La «spirale» infernale de Jean-Luc Delarue

TELEVISION Le président de France Télévisions a donné son sentiment sur la situation de son animateur...

J. M.

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DR/DAILYMOTION

En terme d’image, on a vu mieux. Rémy Pfimlin, président de France Télévisions, goûte très peu l’agitation qui règne autour du cas Jean-Luc Delarue. Selon lui, la situation de l’animateur, placé quelques heures en garde à vue dans une affaire de trafic de stupéfiants «n'est pas conforme avec l'exemplarité que doit avoir le service public».

«On ne peut avoir des pratiques addictives et délictueuses et être tous les jours à l'antenne, partager des émotions, donner des leçons aux gens», a estimé Rémy Pfimlin dans La Voix du Nord. Le président indique qu’il n’a donc pas eu d’autre choix que de suspendre son animateur mais assure qu’il «ne juge pas l'homme, par ailleurs un grand professionnel».

Une deuxième chance, mais pas tout de suite

«Pour le moment, il est dans une spirale qui ne correspond plus à ce que doit être un animateur de la télévision publique», a regretté Rémy Pfimlin. Mais il n’exclut pas de donner à l’animateur la «deuxième chance» réclamée par Frédéric Mitterrand.

Pour son patron, Jean-Luc Delarue «doit pouvoir d'abord se soigner, se reposer et se ressourcer». Ensuite, Rémy Pfimlin promet qu’il sera «tout à fait prêt (...) à envisager des choses avec lui».