VIDEO. Alerte sur l'état de la planète: «Cela devient vraiment inquiétant», s'alarment des internautes

VOUS TEMOIGNEZ Après le cri d'alarme de milliers de scientifiques sur la protection de l'environnement, les internautes de «20 Minutes» réagissent...

M.B.

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Illustration de la sécheresse en Inde.
Illustration de la sécheresse en Inde. — AFP
  • Disponibilité de l’eau potable, déforestation, baisse du nombre de mammifères ou encore émissions de gaz  à effet de serre, les voyants virent au rouge pour la planète.
  • Plus de 15.000 scientifiquent ont lancé un cri d'alarme en début de semaine.
  • Les internautes de «20 Minutes» réagissent à cet avertissement.

« Cela devient vraiment inquiétant ». Comme Trystan, de nombreux internautes ont réagi à notre appel à contribution, après la mise en garde, lundi, de milliers de scientifiques face aux risques majeurs de déstabilisation de la planète.

De la disponibilité de l’eau potable, à la déforestation, en passant par la baisse du nombre de mammifères ou encore les émissions de gaz à effet de serre, tous ces voyants sont dans le rouge constatent plus de 15.000 experts dans ce second avertissement, lancé 25 ans après leur premier signal d’alarme en marge du sommet de Rio en 1992.

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« On tend vers le zéro déchets »

Face à ce cri d’alarme, plusieurs lecteurs nous ont expliqué comment ils ont changé leurs comportements au cours des dernières années, à l’image de Céline. Si elle fabrique déjà la plupart de ses produits d’entretien, elle veut aller plus loin : « On continue sur cette lancée. Un petit jardin en permaculture et depuis peu on tend vers le zéro déchets. On compte installer un récupérateur d’eau aussi. »

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De son côté, Béatrice a décidé de traquer les dépenses énergétiques : « je ne prends pas de douche tous les jours quand je n’ai pas eu une activité physique particulièrement en hiver (on peut encore se laver au gant de toilette au lavabo) et je fais la chasse aux lumières qui restent allumées dans une pièce vide. »

« Je fais attention à tout. Je fais attention à ma consommation d’eau et d’électricité. Les gens devraient penser à couper leurs appareils électriques la nuit et la journée lorsqu’ils travaillent. C’est ce que je fais au quotidien, non seulement ils verront une différence positive sur leur facture mais ils contribueront à l’écologie », abonde Trystan.

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« Tout le monde doit y mettre du sien »

Dans un long message adressé à 20 Minutes, cet internaute estime que « l’Etat demande toujours des efforts aux citoyens mais le plus gros effort doit surtout venir des entreprises qui par exemple lorsqu’il y a un pic de pollution continuent de produire », alors que « les citoyens doivent eux se restreindre sur leur moyen de se déplacer ». « Tout le monde doit y mettre du sien », plaide Trystan qui par ailleurs trouve « scandaleux » que certaines enseignes « laissent la lumière toute la nuit ».

Philippe, pour sa part, a revu sa façon de se déplacer. « Cela fait maintenant 15 ans, que j’ai changé de mode de transport, favorisant les transports en commun, le vélo, la marche », explique cet internaute même si cela « nécessite une organisation différente dans ma vie de tous les jours ».

« Je me chauffe moins »

Annie a aussi ces trucs et astuces pour épargner (un peu) l’environnement. Elle bloque ainsi sur une journée ses rendez-vous et ses courses. Résultat, « j’utilise moins ma voiture ». Autre bonne pratique : « je me chauffe moins, je mets une petite laine en plus, la planète commence par ça », explique cette retraitée.

Quant à Alain, ce Normand de 60 ans plaide pour une mesure d’urgence : « endiguer la natalité pour réduire l’impact humain sur la terre ». A raison, d’après les scientifiques qui, dans l’alerte émise lundi, pointent une augmentation de 35 % de la population mondiale. Pour freiner la croissance démographique dans les pays en développement, ils préconisent une plus grande généralisation du planning familial et des programmes d’éducation des femmes. Selon eux, il faut « prendre conscience que la croissance démographique rapide et continue est l’un des principaux facteurs des menaces environnementales et même sociétales. »