Antibes: Le parc Marineland distingué pour le bien-être des animaux

PARC ANIMALIER Le site rejoint le groupe restreint des parcs européens agréés par une certification de l'American Humane Conservation...

C.D.

— 

L'association a jugé «excellentes» la santé et les conditions d’hébergement des animaux.(Illustration)
L'association a jugé «excellentes» la santé et les conditions d’hébergement des animaux.(Illustration) — BEBERT BRUNO/SIPA

Voici une distinction qui devrait donner du baume au cœur au Marineland d' Antibes, après les dénonciations de l'ONG Sea Sheperd et le déluge de 2015, et avant la réouverture en février. Le parc devient en effet le troisième site en Europe à recevoir la certification «  Humane Certified », décernée par le programme international American Humane Conservation.

Ce programme vise à « s’assurer du confort, du bien-être et du bon traitement des animaux vivant dans des zoos, aquariums et centres de conservation à travers le monde ».

>> A lire aussi : Pamela Anderson demande la fin de la captivité des animaux au Marineland d’Antibes

Interactions entre les animaux et les soigneurs

Dans un communiqué, l’association salue « la transparence » du parc, qui a ouvert ses portes pour se prêter à un « audit exhaustif » des milliers d’animaux qu’il héberge. Elle estime que les nombreuses exigences du programme en termes de bien-être des animaux sont satisfaites.

L’association juge ainsi « excellentes » la santé et les conditions d’hébergement des animaux. Les interactions sociales au sein des groupes d’animaux et entre les animaux et les soigneurs sont par ailleurs saluées.

>> A lire aussi : L'interdiction de la reproduction des cétacés en captivité, «une décision à l’encontre du bien-être des animaux» selon Marineland

Le communiqué énumère également « un lieu de vie sécurisé et stimulant, avec un soin tout particulier porté aux facteurs tels qu’une lumière appropriée, les niveaux sonores, la qualité de l’air, et la thermorégulation ; protocoles établis rigoureusement permettant de prévenir et gérer les urgences médicales ou opérationnelles. » Autant d’arguments qui auront sans doute du mal à convaincre les défenseurs des animaux qui militent contre leur captivité.