VIDEO. Greta Thunberg protège son nom et dépose la marque « Fridays for Future »

VERTE DE RAGE La jeune militante écologiste suédoise a déploré la vente de produits et des collectes d’argent en son nom et en celui du mouvement

20 Minutes avec AFP

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Greta Thunberg a déposé le nom de son mouvement, Fridays for Future.
Greta Thunberg a déposé le nom de son mouvement, Fridays for Future. — Wallocha, Stephan/Action /SIPA

Protéger son mouvement et son nom. La jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg a annoncé mercredi sur Instagram avoir déposé la marque «Fridays For Future», du nom du mouvement écologiste qu’elle a fondé, ainsi que son propre nom.

« Mon nom et le mouvement #FridaysForFuture sont constamment utilisés à des fins commerciales sans aucun accord », a justifié l’adolescente de 17 ans sur son compte. Elle a notamment déploré la vente de produits et des collectes d’argent en son nom et en celui du mouvement. « J’ai demandé à déposer comme marque mon nom, Fridays For Future, Skolstrejk för klimatet («grève de l’école pour le climat » en suédois) », a-t-elle précisé, affirmant le faire uniquement par nécessité, pour empêcher toute usurpation et non pas à des fins commerciales.

la création d’une fondation à but non lucratif tournée vers l’écologie et le bien-être

La jeune fille, qui a rallié des millions de personnes à son mouvement à travers le monde, a également annoncé la création d’une fondation à but non lucratif tournée vers l’écologie et le bien-être, « nécessaire pour gérer l’argent (droits d’auteur, dons, prix, etc.) de manière totalement transparente ». Elle a pour but de « promouvoir la préservation écologique, climatique et sociale ainsi que la santé mentale », a-t-elle expliqué sans donner davantage de détails quant au nom choisi.

Décrite comme une adolescente timide, Greta Thunberg a été propulsée porte-parole d’une génération hantée par la crise climatique depuis qu’elle a commencé à faire des sit-in devant le Parlement suédois en août 2018 avec un panneau « Grève scolaire pour le climat ». Elle est devenue le visage des inquiétudes environnementales des jeunes et des moins jeunes, poussant des millions de personnes à s’engager, et a été invitée à s’exprimer au sommet des Nations unies sur le climat.

La Suédoise est aussi férocement critiquée par les climatosceptiques. Certains l’accusent d’être manipulée, d’autres d’être payée par un « lobby vert ».