Valérie Trierweiler «regrette» son tweet de soutien à Falorni

POLITIQUE La compagne de François Hollande concède dans une interview avoir été «maladroite», «puisque cela a été mal interprété»...

E. O.

— 

Valérie Trierweiler, le 21 mai à Chicago.
Valérie Trierweiler, le 21 mai à Chicago. — AFP

«C’était une erreur que je regrette.» Valérie Trierweiler espère, par cette formule lapidaire, éteindre une bonne fois pour toute l’incendie déclenché par la publication en juin du fameux tweet de soutien à Olivier Falorni, vainqueur, cinq jours plus tard, de Ségolène Royal dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime.

«J’ai été maladroite, puisque cela a été mal interprété», explique la compagne de François Hollande ce mercredi dans une interview à Ouest-France. «Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus seulement une simple citoyenne», poursuit Valérie Trierweiler qui assure: «cela ne se reproduira pas». «Quant à ce que François et moi nous nous sommes dit, cela relève "des affaires privées" et restera donc privé!»

Traitement «disproportionné»

Interrogée sur l’emballement médiatique déclenché par son tweet, la compagne de François Hollande indique que «le traitement (lui) a semblé disproportionné». D'ailleurs, «certains journalistes reconnaissent aujourd’hui en avoir beaucoup trop fait», affirme-t-elle.

Ce n’est pas la première fois que Valérie Trierweiler fait son mea culpa après la publication du tweet ravageur. Une semaine après, elle avait déjà concédé «une erreur». Puis, en juillet, elle avait confessé que désormais elle «tournerait sept fois son pouce avant de tweeter». Le message qui a tant fait parler a quant à lui été supprimé dans le courant de l'été.