Plan social chez PSA: François Fillon dénonce une mauvaise interprétation de ses propos

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François Fillon a dénoncé vendredi "les interprétations erronées" de ses propos la veille sur PSA Peugeot Citroën, assurant que Nicolas Sarkozy n'avait "pas demandé qu'on repousse l'annonce du plan social, mais que tout soit tenté pour l'éviter".
François Fillon a dénoncé vendredi "les interprétations erronées" de ses propos la veille sur PSA Peugeot Citroën, assurant que Nicolas Sarkozy n'avait "pas demandé qu'on repousse l'annonce du plan social, mais que tout soit tenté pour l'éviter". — Lionel Bonaventure afp.com

François Fillon a dénoncé ce vendredi «les interprétations erronées» de ses propos la veille sur PSA Peugeot Citroën, assurant que Nicolas Sarkozy n'avait «pas demandé qu'on repousse l'annonce du plan social, mais que tout soit tenté pour l'éviter».

Sur France 2, jeudi soir, François Fillon avait déclaré que Nicolas Sarkozy n'a pas «demandé qu'on repousse l'annonce» mais «demandé qu'on repousse le plan social», qui avait finalement été annoncé en juillet, après la présidentielle.

«Son volontarisme contraste avec l'inaction et les erreurs de l'actuel Président»

Cette déclaration revenait à accréditer en partie les affirmations de la gauche qui accuse Nicolas Sarkozy d'avoir fait pression sur un certain nombre de patrons pour repousser des plans sociaux et ne pas avoir à en subir le coût politique durant la campagne présidentielle.

«François Fillon dénonce les interprétations erronées qui entourent ses propos sur le plan social de PSA», écrit-il vendredi dans un communiqué. «S'agissant de PSA Peugeot Citroën, Nicolas Sarkozy n'a pas demandé qu'on repousse l'annonce du plan social, mais que tout soit tenté pour l'éviter, comme il a toujours essayé de le faire pour toutes les entreprises pendant cinq ans», ajoute-t-il.

«Son volontarisme contraste avec l'inaction et les erreurs de l'actuel Président et de son Gouvernement qui prennent de mauvaises décisions qui dégradent la compétitivité des entreprises françaises», poursuit l'ancien chef du gouvernement.