Hérault : Il est à nouveau possible de pêcher et consommer les coquillages de Thau (sauf les moules)

LITTORAL En raison de toxines, la préfecture de l’Hérault avait mis en place des restrictions

N.B.

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L'étang de Thau (illustration)
L'étang de Thau (illustration) — N. Bonzom / Maxele Presse

Le 14 mai, en raison de la détection de toxines, la préfecture de l'Hérault avait suspendu temporairement la pêche, le ramassage et la commercialisation des coquillages de l’étang de Thau. Seules les huîtres, qui n’avaient pas montré de contamination, et les coquillages récoltés avant le 10 mai, n’étaient pas concernées.

Cette interdiction est désormais levée. « Compte tenu des résultats d’analyses favorables de recherches de toxines lipophiles effectuées […] sur les gastéropodes (bulots, murex, escargots…) et les palourdes, le préfet a décidé ce jour la levée de la suspension » de cette décision « en vue de la consommation humaine de ces coquillages », a indiqué le 22 mai la préfecture de l’Hérault, dans un communiqué. 

Sauf pour les moules

Seules les moules sont encore sous le coup d’une interdiction. « Un premier résultat conforme sur les moules de Thau a été obtenu le 20 mai, ajoutent les services de la préfecture. Une deuxième analyse est attendue [cette semaine] et permettra en cas de résultat à nouveau favorable la levée complète des restrictions. »

L’étang de Thau est régulièrement frappé par ce type d’interdiction. En 2014 et en 2016, par exemple, les professionnels avaient été durement impactés, à l’approche de Noël.