Internet : Les opérateurs bientôt obligés d’informer les clients de l’impact carbone de leurs activités numériques

GAZ A EFFET DE SERRE C’est l’une des mesures contenues dans la loi antigaspillage adopté au parlement le 30 janvier dernier

F.P.

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Illustration d'une femme regardant un smartphone avec un café à la main
Illustration d'une femme regardant un smartphone avec un café à la main — rawpixel/pixabay

Combien nos courriels expédiés, nos données échangées ou encore nos vidéos visionnées ont généré d’émissions de gaz à effet de serre sur le mois écoulé ? Orange, Free, Bouygues et les autres opérateurs vont devoir calculer tout ce que nos activités sur la Toile consomment en énergie et le traduire en émission carbone.

Jeudi, la secrétaire d’État Brune Poirson a réuni les opérateurs téléphoniques, les diffuseurs de contenus au ministère de la Transition écologique afin de lancer les travaux de méthodologie avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) sur l’obligation de rendre disponible et public l’impact carbone de nos consommations numériques. Chaque consommateur devra être informé dès fin 2021, indique-t-on au ministère.

C’est l’une des mesures contenue dans la loi antigaspillage, définitivement adoptée par le parlement le 30 janvier dernier. Il reste à ces opérateurs de téléphone deux ans pour trouver une solution efficace pour informer le consommateur. « Il serait stupide, évidement, qu’ils nous envoient un mail ou un SMS », souligne la radio RTL. Plutôt une mention sur la facture ?