continué Guillaume Pelletier. «Nous sommes la motion du rassemblement, fière d'elle même, qui ne regarde pas par terre, qui ne rase pas les murs mais qui affirme haut et fort les valeurs du sarkozysme», a-t-il souligné. 

Les résultats des motions ont suivi l'élection de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP, proclamée lundi soir après plus de 24 heures d'atermoiements et de tensions au sein du parti de droite après le scrutin de dimanche. Jean-François Copé a battu François Fillon de 98 voix.