Un an après Fukushima, seuls 13% des Français se disent «opposés» au nucléaire

N. Bg. avec AFP

— 

Un an après la catastrophe de Fukushima, au Japon, seuls 13% des Français se disent «opposés» au recours à l'énergie nucléaire, selon un sondage Ifop publié vendredi par le site d'information Atlantico.fr.

Ils étaient 20% en juillet 2011, quelques mois après la catastrophe de Fukushima. Sur Atlantico, Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion publique à l’IFOP explique cette évolution en rappelant: «C’est un classique en sciences sociales et en sociologie: plus on s’éloigne de la catastrophe et plus son souvenir s’estompe. Le nombre de personnes opposées au nucléaire a d’ailleurs reculé plus que le nombre de personnes favorables n’a augmenté.»

L’étude révèle aussi qu’en avril, 56% des Français étaient inquiets de l’état des centrales nucléaires françaises, soit un Français sur cinq. En mars 2012, ils ne sont plus que 42% à se déclarer inquiet.