VIDEO. Comment l’île paradisiaque de Nauru s’est mangée elle-même

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F.H.

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Des adolescents de Nauru avant une performance artistique pour ouvrir  le Forum des îles du Pacifique, en 2018.
Des adolescents de Nauru avant une performance artistique pour ouvrir le Forum des îles du Pacifique, en 2018. — Jason Oxenham/AP/SIPA

Les Britanniques l’ont un temps appelé Pleasant Island. Mais son côté paradisiaque, l’île de Nauru – à plus de 4.000 km au nord de l’Australie – l’a perdu en même temps que les gisements de phosphate se sont taris. Richesse exclusive de cette île du Pacifique, le minerai de phosphate a permis à Nauru d’avoir le deuxième PIB mondial en 1974, trois fois plus élevé que celui des Etats-Unis.

Une prospérité fugace avec l’épuisement des gisements au début des années 1990. Là, les maux de cette exploitation de l’île se sont révélés : 80 % de la terre dévastée, 40 % de la vie marine tuée et une crise sanitaire​ (obésité, tabagisme, diabète) à grande échelle. Avec notre partenaire Brut, découvrez Nauru, « le pays qui s’est mangé lui-même ».