Comment rester écolo, dans « le monde d’après », sans finir dépressif ?

RESILIENCE Laure Noualhat, journaliste environnementale, propose d’envisager l’écologie de manière plus positive pour éviter le collapse

Emilie Petit

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Comment rester écolo, dans «le monde d'après», sans finir dépressif ? — 20 Minutes

Elle l’appelle sa « dep' écolo ». Un terme presque affectueux que Laure Noualhat utilise pour décrire cette tristesse qui la tient depuis tant d’années. Et pourtant, après avoir couvert pendant quinze ans les catastrophes environnementales, et plongé régulièrement dans les méandres de rapports alarmants sur le monde d'après (qui est donc le monde d’aujourd’hui), la journaliste a appris à faire avec. « Quand on tombe en écologie, on est saisi par une immense solitude, prévient-elle. Il est donc fondamental et essentiel de se rassembler ! »

Car, celle qui se présente comme « une écolo radicale » n’a pas complètement baissé les bras. La preuve avec son livre Comment rester écolo sans finir dépressif, où elle propose quelques tips pour réussir à garder la tête hors d’une eau bien trop souvent polluée.

Devenir résilient rapidement

Populations menacées, disparition de certaines espèces, apparitions de nouveaux virus, destruction des forêts… Comment faire face aux conséquences du réchauffement climatique sans sombrer ?

« C’est avec les autres qu’on va reconquérir un peu de magie dans ce monde… De merde, il faut bien le dire ! » assure-t-elle. De l’action politique à l'écologie intérieure, Laure Noualhat passe en revue ces « outils » qui lui ont permis de développer sa résilience. Même si elle met en garde : « chacun son rythme, mais on n’a pas trop le temps hein ».