Carla Bruni évoque un retour de Nicolas Sarkozy et la vie de Valérie Trierweiler

POLITIQUE Pour l'épouse de Nicolas Sarkozy, un retour de son mari en politique est «improbable»...

E.O.

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Carla Bruni-Sarkozy au palais de l'Elysée, à Paris, le 14 mars 2012.
Carla Bruni-Sarkozy au palais de l'Elysée, à Paris, le 14 mars 2012. — GUIBBAUD / POOL / SIPA

Certes, elle n’est pas, comme elle le dit, «une experte des mouvements de la vie politique». Mais Carla Bruni le confie: un retour de Nicolas Sarkozy lui «semble improbable». «C’est lui qui verra, c’est les Français qui verront», poursuit l’ex-première dame dans une interview à Elle, la première qu’elle donne depuis la défaite de son mari à l’élection présidentielle.

L’hypothétique retour de l’ex-chef de l’Etat n’est donc qu’un «emballement médiatique» qui n’a «rien à voir avec la réalité», pour la chanteuse. L’épouse de Nicolas Sarkozy se dit par ailleurs «encore stupéfaite que les Français se soient privés de lui, de son énergie, de sa vision, de son courage, de son humanité, d'une intelligence et d'une volonté comme les siennes».

«Le flou n'est pas conseillé à ce niveau de l'Etat»

Forte de ses quatre ans passés à l’Elysée, Carla Bruni donne aussi son avis sur la relation François Hollande-Valérie Trierweiler. Se défendant de vouloir «donner des conseils à quiconque», elle estime tout de même «qu’il est plus simple d’être l’épouse légitime du chef de l’Etat que sa compagne».

«Peut-être que je me trompe et que leur choix est moderne, mais, pour ma part, j'ai senti un apaisement véritable de l'inquiétude générale à mon égard lorsque j'ai épousé Nicolas», argumente-t-elle. «Je crois que sa situation est un peu floue et que le flou n'est pas conseillé à ce niveau de l'Etat», juge enfin Carla Bruni.

Quant au choix de Valérie Trierweiler de vouloir continuer à exercer sa profession de journaliste, l’ancien mannequin souligne que «c'est complexe et difficile: pour ses confrères et pour elle vis-à-vis de ses confrères». «Parce que, estime-t-elle, même culturel, le journalisme est censé être un contre-pouvoir.»