Derniers souffles de vent sur la baie de Calvi

FESTIVAL DU VENT La 20e édition du festival s'est achevée dimanche par un pique-nique géant sur la plage de Calvi...

Audrey Chauvet, à Calvi

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Dimanche 30 octobre 2011, un pique nique géant sur une table de 300m de long marquait la fin du 20e Festival du Vent, sous l'objectif de son parrain Yann Arthus-Bertrand.
Dimanche 30 octobre 2011, un pique nique géant sur une table de 300m de long marquait la fin du 20e Festival du Vent, sous l'objectif de son parrain Yann Arthus-Bertrand. — Yann Arthus-Bertrand

Ils étaient nombreux face à la mer ce dimanche pour fêter la fin du 20e Festival du Vent, à Calvi (Haute-Corse). Au programme de la dernière journée, un pique-nique géant sur une table de 300m de long installée sur la plage. Entre deux verres de rouge et un morceau de charcuterie, les festivaliers ont pris leur dernier bain de soleil tandis que les organisateurs soufflaient les vingt bougies du festival.

Insolite, poétique, éclectique…

Pour Carina Orru, présidente de l’association Les Amis du vent, ce pique-nique était «le moment le plus fort»: «Je suis émue car c’est un moment de partage qui arrive après quatre jours de bonheur.» Et en effet, autour de la table, on partageait les œufs durs, le fromage corse, les petits gâteaux et les bons moments vécus pendant ces cinq jours de festival.

Catherine est venue de la région parisienne pour la première fois au Festival du Vent: «J’ai aimé la diversité de ce festival: des œuvres plantées dans la mer, des conférences intéressantes, des concerts… Il y a un aspect insolite et poétique dans une ambiance très bon enfant et accueillante.» Jean est, lui, un habitué du festival puisque sa troupe de théâtre «Pile poil» y anime la scène de Fête en l’air, l’espace dédié aux enfants: «Ce que j’aime ici, c’est la convivialité, le partage et l’éclectisme. Par les temps qui courent, c’est un îlot d’humanité.»

Provoquer l’envie d’être utile

Prendre son temps, apprécier la musique, les œuvres d’art, réfléchir et rencontrer des personnalités très différentes sont la marque de fabrique du festival, difficile à définir par sa variété. Le Festiventu a soufflé ses vingt bougies, que lui souhaiter pour la suite? «On lui souhaite encore longue vie, et qu’il continue à provoquer l’envie d’être utile et de s’engager», conclut Carina Orru.