UMP: pour revenir, Sarkozy devrait se soumettre aux primaires à droite, selon Guéant

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L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant a estimé dimanche, au Forum Radio J, que Nicolas Sarkozy pouvait être "un recours pour la France" mais qu'il devrait "se soumettre aux primaires" à droite s'il veut se présenter en 2017 à la présidentielle.
L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant a estimé dimanche, au Forum Radio J, que Nicolas Sarkozy pouvait être "un recours pour la France" mais qu'il devrait "se soumettre aux primaires" à droite s'il veut se présenter en 2017 à la présidentielle. — Pascal Pochard-Casabianca afp.com

L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant a estimé dimanche, au Forum Radio J, que Nicolas Sarkozy pouvait être "un recours pour la France" mais qu'il devrait "se soumettre aux primaires" à droite s'il veut se présenter en 2017 à la présidentielle.

"Quand je vois ce qui se passe, quand je contemple ce qui a été fait sous sa présidence, je crois qu'il pourrait effectivement être un recours pour la France", a déclaré ce proche de l'ancien chef de l'Etat.

"Il me semble évident que s'il était appelé par les militants à revenir dans le jeu, il devrait comme les autres se soumettre aux primaires", a ajouté l'ancien ministre.

Selon M. Guéant, Nicolas Sarkozy "n'a certainement pas fait son opinion" sur son éventuel retour. "Il n'est plus dans la vie politique active aujourd'hui. Personnellement, j'espère de tout coeur qu'il y reviendra, car il est difficilement remplaçable à droite", a-t-il estimé.

Jugeant que "le jeu est ouvert" pour l'élection à la présidence de l'UMP, M. Guéant a refusé d'indiquer dès maintenant quel serait son choix. Il a souligné que cette élection "n'est pas destinée à choisir le candidat de l'UMP à la présidence de la République", même "s'il est vrai que celui qui sera élu occupera une place qui lui donnera quelques atouts supplémentaires".

"Ce qui compte, c'est qu'il y ait des candidatures, ce qui donne de l'UMP une image beaucoup plus positive que celle du PS où c'est la première secrétaire sortante qui installe son successeur sans qu'il y ait eu de vote", a-t-il lancé.