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CHINEPékin entame 2017 sous un épais brouillard polluant

Pékin : Un nouvel épisode d’« Airpocalypse » dans la capitale chinoise

CHINE
​La concentration de particules fines dans l’air de la capitale chinoise est 20 fois plus élevée que les normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS)…
Des habitants portent des masques contre la pollution à Pékin (Chine), le 1er janvier 2017.
Des habitants portent des masques contre la pollution à Pékin (Chine), le 1er janvier 2017.  - Ng Han Guan/AP/SIPA
20 Minutes avec agences

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Après que la Chine a été traversée par un nouveau nuage polluant, la ville de Pékin était recouverte ce dimanche d’un impressionnant brouillard toxique dégageant une odeur âcre. Surnommé « Airpocalypse », le phénomène s’était déjà produit en décembre et a à nouveau été accompagné d’une concentration de particules 20 fois supérieure aux normes internationales en ce premier jour de l’année 2017.

En effet, alors que le seuil maximum recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 25 microgrammes par mètre cube pour une exposition de 24 heures, la concentration des particules au diamètre particulièrement réduit atteignait 500 microgrammes par mètre cube ce dimanche matin.

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Pékin en alerte orange

Or, ces corps microscopiques sont redoutés pour leur capacité à pénétrer dans les poumons, d’où la décision de certains touristes de passage dans la capitale chinoise de porter des masques respiratoires. C’est la combustion du charbon par les systèmes de chauffage et de production d’électricité qui serait principalement en cause.

Depuis jeudi, l’« alerte orange » a été décrétée à Pékin, une mesure qui impose à certaines usines un fonctionnement limité et qui interdit la présence dans la ville des véhicules les plus polluants.

Fin du phénomène prévue autour du 5 janvier

Si la fin du phénomène est prévue par les spécialistes autour du 5 janvier, une partie de la population s’interroge sur la décision des autorités de ne pas déclencher l’« alerte rouge », le degré d’alarme maximum, comme cela avait été le cas du 16 au 21 décembre dernier.

Réservé aux situations où un degré très élevé de pollution est attendu pendant une durée pouvant dépasser 72 heures, le dispositif avait alors entraîné l’interruption de l’activité dans les usines et les chantiers, la fermeture des écoles ou encore l’instauration de la circulation alternée.

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