VIDEO. Non, les survivalistes ne sont pas que des gens dans un bunker. Nous les avons rencontrés

SURVIE Le Salon du survivalisme s'est tenu à la porte de la Villette du 23 au 25 mars. Une première en France qui veut dédiaboliser ce mouvement…

Aurélie Bazzara

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Parmi les survivalistes, il y a ceux qui veulent renouer avec la nature sans forcément se préparer à des catastrophes. Une philosophie de vie que veut mettre en avant le premier Salon du survivalisme à Paris.
Parmi les survivalistes, il y a ceux qui veulent renouer avec la nature sans forcément se préparer à des catastrophes. Une philosophie de vie que veut mettre en avant le premier Salon du survivalisme à Paris. — Richard Gardner/Shutter/SIPA

On a tous cette image en tête lorsque l’on parle des survivalistes : des hurluberlus enfermés dans un bunker au fond de leur jardin. Avec des armes en primes. Un concept réducteur pour Denis Tribaudeau, organisateur de stages de survie depuis plus de 12 ans.

« Il y a plein de tendances dans le survivalisme. Il y la survie en milieu naturel et urbain, celle de l’armée ou encore des personnes qui attendent la fin du monde », explique le spécialiste.

Le pionnier de la survie en France emmène des amateurs de l'extrême aux quatre coins du monde pour apprendre à survivre en pleine jungle ou dans le désert mais aussi dans des forêts à quelques kilomètres de Paris. Et ses stages se font à guichets fermés.

« J’ai l’impression que de plus en plus de personnes veulent se reconnecter avec la nature et voir ce qu’ils sont capables de faire sans les nouvelles technologies », analyse Denis Tribaudeau. Et vous ? 

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