L'habit bio fait l'homme

MODE Qui a dit que la mode bio était un truc de fille? Ces messieurs aussi osent braver la pollution et défendre l'environnement. La preuve par trois...

Roxane Clément

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Les fondatrices de la marque de vêtement Ideo visitent des producteurs de coton bio à Bombay (Inde). 
Les fondatrices de la marque de vêtement Ideo visitent des producteurs de coton bio à Bombay (Inde).  — SIMON ISABELLE/SIPA

Le tee-shit à partager

Votre degré de bavardage en voiture peut-il se traduire dans la mode? Oui, selon covoiturage.fr qui a lancé, en partenariat avec monsieurpoulet.com, un concours pour trouver LE t-shirt à la fois écolo et bavard.

Le vainqueur? Le graphiste Malix qui a créé «blabla», un t-shirt bio et équitable. «L’idée des bulles colorées pour symboliser une conversation haute en couleur m’est venue assez rapidement, donc j’ai foncé en croisant les doigts pour que ça marche!»

Sa contrainte: retraduire l’aspect convivial du covoiturage sur un t-shirt. «L’idée de faire une illustration sur le thème du covoiturage m’a tout de suite tenté car ce système fonctionne sur un principe de solidarité et d’entraide et ce sont des valeurs que je partage», confie t-il.

 Infos pratiques:

T-shirt disponible sur monsieurpoulet.com

Prix: 20€.

 Un jean à consommer avec modération

 La marque Bonobos a lancé une nouvelle collection de jeans responsables: les «Bottle Rockets». Ils sont fabriqués dans l’industrie Earth Spun (experte en recyclage) à partir de 3 à 4 bouteilles de bières.

Le bémol: Plus d’idée que de volonté! Le recyclage représente seulement 23% du jean… les 77% restant sont du coton.  Dommage!

Prix: 135$

Une chaussure qui «croaaaa» au durable

Un procédé de tannage semi-végétal, des matériaux naturels cousus mains, un maximum des produits polluants retirés avec la valorisation des substances biodégradables et recyclées… la «petite grenouille» de Naturalista est non seulement experte en protection de l’environnement, mais aussi en équité salariale entre ses partenaires.

Le bémol: la marque vante le made in Espagne mais a des ateliers à Tanger, au Maroc. Un impact CO2 malgré tout faible puisque le pays est situé de l’autre côté du détroit de Gibraltar. Encore faut-il espérer que ces ateliers offrent les mêmes qualités en matière de conditions de travail.

Prix: 135€ sur Sarenza.com

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