Burger King touché par le scandale des hamburgers au cheval

ALIMENTATION La chaine de fast-foods a reconnu avoir vendu des hamburgers contenant de l'ADN de cheval...

Audrey Chauvet

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Dans un restaurant Burger King à Londres en 2010.
Dans un restaurant Burger King à Londres en 2010. — Rex Features/REX/SIPA

Le Whooper pris dans la tempête: Burger King a annoncé mardi soir que des traces d’ADN de cheval avaient été retrouvées dans la viande de son fournisseur irlandais Silvercrest, rapporte The guardian. Mais les burgers testés n’étaient eux pas contaminés, assure la chaine de fast-foods. «Les tests d’ADN indépendants menés sur les produits vendus en restaurant n’ont révélé aucun ADN équin», a déclaré Burger King.

Améliorer la traçabilité

La chaine a également précisé que Silvercrest n’avait pas respecté ses exigences de se fournir uniquement en viande 100% britannique, ce qui a motivé la fin du contrat entre le fournisseur et Burger King. Les traces d’ADN de cheval proviennent en effet d’un fournisseur polonais d’additifs protéinés. Le responsable de la qualité de Burger King s’est excusé auprès des clients et a promis que des efforts pour améliorer la traçabilité de ses produits, incluant des tests d’ADN, seraient faits. 

Mi-janvier, la Food safe authority d’Irlande (FSAI) avait identifié de l’ADN de cheval dans des hamburgers surgelés vendus dans les magasins Tesco, Iceland, Lidl et Aldi. Toutes ont retiré les produits du commerce et l’enquête a permis de retrouver l’origine des traces de cheval: des poudres hyper-protéinées fabriquées avec des carcasses d’animaux qui étaient ajoutées à la viande.