Phoques décapités: Sea Sheperd offre 10.000 euros à celui qui permettra d’identifier le coupable

RECOMPENSE La gendarmerie maritime de Concarneau a ouvert une enquête après la découverte des cadavres de deux animaux

Jérôme Gicquel

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Illustration d'un phoque.
Illustration d'un phoque. — Marla Brose/AP/SIPA

Qui en veut aux phoques dans le Finistère ? C’est la question qui taraude les gendarmes de Concarneau (Finistère) après la découverte ces dernières semaines des cadavres de deux phoques décapités. L’ONG Sea Sheperd vient de se saisir de cette affaire particulièrement atroce en annonçant sur son compte Twitter une récompense de 10.000 euros « pour toute information qui permettra aux gendarmes d’identifier le ou les coupables ».

L’enquête des gendarmes a démarré mi-février avec la découverte d’une tête de phoque accrochée à un cordage au bout de la digue du port de plaisance. « Cela ne fait aucun doute que c’est un acte barbare car la tête a été placée de manière à ce qu’on la retrouve », a indiqué à 20 Minutes Gautier Paris, chargé de l’enquête. Trois semaines plus tard, le corps du pauvre animal avait été retrouvé en état de putréfaction avancé par une promeneuse au niveau de l’anse du Cabellou.

L’affaire a connu un nouveau rebondissement le 18 mars avec la découverte d’un nouveau corps de phoque décapité sur une plage de Trégunc, commune voisine de Concarneau. Pour l’enquêteur, il ne fait aucun doute que les deux animaux ont été « décapités volontairement à l’aide d’un objet tranchant ».