Pollution: La Nouvelle-Zélande bannit les sacs plastiques à usage unique

ENVIRONNEMENT La Première ministre néo-zélandaise veut « protéger la réputation propre et verte de la Nouvelle-Zélande »…

20 Minutes avec agences

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Un sac plastique dans l'océan.
Un sac plastique dans l'océan. — CATERS/SIPA

C’est « un pas significatif » pour réduire la pollution selon les autorités néo-zélandaises. Le pays a annoncé ce vendredi l’interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique l’année prochaine.

Des « centaines de millions » de ces sacs sont utilisés chaque année, a déploré la Première ministre Jacinda Ardern en rappelant leurs conséquences environnementales désastreuses, sur la vie marine notamment. « Nous devons être beaucoup plus malins dans la façon dont nous gérons les déchets, et c’est un bon départ », a-t-elle ajouté.

Greenpeace salue cette décision

« Nous amorçons la sortie progressive des sacs plastique à usage unique afin de mieux nous occuper de notre environnement et de protéger la réputation propre et verte de la Nouvelle-Zélande », a poursuivi la Première ministre travailliste, dont la coalition inclut aussi le Parti vert.

Emily Hunter, des campagnes de Greenpeace en faveur de la protection des océans, a évoqué « un premier pas important pour protéger la vie marine comme les tortues de mer et les baleines de l’épidémie de déchets plastiques ».

Un défi d’une ampleur « décourageante »

Environ 5.000 milliards de sacs en plastique sont consommés chaque année dans le monde et, comme l’essentiel du plastique, une infime proportion est recyclée, dénonçait en juin l’ONU dans un rapport pointant un défi d'une ampleur « décourageante ».

Dans ce document rendu public à l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement, l’ONU relevait que si les modes de consommation actuels et les pratiques de gestion des déchets se poursuivent, on comptera environ 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les décharges et l’environnement à l’horizon 2050.

L'ONU​ saluait un début de prise de conscience face à l’ampleur du problème, en relevant que plus de 60 pays avaient adopté des politiques visant à réduire cette pollution.

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